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22/06/2018

The Guernsey Potato Peel Pie Society [Film]

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En 2011, je chroniquais The Guernsey Literary & Potato Peel Pie Society, roman de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows qui avait connu un succès retentissant sur la blogosphère. J'en gardais le souvenir d'un roman doudou plein de fraîcheur, alors lorsque j'ai vu qu'un film venait d'en être tiré, je n'ai pas tardé avant de m'octroyer une séance cinéma. Un costume drama "à la BBC", ça ne refuse pas !

Pour le pitch, je peux reprendre mon introduction du roman: Jeune écrivain révélé par ses chroniques humoristiques en temps de guerre, Juliet Ashton fait une tournée de promotion lorsqu'elle reçoit une lettre d'un habitant de Guernesey, Dawsey Adams. Celui-ci a trouvé le nom de Juliet dans un livre d'occasion qu'il s'est procuré et la contacte afin d'obtenir l'adresse d'une librairie à Londres pour commander d'autres oeuvres de Charles Lamb, qui lui a beaucoup apporté pendant l'occupation.

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Mais la comparaison s'arrête là malheureusement. Car le réalisateur de Quatre mariage et un enterrement a choisi de donner un tour beaucoup plus romantique à son film. La correspondance est limitée : très rapidement, Juliet décide de se rendre à Guernsey. Elle plante sa tournée de promotion et un charmant Américain, qui la demande en mariage et lui offre une énorme bague de fiançailles devant le bateau en partance pour l'île. Juliet va participer à une première séance du club de lecture fondé sous l'occupation. A partir de là, elle va chercher à en savoir plus sur certains mystères entourant le groupe, et notamment, la disparition d'Elizabeth, qui en faisait partie. Tout cela en tournant autour de l'éleveur de porcs Dawsey Adams, qui ne manque pas de charme.

J'ai passé un agréable moment avec ce film qui réunit une belle brochette d'acteurs de Downton Abbey. J'ai savouré les vues de "Guernesey" (en grande partie tournées ailleurs, en Cornouailles notamment...), souri devant des petits moments d'humourcomme l'explication du nom farfelu - et je me suis vraiment intéressée aux membres du club, servis pour la plupart par de très bons acteurs.

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Je n'hésiterai pas à le revoir si j'en ai l'occasion, et pourtant, ce n'est pas un coup de coeur ! Trop de mièvrerie, une histoire d'amour naissante envahissante qui laisse trop peu de place aux personnages secondaires hauts en couleur. En relisant mon article sur le roman, je m'aperçois que le film a bel et bien détourné l'intrigue initiale du livre, donnant dans la romance à l'eau de rose quand les points de vue et les personnages s'entrecroisaient davantage dans la version écrite. Et cette Juliet est une jolie jeune femme sympathique, mais qu'a-t-on besoin de la voir se mordiller les lèvres en gros plan à deux reprises, soupirer, regarder en l'air, voir sa respiration s'accélérer dès qu'elle est en situation de stress... trop de minauderies, de regards énamourés ou inspirés (selon les circonstances), d'autant plus que ce n'est franchement pas le personnage le plus intéressant dans cette histoire !

Ce n'est certainement pas un grand film, c'est probablement une assez mauvaise adaptation, mais c'est un film qui se laisse volontiers regarder, plein de bons sentiments, qui vous tirera des larmes et vous donnera envie de prendre le bateau pour Guernesey. A réserver aux adeptes de costume dramas, qui seront servis par le superbe cadre et l'attention portée aux costumes et au décor.

Un film qui s'inscrit dans le cadre du Mois anglais de par le réalisateur, le casting et les quelques scènes tournées à Londres.

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The Guernsey Potato Peel Pie Society [Film de Mike Newell], 2018

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13/06/2018

Cambridge : Another view

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Photos MyLouBook

Cambridge est un de mes lieux favoris en Angleterre. Les photos de ce billet ont été prises lors d'une deuxième visite. Une sélection qui a été amusante à faire et a fait remonter des souvenirs car c'est dans un contexte beaucoup plus familial que j'ai retrouvé cette ville. Malgré tout, j'ai trouvé quelques clichés à partager avec vous pour ce rendez-vous oxbridgien et campus anglais.

