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15/06/2017

Londres : Musée d'Histoire naturelle et V&A

Pour cette journée du Mois anglais consacrée à Londres, je n'ai pas eu le temps de terminer la lecture que j'avais prévue, que je présenterai donc dans quelques jours. Je ne voulais tout de même pas passer à côté de cette rencontre thématique, j'ai donc décidé de profiter de mes archives bien fournies de photos pour partager avec vous un souvenir londonien. J'ai choisi des photos de deux musées que j'apprécie particulièrement, prises lors d'une escapade avec Maggie.

Le Musée d'Histoire naturelle 

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Photo Copyright MyLouBook

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Le Victoria & Albert Museum 

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07/06/2017

Susan Hill, Dolly

hill susan_dolly.jpgPour cette journée du Mois anglais consacrée à Susan Hill, j'ai choisi Dolly parmi les quelques titres en attente dans ma PAL (il doit en rester encore trois!). De cet auteur j'ai lu plusieurs histoires de fantômes (The Woman in Black et The Man in the Mirror) et des extraits de l'essai autobiographique consacré à ses lectures (Howards End is on the landing). Tentée par une petite histoire de fantômes, j'ai eu envie de découvrir une poupée sans doute effrayante à souhait. Susan Hill est douée pour recréer des atmosphères angoissantes, dans des récits gothiques de facture classique (aux influences victoriennes notamment). Tout à fait ce qu'il me fallait.

Le récit s'ouvre avec le retour du narrateur dans la vieille maison de sa tante décédée. Enfant, orphelin, il y avait passé un été en compagnie d'une cousine qu'il ne connaissait pas. Le lecteur découvre les évènements qui se sont produits à l'occasion de ces vacances, évènements qui influencent la destinée des personnages des années plus tard. Sans vouloir trop en dire, imaginez des bruits suspects, le crissement du papier en bruit de fond, des pleurs de poupée. Le tout dans une bicoque lugubre à proximité d'un cimetière.

Si j'ai pris plaisir à lire ce texte, avec le recul, je trouve qu'il manque un peu de consistance.

Dolly est un court roman qui frise avec la nouvelle et, à vrai dire, j'ai eu l'impression que Susan Hill avait un peu de mal à trouver le bon format pour ce récit. Un peu trop de développements pour être une nouvelle avec la chute que l'on pourrait attendre, mais un texte qui reste assez aride et un peu décousu, avec assez peu de matière.

Par ailleurs, Susan Hill utilise des ressorts classiques du récit gothique, mais on a l'impression qu'elle ponctue son histoire de micro évènements sans être capable de tout à fait les relier entre eux. Par exemple, quand le jeune narrateur ouvre pour la première fois l'armoire de sa chambre, il sent quelque chose lui souffler au visage sans la moindre explication. Par la suite, c'est une poupée qui hantera l'armoire mais elle n'est pas encore arrivée lorsque se produit ce premier incident. Sa cousine Leonora est horrifiée par son reflet dans l'eau et dans un plat en argent à l'église, sans qu'on sache ce qu'elle a vraiment vu. Leonora est rousse, elle a un caractère épouvantable et la gouvernante la suspecte d'apporter le Mal avec elle, mais ce point n'est pas vraiment confirmé ni clarifié à la fin. Et finalement, ce sont deux poupées - et non une - qui semblent porteuses ou victimes d'une étrange malédiction (chacun se fera son opinion), sans que le lien entre elles soit clairement établi. Je vous épargnerai mes multiples hypothèses mais, au final, aucune ne me semble tout à fait convaincante.

In fine, un roman d'atmosphère, sympathique mais soutenu par une structure légère. A réserver aux inconditionnels d'histoires de fantômes, aux amateurs de poupées inquiétantes et aux lecteurs de Susan Hill.

