Rebecca Tope, A Costwold Killing

Quand on s’installe dans un cottage en bordure des Costwolds et que l’on passe quelques jours à se promener dans cette belle région, autant bien choisir ses lectures. Un petit Agatha Raisin s’imposait. Oui mais voilà, le tome que je m’apprêtais à découvrir ne se passait pas dans les Cotswolds (comment ça ?!). J’ai donc jeté mon dévolu sur A Costwold Killing, qui m’attendait depuis mon voyage dans cette même région il y a deux ans.

Thea Osbourne est une jeune veuve séduisante, qui a perdu son mari dans un accident de voiture et peine à se remettre de cette disparition survenue environ un an plus tôt. Thea a quitté son travail à la même période et vit grâce à une assurance vie contractée par son époux. Elle décide de faire du house-sitting afin de changer de cadre et gagner un peu d’argent. La voilà donc qui se rend à Duntisbourne Abbots où elle devra s’occuper pendant 3 semaines de la grande maison d’un couple parti en croisière après une crise conjugale. Hormis la liste des tâches impressionnante (concernant aussi bien la maison que le jardin, le bassin, les chiens, les moutons…), Thea n’attend pas de grande surprise de ces trois semaines. Si ce n’est que, la première nuit, elle est éveillée par un cri (et se rendort). Le lendemain, en faisant le tour de la propriété, elle découvre un corps dans l’étang situé sur le domaine.

La voilà donc au coeur de l’enquête, puisqu’elle est l’étrangère présente lors du meurtre et celle qui a découvert le corps. Qui plus est, la victime est un voisin venu se présenter à elle dès le départ des maîtres de maison.

Une série plutôt sympathique mais quelconque. On retrouve la délicieuse campagne et les villages (joliment décrits). Néanmoins, l’enquête est poussive, aucun personnage n’est vraiment attachant, tandis que Thea fait un personnage principal fade, sans la moindre aspérité. J’ai lu la première partie du récit avec curiosité et plaisir, contente de retrouver un cadre qui me plaisait, mais plus j’avançais, plus je trouvais les personnages insipides et de nombreuses scènes sans grand intérêt. La victime aurait pu faire un sujet intéressant (un jeune homme débraillé, caricature du fermier, à la diction cependant particulièrement distinguée; des convictions personnelles très affirmées). Malheureusement, sa personnalité n’est pas exploitée. Cela se lit, et je lirai le 6e tome qui attend aussi dans ma PAL (choisi pour le lieu de l’intrigue), mais s’il n’est pas meilleur je passerai ensuite mon chemin.

Lu dans le cadre de la LC Cosy Mystery du Mois anglais (En logo, une photo prise lors de mon dernier séjour dans les Costwolds).

 

 

414 p

Rebecca Tope, A Costwold Killing, 2004

11 thoughts on “Rebecca Tope, A Costwold Killing

  1. Ah dommage j’aime généralement ce genre de petits romans d’enquêtes mais si l’écriture est plate bof bof. J’ai d’autres livres qui m’attendent chaudement sur mes étagères, aussi je doute lire celui-là.

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