Ces photos ont été prises en mai 2017.

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So, fancy a visit ?

Photos MyLouBook

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10/06/2018

Scarborough : Enjoying the English seaside

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All pictures : Copyright MyLouBook

Aujourd'hui, outre les exquises gourmandises du dimanche de Syl (auxquelles je ferai honneur la semaine prochaine : je ne suis pas peu fière d'avoir préparé un banana bread de circonstance), l'autre rendez-vous thématique était le bord de mer anglais. La côte anglaise me fait rêver mais force est de constater qu'elle n'est pas très présente sur ce blog.

J'ai donc décidé d'y remédier en partageant avec vous les photos d'une journée à Scarborough, il y a un mois.

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Scarborough, j'avais déjà envisagé d'y aller en 2010, lors d'un premier voyage dans le Yorkshire et d'un pèlerinage à Haworth, où j'avais découvert qu'Anne Brontë n'était pas enterrée avec ses soeurs. La famille Brontë a connu son lot de deuils et lorsqu'Anne mourut à son arrivée à Scarborough, où on l'avait envoyée pour la sauver, Charlotte décida de l'enterrer sur place pour épargner à leur père la douleur d'une nouvelle cérémonie funèbre. 

L'une des raisons de ma visite de Scarborough était donc d'aller dans cette charmante église puis dans une partie un peu à l'écart du cimetière, pour rendre hommage à Anne Brontë. J'avais lu que sa tombe surplombe la mer et j'avais imaginé quelque chose d'assez romantique, comme une falaise battue par les vents. Mais le temps ayant passé, la tombe (qui fait davantage face à l'église qu'à la mer, d'ailleurs) est surtout en haut d'un parking. Un parking bien vert, certes, mais les voitures en contrebas n'ont pas manqué de me surprendre. 

La gestion des cimetières est quelque chose d'assez curieux à Scarborough. On sent bien que les paroissiens ont manqué de place et que les morts ont dû faire place neuve pour les vivants. Le cimetière autour de l'église est coupé par quelques chemins et s'étend sur une large superficie. Le parking en contrebas est entouré de tombes. Et à divers endroits, on croise quelques tombes là où ne les attend pas, plus ou moins entassées les unes sur les autres, toujours sur cette colline qui mène de l'église à la mer.

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Scarborough, c'est donc aussi la mer, la pêche, la plage...

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Enfin, Scarborough, c'est l'architecture propre aux villes balnéaires. Du blanc, du bleu du pastel... Au détour de chaque rue, de jolies façades, parfois un peu malmenées par le climat maritime.

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All pictures : Copyright MyLouBook

Fancy a visit ?

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06/06/2018

Brimham Rocks : Memories of a sunny day

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Source photo : Britain Express

Au mois de mai, j'ai découvert Brimham Rocks, situés en bordure des Yorkshire Dales. Sculptures rocheuses naturelles dans des paysages verdoyants et vallonnés, champs, forêts et landes alentours, voilà qui avait de quoi nous enchanter lors d'une belle randonnée sous un soleil de plomb (si si !). Un lieu impressionnant qui dépend à juste titre du National Trust.

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Source Photo : Nidderdale AONB

Après les photos ci-dessus destinées à vous donner une meilleure idée des formations rocheuses (je me suis aperçue que Petite Lou figurait sur la plupart de nos photos les plus impressionnantes), voici ci-dessous quelques souvenirs de cette belle journée.

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Photos Copyright MyLouBook

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04/06/2018

Julia Chapman, The Dales Detective series, T1, Date with Death

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Au mois de février, j'ai craqué pour cette belle couverture lors d'un voyage à Londres et je suis revenue avec les deux premiers tomes de la série The Dales Detective series. J'ai choisi le premier tome pour m'accompagner au mois de mai lors d'une dizaine de jours dans le Yorkshire. Nous ne logions pas dans les Dales mais y avons fait une randonnée par une superbe journée.