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153 p

Susan Hill, Dolly, 2012

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06/06/2017

Dobbs & C. Regnault, L'Homme Invisible, T1

album_homme invisible.jpgAdapté du roman de H.G. Wells, cet album a de suite attiré mon oeil en librairie par sa superbe couverture. J'avais déjà repéré d'autres titres inspirés de l'univers de Wells au sein de cette même collection mais je n'avais pas été autant tentée que cette fois-ci. Il faut dire que de l'homme invisible, je n'ai pour l'instant que l'image vague de la vieille série - que je n'ai jamais vue. Cet anti-héros classique fait partie des quelques derniers monstres victoriens qu'il me reste à découvrir et je n'avais qu'une idée des plus vagues sur ce personnage avant d'ouvrir cet album.

Dans le petit village d'Iping, un mystérieux étranger vient s'installer à l'auberge. Il suscite la curiosité par son accoutrement, ses bandelettes et les drôles de lunettes qu'il porte. Dans un premier temps, la propriétaire des lieux suppose qu'il s'agit d'un pauvre bougre mais bientôt, les ragots vont bon train. Pourquoi ces bandelettes ? Pourquoi ne va-t-il jamais à la messe ? Quelles sont ses fioles, quels sont ces nombreux instruments qui encombrent le salon qu'il occupe ? Sa rudesse et le fait qu'il demande à être laissé tranquille n'arrangent rien. 

Une fois le décor plutôt sombre planté, la situation se dégrade. Surnaturel, ragots de village, anti-héros dont on ne sait pas encore si on le déteste ou si on le comprend, voilà de quoi est constitué le tome 1 de L'Homme invisible. Un album servi par des illustrations puissantes qui m'ont fait penser à l'univers de Lovecraft.

Une belle invitation à découvrir le roman de Wells (je me souviens surtout avoir lu La Guerre des Mondes en me forçant un peu, mais il était déjà plus loin de mes sujets de prédilection). Cet album sera complété d'un 2e tome à paraître.

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Dobbs & C. Regnault, L'Homme Invisible (inspiré de H.G. Wells), T1

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05/06/2017

Minette Walters, A Dreadful Murder

walters_dreadful murder.jpgLe titre complet de ce texte est A Dreadful Murder, The Mysterious Death of Caroline Luard. Il s'agit d'un récit inspiré d'un fait divers de 1908. Fin août, Caroline Luard se fait assassiner en plein jour dans la campagne paisible du Kent. Connue pour ses oeuvres de bienfaisance, femme du juge de paix local, Mrs Luard n'arrive pas chez elle à temps pour accueillir une voisine pour le thé après une promenade avec son mari, parti récupérer des clubs de golf alors qu'elle rentrait de son côté. C'est ce même mari qui retrouve le corps un peu plus tard devant la maison d'été d'un domaine adjacent.

Rapidement, la population locale est persuadée que Mr Luard est l'assassin, malgré son attitude de veuf éploré. L'homme n'est pas très apprécié en raison de certaines condamnations délivrées et d'un caractère hautain. L'enquête n'aboutira jamais.

Minette Walters s'efforce d'apporter une solution, en nous donnant à voir l'enquête et en explorant plusieurs pistes.

Les amateurs d'histoires policières ne manqueront pas de trouver de l'intérêt à ce texte. Minette Walters émet des hypothèses assez logiques et on a envie de penser qu'elle a raison - du moins en partie. En revanche, j'ai été surprise de découvrir à la fin qu'un certain nombre de personnages avaient été inventés, de façon à illustrer les suppositions de Minette Walters. Un peu déconcertant. Je me demande aussi quelles ont été les recherches de l'auteur sur l'affaire, car sauf erreur de ma part, la seule référence évoquée est l'article Wikipedia.

Lu dans le cadre du rendez-vous autour de la campagne anglaise.

Sur le principe des Quick reads, je vous invite à lire mon billet sur Out of the Dark.

125 p

Minette Walters, A Dreadful Murder, The Mysterious Death of Caroline Luard, 2013

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04/06/2017

In London we trust

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Photo Copyright MyLouBook

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Photo Copyright MyLouBook (Pendant une virée au Tower Records près de Picadilly)

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Photo Copyright MyLouBook

Photos prises lors d'un de mes séjours à Londres. Celui-ci date d'avril 2011.

