Emily Gravett, Sortilèges

Hier soir, nous avons découvert cet album emprunté à la médiathèque, d’une illustratrice que nous avions déjà croisée dans un genre assez différent, sur le thème de l’écologie. Attirée par cette couverture ensorcelante, j’ai été curieuse de découvrir avec les petites lectrices l’histoire de ce crapaud qui trouve un jour un livre.

Le crapaud se prend à rêver d’aventure, imagine une histoire de bateau ou de contes de fée, qui lui permettra de naviguer ou de rencontrer une belle princesse.

Mais il lui vient une meilleure idée : puisqu’il s’agit d’un livre de sortilèges, pourquoi ne pas se transformer en prince charmant ? Après divers essais infructueux et une transformation pas à pas (suivie d’autant mieux qu’une découpe permet de voir le haut et le bas du corps dans diverses combinaisons), le crapaud devient une prince séduisant – qui a une grenouille avec la mention « maman » sur la fesse gauche. Mais, comme le précise une dernière notice, il est important de lire les notes en petits caractères pour une formule réussie.

Un album ludique, dont les formules rigolotes et les transformations ratées ont bien amusé les petites lectrices. La chute qui détourne les contes habituels contribue au ton décalé. Un grimoire facétieux source de multiples erreurs… à ne pas laisser entre toutes les mains !

Un album lu dans le cadre de la thématique Monstres et créatures du Challenge Halloween, du challenge Contes et Légendes de Bidib et du challenge Je lis aussi des albums de Sophie Hérisson.

Emily Gravett, Sortilèges, 2008

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