Voilà pour l'anecdote. Pour ce qui est de cette série qui est également sortie récemment en français, vous y trouverez tous les ingrédients indispensables aux cosy mysteries, les petites vieilles bavardes incluses, la dentelle en moins. Ici nous sommes dans un village au fin fond du Yorkshire, les habitants sont nettement plus bruts de décoffrage. Entre la femme de ménage qui recadre les clients peu soigneux ou le patron de pub maussade, le tout avec un fond de vent et de pluie et une ruralité au quotidien parfois difficile, et vous aurez un environnement nettement plus rude que ceux auxquels nous ont habitué d'autres auteurs. 

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Dans ce contexte, l'ancien rebelle Samson revient dans son village natal après avoir été mis à pied de la police de Londres. Personne n'est au courant des conditions de son retour, même si Samson est de toute façon persona non grata depuis son départ brutal et son absence lors du décès de son meilleur ami. Lorsque le jeune homme ouvre une agence de détective, tout le monde lui rit au nez. Qui pourrait bien avoir besoin de lui dans un bled où il ne se passe jamais rien ? Mais justement, le jour-même, la mère d'un universitaire vient faire appel à ses services. Elle ne croit pas à la thèse du suicide, son fils s'étant en théorie jeté sous un train au petit matin. Bientôt, d'autres morts accidentelles se produisent. Hasard ou plan machiavélique ? Samson va mener l'enquête, mais aussi sa logeuse Delilah, soeur de son meilleur ami et surtout, propriétaire de l'agence de rencontres du village. Dont les clients disparaissent dans de fâcheuses circonstances...

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Une série très prometteuse, que j'ai adoré savourer dans un cottage anglais. Les personnalités sont originales et bien creusées. Le cadre sauvage et superbe des Dales est bien restitué et on retrouve bien l'ambiance un peu abrupte mais sympathique qui caractérise la région. Les petits détails ne manquent pas pour donner vie à ce village où tout le monde se connaît et où la femme d'un universitaire s'est vue simplement mariée "au fils du boucher" en revenant s'installer dans la région. Il y a beaucoup de vérité et d'humour dans la façon dont l'auteur croque ses personnages, et notamment les personnages secondaires qui donnent plus d'aspérité au récit.

J'ai ri en tombant sur ce Travel Guide recommandant une lecture accompagnée d'un Yorkshire Tea et d'un Fat Rascal de chez Betty's Tea Room... exactement ce que j'ai fait ! Le Fat Rascal est un délice et j'ai encore beaucoup de sachets de Yorkshire Tea en prévision des prochains tomes. Ah oui, last but not least, la romance que l'on pressent n'est en aucun cas omniprésente. Pas de mièvrerie dans ce roman et ça, on aime bien ! A bientôt avec les tomes suivants...

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373 p

Julia Chapman, The Dales Detective series, T1, Date with Death, 2017

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31/05/2018

Mois anglais 2018 : Le billet recap

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Les billets de présentation :

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Les billets tout au long du mois
 
1er juin :
Proposition de thématique du jour : Jonathan Coe
 
2 juin :
Proposition de thématique du jour : Album jeunesse avec le challenge Je lis aussi des albums de Sophie Hérisson
3 juin :
Proposition de thématique du jour : On passe à table avec Syl !
 