Merci à Londres et aux Anglais pour tous les moments uniques passés dans cette ville à nulle autre pareille. Toutes nos pensées sont avec vous aujourd'hui.

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02/06/2017

Adèle Geras, Out of the Dark

geras_out of the dark.jpgJ'ai découvert cette année dans une librairie de Moreton-in-Marsh le principe des Quick Reads. Faisant partie d'une initiative plus globale, les Quick Reads sont des livres d'une centaine de pages vendus à 1£ afin d'encourager les Britanniques à lire davantage. Ce qui vaut au livre d'Adèle Geras de servir au passage d'écran publicitaire au chocolat Galaxy, partenaire de l'opération !

Londres. De retour du front, Rob Stone fait partie des gueules cassées. Autrefois un beau jeune homme, il doit désormais porter un masque pour cacher son visage ravagé. Sa petite amie l'a quitté, il n'a plus de travail et passe ses journées au cinéma, se cachant au fond des salles obscures. Il n'est pas revenu seul, car le fantôme de son ancien capitaine lui apparaît régulièrement, d'abord à l'hôpital, puis chez lui. Rob sait qu'il ne sera pas en paix tant qu'il n'aura pas réussi à retrouver la famille de cet homme pour remettre ses derniers effets personnels et expliquer dans quel contexte il s'est fait tuer.

Davantage novella que roman, ce récit m'a beaucoup plu, tant par sa thématique que par le contexte historique, plutôt bien restitué en dépit d'un texte court. Rob est un héros touchant, confronté au quotidien aux regards, aux murmures, à la gêne, voire à l'effroi devant son apparence. La fin plutôt optimiste est portée par un nouveau personnage féminin énergique qui n'a pas froid aux yeux, tandis que le fantôme atteint son but, qui n'est pas tout à fait celui auquel on pourrait s'attendre.

Malheureusement, les autres titres du même auteur ne me tentent pas plus que ça, car j'aurais bien poursuivi cette rencontre...

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78 p

Adèle Geras, Out of the Dark, 2015
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01/06/2017

Le Mois anglais saison 6 : let's get started !

Aujourd'hui débute le Mois anglais et, à défaut d'avoir prévu une chronique, je me suis dit que c'était l'occasion de partager quelques photos et sources d'inspiration pour ce nouveau mois.

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Une petite partie de ma PAL (une rangée derrière une autre que je n'ai pas encore eu l'occasion de prendre en photo). Elle comprend notamment quelques cadeaux et des acquisitions récentes, lors de mes deux derniers voyages anglais. En revoyant la photo je réalise que j'ai encore plus de titres à lire ce mois-ci et que, décidément, je ne découvrirai que la plus petite partie visible de l'iceberg ! Cryssilda, tu remarqueras les titres Necropolis et Bedlam (tu me reconnaîtras bien là !).

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Photo : Copyright MyLouBook

En 2017, il devrait y avoir par ici de la verdure... les beaux paysages de campagne et les villages des Cotswolds ainsi que les jolis parcs de Cambridge.

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Photo : Copyright MyLouBook

Du thé, et des tea times !

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Photo : Copyright MyLouBook

Et bien d'autres délices et lieux anglais !

D'ailleurs, cette année, si je partageais quelques objets anglais que j'ai à la maison ? Kitsch et moins kitsch, souvent littéraire et parfois royal, l'objet anglais a envahi mon habitat sans que je m'en aperçoive.

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Côté rendez-vous et lectures communes, je verrai bien ce que j'arrive à faire. Voici en tout cas en rose les lectures auxquelles je suis sûre de participer et en bleu celles que j'envisage.

 

Je participerai sans doute également à une journée gourmande en partageant quelques photos de mes derniers séjours.

J'aurais aimé participer à la LC du 1er juin également mais je me suis rendu compte de l'impossibilité de la tâche en découvrant le nombre de pages et la taille de la police de mon exemplaire il y a quelques jours... J'aimerais aussi lire Angela Huth et Daphne Du Maurier mais j'essaie de rester un minimum crédible (hum...).

Sur ce, après ce premier billet dont on voit bien qu'il est largement improvisé et rédigé après une journée intense, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter à nouveau un EXCELLENT MOIS ANGLAIS !

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17/03/2017

Angela Huth, La Vie rêvée de Virginia Fly

51ZiCHR17PL._SX195_.jpgC'est avec ce roman que je découvre enfin Angela Huth. Ecrit en 1972, La Vie Rêvée de Virginia Fly vient d'être publié en France par les éditions Quai Voltaire / la Table Ronde - avec un choix de titre très différent de l'original, Virginia Fly is drowning.

Voici une petite pépite ! Fin, ironique, sans doute un peu triste, ce roman étonnant croque à merveille le portrait d'une jeune trentenaire encore vierge et de son entourage plutôt médiocre, issu d'une classe moyenne mal dégrossie. 

Virginia Fly a donc la petite trentaine. Enseignante, elle vit chez ses parents "à la campagne", dans une banlieue proche de Londres. Son père est un homme moyen, qui s'attache à mener une vie dans la moyenne, par exemple en calculant le temps moyen qu'il lui faut pour faire certains trajets, à une vitesse moyenne. Sa mère est sotte, pour ne pas dire assez insupportable (elle ne manquera pas d'évoquer Mrs Bennet aux amateurs de littérature anglaise).

A une époque où la révolution sexuelle suit son cours, Virginia semble vivre à une autre époque, voire dans un autre monde. Hormis une rencontre brutale lors de vacances il y a des années de cela, la jeune femme n'a jamais connu que deux hommes : d'une part à travers la relation surannée qu'elle entretient avec un professeur de musique autrichien qui l'invite à des concerts, d'autre part, via les lettres qu'elle échange avec un correspondant américain. Ses parents sont d'ailleurs très au fait de cet échange épistolaire; aussi, lorsque le correspondant décide de se rendre en Angleterre, sa venue est perçue comme un grand événement et suscite de grands espoirs chez Virginia, qui s'est auto-persuadée du fait qu'ils allaient se marier et repartir ensemble aux Etats-Unis. 

Je fais le choix de ne pas en révéler trop sur l'intrigue pour vous laisser tout le plaisir de suivre pas à pas les cheminements de notre héroïne, frémir devant son absence de logique et de sens de la survie et assister impuissants à la confrontation de ses rêves d'adolescente avec la réalité.

Je ne peux que recommander ce roman aux multiples facettes. On y trouve la description fascinante d'une époque et d'une société, notamment à travers la thématique des relations hommes femmes - Virginia s'en remet complètement aux hommes qu'elle rencontre, naïvement. Elle n'envisage pas un instant la possibilité de conserver son poste d'enseignante si elle en venait à se marier. La psychologie des personnages est indubitablement le point fort de ce texte, avec une Virginia complexe, touchante dans son innocence intellectuelle, et en même temps étrangement prompte à nourrir des fantasmes de viol, mélangeant parfois allègrement les notions de sexe, d'amour et de mariage sans distinction aucune. Le sexe mis à part, Virginia m'a parfois fait penser à Margaret, l'héroïne de Stella Gibbons dans Westwood.

Voilà une nouvelle plume féminine anglo-saxonne qui a su me séduire. J'ai hâte de poursuivre la découverte de l'oeuvre d'Angela Huth - ça tombe bien, j'ai deux de ses livres qui m'attendent sagement dans une de mes bibliothèques !

Merci aux Editions Quai Voltaire / la Table Ronde pour ce partenariat !