Autres billets :

4 juin :
Proposition de thématique du jour : Detective story
 

Autres billets :

5 juin :
Proposition de thématique du jour : Roman fantastique anglais 
 

Autres billets :

6 juin :
Proposition de thématique du jour : Une région anglaise à l'honneur
 
Autres billets :

7 juin :

Proposition de thématique du jour : Lire en VO

Autres billets :

 

8 juin :

Proposition de thématique du jour : Lecture de nouvelles

Autres billets :

9 juin :
Proposition de thématique du jour : Album jeunesse avec le challenge Je lis aussi des albums de Sophie Hérisson

Autres billets :

10 juin :
Proposition de thématique du jour : Gourmandise avec Syl ou Seaside anglais  
Autres billets :
11 juin :
Proposition de thématique du jour : Epoque victorienne 
 
 

 12 juin :

Proposition de thématique du jour : Rencontre avec Agatha
 
13 juin :
Proposition de thématique du jour : Villes de Cambridge et d'OXford ou Campus anglais
Autres billets :
14 juin :
Proposition de thématique du jour : Lecture jeunesse
Vos autres billets :
 
Dimanche gourmand :
 
Autres billets :
18 juin :
 
1ère Thématique du jour : Jane Austen
Autres billets :
19 juin :
Proposition de thématique du jour : Ghost story
Autres billets :
20 juin :
Proposition de thématique du jour : Anna Hope

Autres billets :

 

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Bon Mois Anglais !

21/03/2018

Holly Webb, Rose, Série en 4 tomes

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Grâce à Pedro Pan Rabbit, je me suis régalée avec cette série de 4 romans jeunesse, Rose de Holly Webb. Nous plongeons dans une Londres qu'on imagine au XIXe ou au début du XXe. Le roi tel qu'il était décrit me faisait penser au Prince consort Albert. On retrouve beaucoup d'ingrédients chers aux romans dont l'action se déroule à cette époque : les dures conditions de vie à l'orphelinat, l'espoir de trouver un métier respectable, la vie de domestique, enviable par rapport aux nombreux métiers de la rue mais exténuante au quotidien et faite de rivalités. On peut penser notamment aux romans de Mary Hooper Velvet et Waterloo Necropolis, où de jeunes femmes isolées font leur possible pour continuer à payer une pension, conserver un travail détestable, mais honorable.

Rose et la maison du magicien (286 p) : Rose vit dans un orphelinat où le quotidien est insipide et fait de corvées, mais dont la responsable fait preuve d'humanité et où Rose a une amie. Un jour, elle s'aperçoit qu'elle sait faire apparaître des images sur des surfaces brillantes. Peu de temps après, une gouvernante vient l'embaucher pour travailler au service de Mr Fountain, éminent magicien de la cour. Un roman dans lequel il est aussi question de disparitions d'enfants et d'une sorcière maléfique qui, cette fois-ci, m'a fait penser aux aventures de Penelope Tredwell (Douze minutes avant minuit).

[Pour la suite, spoilers si vous n'avez pas lu le tome précédent]

Rose et la princesse disparue (279 p) : Mr Fountain sait désormais que Rose est une magicienne. Elle continue à travailler comme femme de chambre mais devient aussi son apprentie, au même titre que Freddy, vexé d'être moins doué que sa nouvelle partenaire. La princesse chérie de la nation est menacée et Rose est amenée au palais pour lui servir de garde du corps dans le plus grand secret. Mais la princesse est enlevée et la mission de Rose devient de plus en plus périlleuse. En même temps, un froid polaire s'abat sur Londres et un magicien distribue des boules de neige enchantées qui font une drôle d'impression à la jeune Rose...

Rose et le masque vénitien (250 p) : un masque précieux a disparu au palais. Celui qui le portera pourra acquérir une puissance absolue et il est clair que les Talisiens ont toujours l'ambition d'envahir l'Angleterre. Rose, Freddy, Mr Fountain et sa jeune fille vont partir ensemble à Venise où ils pensent retrouver l'auteur du vol. Une aventure dangereuse pour chacun d'entre eux, et l'occasion d'une rencontre avec une vieille dame, Miss Fell, qui semble avoir des soupçons sur l'identité de Rose.

Rose et le fantôme du miroir (251 p) : Un dernier tome davantage centré sur Rose, même si la menace d'invasion par les Talisiens est dans tous les esprits à leur retour d'Italie. Egalement instruite par Miss Fell, Rose va en apprendre davantage sur son passé.

[Fin des spoilers]

Quatre jolis romans qui se lisent d'une traite. J'ai préféré le premier, pour la découverte de l'univers et le cadre très londonien, et le dernier pour l'intrigue centrée autour de l'identité de Rose après plusieurs complots déjoués. Cependant, chaque livre a ses moments forts et ses aspérités, et c'est aussi le cas du tome 2 avec un hiver de glace fascinant et du tome 3 avec la mystérieuse Venise, cadre idéal pour une lutte entre magiciens. L'intrigue se met aisément en place et si la fin tombe assez rapidement, le plaisir n'est en rien gâché car ce sont avant tout les protagonistes et l'ambiance qui portent ces récits. Les personnages sont bien croqués, complémentaires les uns des autres - et je me suis réjouie de constater que la présence de deux jeunes garçons autour de Rose ne faisait pas prendre un tour mièvre à l'histoire. Une charmante découverte, faite d'amitié, d'entraide, de magie et de nombreux rebondissements.

L'avis de Des livres, des livres ! et de Pedro Pan Rabbit (n'hésitez pas à ajouter vos liens dans les commentaires si vous avez aussi lu cette série).

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Holly Webb, Rose, 4 tomes, 2009-2011

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04/03/2018

Fiona Melrose, Midwinter

melrose_midwinter.jpgLandyn et Vale Midwinter, père et fils, sont agriculteurs dans le Suffolk, une région pauvre d'Angleterre où, derrière les jolis paysages, les marais et les adorables fermes se cachent le travail dur et ingrat de la ferme, les difficultés financières, le manque de perspective pour les jeunes, qui trouvent une échappatoire dans les soirées largement arrosées. Mais, au-delà de ce quotidien rude, les Midwinter sont tourmentés par la mort brutale de Cecelia Midwinter en Zambie des années auparavant. Ce souvenir douloureux refait surface alors que Vale est un jeune homme et réalise que son père est indirectement responsable de ce qui s'est produit. S'enchaînent ainsi les récits croisés des deux hommes qui, chacun à leur tour, avec une voix d'emblée reconnaissable, vont relater les mêmes évènements du quotidien et revenir sur cette période où la famille a fui la misère en participant à un programme agricole attractif en Afrique.

On avait tous été témoins d'apparitions ces derniers jours. On sentait un frisson étranger flotter autour de nous. Ce n'est pas que j'avais peur, j'essayais juste d'être vigilant au cas où le vent tournerait. On n'est pas hanté par ce qui nous fait peur, mais par ce qu'on désire (p 254).

Premier roman âpre, sauvage et très maîtrisé, Midwinter nous plonge dans un milieu extrêmement masculin, où, pourtant, les rares figures féminines ont une influence indéniable sur le père et son fils, qu'il s'agisse de la mère, de la jeune Beth ou d'une mystérieuse renarde, toutes d'un roux flamboyant. Ce récit tissé de maladresses montre avec une grande pudeur tout l'amour qu'éprouvent l'un pour l'autre le père et le fils, malgré une grande difficulté de communication. C'est aussi un roman d'amitié, où, là encore, des hommes apprennent à reposer les uns sur les autres et à témoigner leur affection avec beaucoup de retenue. Midwinter rend par ailleurs hommage à la nature et aux éléments. La neige, la mer, les marais rythment et menacent le quotidien tandis que les animaux chers aux croyances païennes croisent régulièrement les narrateurs tout au long de ce rude hiver. 

Alors, le garçon sortait marcher. Je ne l'ai plus jamais empêché. Au fil des ans, il ressemblait de plus en plus à un garçon au crâne rempli de rats en colère qui le rongeaient, la tête éternellement penchée en avant, on aurait dit une pomme tardive (p261).

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Beaucoup de profondeur et de recherche dans ce roman, dont j'ai d'autant plus savouré la lecture que j'ai eu la chance de rencontrer Fiona Melrose alors qu'il me restait la moitié du texte à lire. Un beau moment qui m'a permis de réaliser à quel point chaque détail était pensé par cette jeune auteur.