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Les avis de : Anne, Antigone, Fanny du Manoir aux LivresLa Pause Libraire, Le Club des Incorrigibles lecteurs, Les Deux BouquineusesLes Lectures de Nefertiti, Lilas, Mrs Figg, Tant qu'il y aura des livres, Wonderbook, Virginie Neufville

218 p

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Angela Huth, La Vie rêvée de Virginia Fly, 1972

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17/12/2016

Anne Perry, Un Noël à New York

perry_un noel a new york.jpgParmi mes traditions de Noël, il y a celle qui consiste à lire le récit de Noël d'Anne Perry, parfois dans le train qui m'emmène en vacances, ou au pied du sapin. C'est avec un peu d'avance que je me suis plongée dans son dernier opus, afin de participer à une lecture commune dans le cadre du challenge British Mysteries.

Voilà ma première lecture d'Anne Perry hors période victorienne. Nous sommes ici en 1904. Jemima Pitt, la fille du célèbre couple d'enquêteurs, a plus de vingt ans - ce qui m'a causé un petit choc car ce personnage était resté une petite fille dans mon souvenir. Miss Pitt accompagne la jeune héritière Delphinia lors de son voyage transatlantique, alors que la jeune femme s'apprête à épouser le fils du partenaire en affaires de son père. Mariage d'amour qui a tout pour satisfaire les familles des deux promis, puisque cette union consacrera le partenariat des aînés, avec la naissance d'une nouvelle dynastie.

Jemima est à mille lieues de l'état d'esprit de Delphinia, qui est un peu bécasse et condescendante par dessus le marché. La fille du célèbre enquêteur a hérité de l'esprit indépendant de sa mère et a soif d'aventure. A leur arrivée, Jemima s'aperçoit du malaise entourant le nom de la mère de Delphinia, qui a abandonné sa famille des années plus tôt. Puis c'est au tour du frère aîné du futur marié de la mettre dans la confidence et de lui demander de rechercher avec lui la mère disparue, qui selon lui se trouve à New York.

Récit une fois de plus très court et vite avalé, plaisant mais sans plus. Pourtant, même si j'en arrive à la même conclusion au moins une fois sur deux dès lors que je lis un récit de Noël d'Anne Perry, j'ai toujours plaisir à retrouver cette ambiance spéciale. Pour être honnête, lorsque le crime s'est produit, j'ai pensé "espérons que la solution ne soit pas celle que j'ai en tête juste après avoir appris le meurtre", car je n'ai pas été bien loin dans mes réflexions. Et ça n'a pas manqué, j'ai résolu l'enquête au moment même où elle allait débuter - et je suis certaine que tout le monde en ferait de même. Pour le mobile, c'est un peu plus compliqué, c'est certain.

Il y a donc de vraies faiblesses au niveau du récit, mais j'ai tout de même passé un bon moment car j'ai aimé me balader dans New York et découvrir une Jemima Pitt adulte. Son histoire d'amour naissante avec un policier américain d'origine irlandaise ne passe pas inaperçue pour les lecteurs de la série Pitt : en entendra-t-on parler dans les autres volumes de la série ?

L'avis d'Anne (Des Mots et des Notes)

J'ai lu pas mal de titres de la série Charlotte et Thomas Pitt avant d'ouvrir ce blog. Voici les titres lus et chroniqués ici depuis :

Série Charlotte et Thomas Pitt :

Série Petits Crimes de Noël :

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Anne Perry, Un Noël à New York, 2016

British mysteries 2016_2.jpg Logo_il etait quatre fois noel_Chicky Poo_2016.jpg

28/11/2016

Concours Agatha Raisin

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J'ai le plaisir de vous proposer un nouveau concours Agatha Raisin dans le cadre du challenge British Mysteries, en partenariat avec les éditions Albin Michel que je remercie une nouvelle fois.

Plusieurs exemplaires du tome 4 Randonnée Mortelle sont en jeu. Que vous soyez déjà adepte ou que vous n'ayez pas encore croisé le chemin d'Agatha, n'hésitez pas à tenter votre chance !

Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de répondre à cette question :

Si vous aviez écrit Randonnée Mortelle, que serait-il arrivé à vos randonneurs ?

Vous pouvez multiplier vos chances de gagner en relayant ce billet ou si vous participez au challenge British Mysteries. Merci de bien penser à le signaler dans votre commentaire :o)

Vous avez jusqu'au 10 décembre pour participer.

Le gagnant sera désigné par tirage au sort.

Bonne chance à toutes et à toutes !

14/09/2016

M. C. Beaton, Agatha Raisin Enquête, T2, Remède de Cheval

beaton_agatha-raisin-enquete-t2-remede-de-che.jpgJ'ai poursuivi fin juin ma découverte d'Agatha Raisin, personnage haut en couleur menant des enquêtes qui ne la regardent pas dans un petit village des Costwolds. Après La Quiche fatale, fatale pour un juge de concours de village mais jouissive pour le lecteur en mal d'humour, nous voici partis sur les traces d'un tueur de vétérinaire à travers ce deuxième tome, Remède de Cheval.

Le petit village où notre Londonienne de choc s'est installée pour sa retraite anticipée est remué par l'arrivée d'un (relativement) jeune et sémillant vétérinaire, qui, après l'ancien militaire James Lacey, déchaîne les passions parmi la gent féminine du village. Et voilà toutes ces braves dames soudain particulièrement préoccupées par la santé de leurs chats et faisant la queue pour rencontrer le nouveau venu. Cependant, peu de temps après le cabinet est désert, car notre sujet principal ne supporte pas les chats (un comble pour un vétérinaire) et prend un malin plaisir à leur faire passer un mauvais quart d'heure en les oscultant.

Alors qu'il s'apprête à opérer un cheval chez le gentleman du coin, le vétérinaire succombe à une injection. La police locale semble croire à un accident et classe rapidement l'affaire. C'est sans compter sur notre héroïne Agatha qui décide une nouvelle fois de mener l'enquête, aidée cette fois-ci par son séduisant voisin James Lacey.

Dans la même veine que le précédent tome, ce deuxième opus offre au lecteur un moment délectable où le cadre tellement anglais, l'humour et les personnages décalés se mêlent pour faire un joyeux mélange. S'il ne fait visiblement pas bon vivre dans les Costwolds, le lecteur a bien envie de s'y arrêter un peu pour suivre l'intrépide, l'autoritaire, l'improbable Agatha dans ses recherches, armée d'un culot sans limite et prête à mener des interrogatoires sans subtilité ni discrétion aucune. On a du mal à comprendre comment elle peut être à l'origine d'une longue série étant donné que, vu son comportement, on s'attendrait plutôt à la voir trépasser à tout moment dans le cadre d'un malencontreux accident... mais curieusement, les héros ont toujours beaucoup de chance.

Un page turner so British, à mettre entre toutes les mains !

Un petit extrait noté lors de ma lecture : [James Lacey] écrivait un livre d'histoire militaire et, comme la plupart des écrivains, il passait ses journées à chercher des excuses pour ne pas travailler (p 64).

Le billet de ma copine Cryssilda qui a elle aussi rencontré Agatha pendant le Mois anglais.

Merci aux éditions Albin Michel pour cette découverte.

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266 p

M. C. Beaton, Agatha Raisin Enquête, T2, Remède de Cheval, 1993

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30/06/2016

Memories of England : London by night

En ce dernier jour de Mois anglais, je vous emmène à Londres pour une promenade nocturne lors du Jubilé de la reine en 2012. 

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Photos Copyright My Lou Book

Enjoy your day !

Il vous reste encore quelques jours pour rédiger un billet de clôture du challenge si vous souhaitez le faire : jusqu'au 10 juillet, pour vous laisser un peu de temps. Cryssilda et moi annoncerons également dans les prochains jours les gagnants des concours que nous avons eu le plaisir de vous proposer en juin.

Long live the English Month !