Merci aux Editions de la Table Ronde pour cette découverte.

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293 p

Fiona Melrose, Midwinter, 2016 

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27/01/2018

Collectif, Les Avatars de Sherlock Holmes

collectif_Les-Avatars-de-Sherlock-Holmes.jpgDifficile de résister aux belles couvertures de la collection consacrée à Sherlock Holmes par les éditions Rivage / Noir. J'ai encore beaucoup à apprendre sur Holmes mais, comme toute amatrice de l'Angleterre qui se respecte, j'ai toujours été attirée par ce personnage que l'on connaît souvent davantage à travers les adaptations que par les romans et nouvelles d'origine - Le Chien des Baskerville mis à part.

Les Avatars de Sherlock Holmes réunit une série de pastiches de la fin du XIXe / 1ère moitié du XXe, comptant parmi leurs auteurs James M. Barrie, A. A. Milne ou encore P.G. Wodehouse. C'est donc la curiosité qui m'a poussée à découvrir ces courtes nouvelles assez inégales.

James M. Barrie, "Une soirée avec Sherlock Holmes" : texte relativement amusant où le narrateur dit avoir demandé à rencontrer le grand Sherlock lors d'une soirée, pour le battre à plate couture sur son domaine d'excellence, soit sa capacité à deviner "d'un seul coup d'oeil le menu de votre dîner du jeudi précédent".

P.G. Wodehouse, "Extraits du carnet d'un détective" : dans un club de gentlemen, un homme explique comment il a démasqué Holmes, qui serait en réalité un criminel. Il déroule son raisonnement totalement tiré par les cheveux. C'est là que réside l'humour mais venant de cet auteur on aurait pu s'attendre à plus drôle. Where is Jeeves ?! Le seul trait d'humour qui m'ait arraché un sourire figure à la première page.

E.F. Benson et Eustace H. Miles, "Le Retour de Sherlock Holmes" : voilà qui me rappelle les récits Mapp & Lucia repérés pour la première fois en visitant la maison de Henry James à Rye, j'aurais sans doute mieux fait de commencer par là ! Un texte où l'on découvre que Sherlock n'a pas disparu dans les chutes à cause de Moriarty, mais qu'il a fui Watson car il ne le supportait plus. Heureusement, il revient pour le meilleur et pour le pire, en disant "il y a en vous quelque chose qui l'emporte sur tout cela, je l'ai compris (il vient de dresser la liste de ses défauts). C'est votre incomparable médiocrité d'esprit et de style, qui se trouve être le médium le plus adapté pour narrer mes aventures, car il laisse l'esprit du lecteur entièrement libre pour suivre ce que je fais."

A. A. Milne, "L'enlèvement de Sherlock" : quelques pages qui, à vrai dire, ne méritent pas que l'on parle d'elles. La finesse du texte se résume à sa touche finale, "[Moriarty] n'existe pas, dit-il. C'est juste une marque de porridge". No comment.

John Kendrick Bangs, "Une énigme pragmatique" : Les capacités de déduction du grand détective sont tournées en ridicule à travers un Holmes très pompeux qui explique à Watson tout ce qu'il sait de ses faits et gestes récents... en s'appuyant sur des observations sans queue ni tête puisqu'ils ont passé tout ce temps ensemble et que sa capacité de déduction n'a rien à voir là-dedans. Agaçant. A noter au passage quelques moqueries concernant les étudiants américains ("des joueurs de football s'engageant pour un parcours de quatre ans dans une institution savante") et Henry James, que personne ne comprend.