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28/06/2016

Comptines en anglais / Nursery rhymes

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M'inspirant du billet d'Estelle qui nous a parlé de livres pour apprendre l'anglais aux enfants, j'ai voulu vous présenter ici des disques et livres-CD que Baby Lou réclame beaucoup à la maison.

Un point commun à ces quatre titres : la diction des chanteurs est très claire, pour certains très anglaise, et permet à l'enfant de bien s'approprier la prononciation des paroles. On peut donc les recommander sans réserve pour sensibiliser l'oreille des petits à la langue anglaise.

  • Le CD The Wheels on the Bus de la BBC : plus d'une vingtaine de comptines chantées par un homme et une femme. Sans être exceptionnel sur le plan musical, ce disque est bien fait avec de petits bruitages et une orchestration bien adaptée aux différentes histoires et thématiques. Ça se laisse très bien écouter (je pense aussi aux parents...).

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  • Peppa Pig, Nursery Rhymes and Songs : de tous, c'est l'album que Mr Lou et moi aimons le moins, mais il plaît beaucoup à Baby Lou qui connaît visiblement relativement bien Peppa Pig. Parfait pour les petits adeptes de l'univers de ce personnage, mais moins agréable pour les parents. Seules quelques comptines sont chantées et orchestrées, d'autres sont récitées (toujours avec une voix d'enfant). Chaque titre est très court mais répété deux fois à la suite ; c'est un peu frustrant tout de même, on a l'impression qu'il y a peu de matière. Il y a quelques touches d'humour appréciables. Dans la photo ci-dessus, une chanson connue est détournée : "The wheels on the bus" qui devient "Grandpa's Little train". Les comptines en musique sont plutôt amusantes mais malheureusement vraiment courtes et peu nombreuses. Enfin, le livre lui-même est souple, y compris la couverture, ce qui n'est pas idéal pour un public très jeune.

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  • Mes comptines anglaises : après Peppa Pig, voilà un CD qui fait du bien aux oreilles ! Toutes les comptines sont enregistrées en musique, avec une seule chanteuse. Les berceuses sont douces et mignonnes, les chansons plus drôles sont bien rythmées. Quant au livre : petit format cartonné, de belles couleurs vives, un graphisme efficace et très anglais.  Un joli album et un disque agréable. 

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  • Comptines pour chanter en anglais : à la première écoute, Mr Lou et moi avons détesté le disque alors que le petit livre qui l'accompagnait était adorable, avec des dessins pleins de douceur, fourmillant de détails pour certains. Et puis, peut-être parce que nous avons depuis enduré d'autres musiques pour enfants dont certaines sont aussi irritantes qu'elles vous trottent dans la tête des heures durant, quand nous avons réécouté le CD nous avons trouvé qu'il était parfaitement audible. La musique est soignée, avec parfois quelques bruitages en lien avec la chanson (par exemple l'éléphant). Ce qui nous avait déplu initialement et ne nous dérange plus, ce sont les voix d'enfants, parfois légèrement fausses ou tremblantes, forcément aiguës. Il faut juste le savoir avant de décider d'acheter cet album ou non.

Le CD aussi bien que les trois livres musicaux connaissent un grand succès à la maison. Concernant ces trois derniers, notre fille passe beaucoup de temps à écouter attentivement les chansons et à tourner les pages en rythme. Elle est vraiment très concentrée et commence à chanter certaines comptines en imitant les chanteurs, réclamant elle-même plusieurs fois par jour tel ou tel album. Et en ce mois anglais où je suis à la maison avec elle, c'est aussi devenu notre petit rituel du matin post breakfast !

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27/06/2016

V. H. Leslie, Bodies of Water

leslie_bodies of water.jpgAu mois de mai, j'ai découvert tout à fait par hasard Bodies of Water - roman tout récent d'une jeune femme actuellement en train de travailler à sa thèse. Attirée par la couverture, j'ai vu que les chapitres alternaient les histoires de deux personnages : Kirsten, à notre époque, et Evelyn, à la fin du XIXe. Ajoutons à cela la thématique de l'eau (fascination pour l'eau et hydrothérapie à la mode au XIXe) et je me suis emparée dudit roman sans chercher beaucoup plus loin. Bien m'en a pris !

1871. Evelyn est envoyée par son père à Wakewater house pour y suivre un traitement basé sur le principe d'hydrothérapie alors en vogue. La jeune femme s'est beaucoup engagée pour aider des prostituées des bas-fonds de Londres à changer de vie et s'est particulièrement attachée à l'une d'entre elles, dont on comprend rapidement qu'elle s'est noyée. Comme beaucoup de filles sans espoir, elle a sauté dans la Tamise pour mettre fin à ses tourments. Il est donc ironique qu'Evelyn se retrouve dans un établissement prônant les effets curatifs de l'eau et ayant une vue plongeante sur la Tamise. Autour d'Evelyn, les "invitées" comme aime à les appeler le médecin sont là pour des raisons diverses et variées. L'eau semble soigner tout ce que les Victoriens associent aux troubles féminins, qui englobent un spectre large de maladies, physiques ou psychologiques. Il ne faisait pas bon être une femme à l'époque.

Aujourd'hui. Après une rupture, Kirsten a choisi de s'éloigner de Londres pour se rapprocher du fleuve, qui la fascine. Elle s'installe dans un appartement neuf à Wakewater House, acheté alors que l'ancien établissement commençait à être rénové. A son arrivée, elle découvre avec surprise que les travaux se sont arrêtés et que seule une autre femme s'est installée à l'étage du dessus, le reste du grand bâtiment restant vide, et en partie laissé à l'abandon. L'ambiance est étrange, voire inquiétante. Des fuites commencent à apparaître rapidement sans raison. Elle aperçoit une silhouette de femme dehors qui l'intrigue. Puis visite une ancienne partie de l'hôpital et découvre des pièces dédiées à l'hydrothérapie, autrefois splendides, désormais délabrées et d'une beauté mystérieuse mais dérangeante.

Je m'attendais au début à un roman traitant plutôt de la folie et des méthodes pour la traiter par le passé, sujet qui m'intrigue et que j'ai déjà croisé dans deux romans : The Painted Bridge de Wendy Wallace (à l'époque victorienne, une femme est enfermée sur un motif douteux par un mari soucieux de se débarrasser d'elle ; il la place dans un asile privé au directeur peu scrupuleux) et La Chambre des âmes de F. R. Tallis (dans les années 1950, un jeune docteur prend la direction d'un asile isolé du Suffolk, où plusieurs patientes sont soumises à une cure de sommeil ; des phénomènes étranges commencent à se produire).

C'est le cas, mais l'ambiance va rapidement prendre une autre dimension à travers l'apparition du surnaturel. Celui-ci intervient d'abord par petites touches avant de dominer le récit.

Bodies of Water est un roman d'inspiration gothique envoûtant, original et plutôt subtil, à l'atmosphère sombre mais poétique. L'eau est omniprésente, on la voit, on l'entend, on la pressent à chaque instant. On sent qu'il y a eu un vrai travail de documentation sans que cela ne pèse sur la narration. Si le sujet vous intéresse je le recommande sans hésiter. Espérons que ce premier roman sera suivi d'autres tout aussi réussis.

Quelques liens : Une interview de V. H. Leslie ainsi que son blog.

Lu dans le cadre du Mois anglais et des challenge British Mysteries et Femmes de Lettres.

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130 p

V. H. Leslie, Bodies of Water, 2016

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24/06/2016

Memories of England : Highgate, Hampstead & Regent's Canal

Let's get to Highgate !

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Waterlow Park

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Walking towards Hampstead

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Hampstead Heath

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Keats House

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Towards Regent's Canal

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[Billet programmé - je lirai vos messages avec beaucoup de plaisir dans quelques jours, alors n'hésitez pas à laisser ici une petite trace !]

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