Stephen Leacock, "Tiré par les cheveux" : une bonne ouverture : "A présent, le mystère avait atteint son apogée. Premièrement, l'homme avait, sans nul doute possible, été assassiné. Deuxièmement, personne n'aurait pu le faire, c'était absolument certain." Une histoire courte à l'humour un peu sommaire, mais l'absurde fait davantage sourire ici que dans la plupart des textes précédents. Holmes compte identifier un coupable en recherchant le propriétaire d'un cheveu retrouvé sur le lieu du crime. Après avoir passé les rues au peigne fin, il jette son dévolu sur un homme à casquette qui s'avère être chauve et Holmes, plutôt que de reconnaître son erreur, déclare que l'homme n'en était pas à son premier forfait.

Robert Barr, "Le Mystère de Pegram" : Holmes accepte de résoudre un mystère qui passionne tout Londres, celui d'un homme retrouvé mort dans le compartiment d'un train dans des circonstances inexpliquées. A partir de déductions et de calculs, Holmes conclut à un suicide et retrouve l'arme (que le suicidé a jeté par la fenêtre...). Grâce à lui, la police retrouve les propriétaires de l'arme et, officiellement, les vrais coupables... Un texte un plus abouti, sans être renversant.

Robert Barr, "L'affaire du second butin" : Où l'on découvre le triste sort réservé à Holmes. Un Holmes bête comme ses pieds, il faut bien l'avouer. Ce texte, comme le précédent, est un peu au-dessus du lot.

Vous l'aurez compris, ce recueil présentera probablement davantage d'intérêt aux collectionneurs, qu'ils soient holmesiens ou férus de littérature anglo-saxonne. Une curiosité, sans plus.

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139 p

Collectif, Les Avatars de Sherlock Holmes, 2015 (textes : Fin XIXe - 1ères moitié XXe)

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24/11/2017

Anne Perry, La Disparue de Noël

perry_disparue de noel.jpgAllez, c'est parti ! Ce matin j'ai acheté quelques décorations à personnaliser, je suis en train de me faire un thé chai maison avec tout plein d'épices, je suis enrhubée... autant de signes annonciateurs de Noël ! Pour fêter son arrivée, quoi de mieux qu'un petit crime de Noël comme on les aime ? Voilà donc un chronique très tardive sur une lecture faite il y a des mois de cela pour le mois kiltissime. Un billet qui s'annonce donc pour le moins expérimental.

Si vous avez déjà fait une pause dans mon petit salon littéraire à cette période de l'année, vous avez probablement remarqué que je succombe régulièrement au Anne Perry de Noël, malgré des cuvées inégales.

A la période des fêtes, lors d'une réception mondaine en petit comité à la campagne, Isobel Alvie insulte Gwendolen Kilmuir en lui adressant des sous-entendus à peine voilés quant à son comportement. La jeune veuve entretiendrait-elle des relations inconvenantes avec un domestique ? La remarque blessante est faite en présence d'un parti intéressant semblant prêt à demander Gwendolen Kilmuir en mariage. Le lendemain, la jeune femme est retrouvée morte. Les convives semblent décidés à en faire porter la responsabilité à Isobel. Pour faire pénitence, elle devra annoncer la triste nouvelle et expliquer les circonstances du drame à la famille de Gwendolen.

C'est le début d'un long périple. Accompagnée de Lady Vespasia (personnage récurrent de la série Charlotte et Thomas Pitt), Isobel va entreprendre un voyage périlleux vers une région d'Ecosse encore indomptée par l'homme. Malgré les paysages sauvages et grandioses, le trajet ne s'annonce pas une partie de plaisir. 

Ma lecture date mais j'en garde un très agréable souvenir. Ce n'est pas tant la résolution du mystère qui importe ici que la description minutieuse de la société victorienne et de quelques femmes au caractère bien trempé forcées de faire preuve de courage - malgré tous les défauts d'Isobel. Il est question de rédemption et le récit s'achève sur une note positive. Une lecture cosy qui a le mérite de nous faire voyager et qui donne envie de sillonner l'Ecosse.

Ce titre fait partie de mes récits de Noël d'Anne Perry favoris.

J'ai lu pas mal de titres de la série Charlotte et Thomas Pitt avant d'ouvrir ce blog. Voici les titres lus et chroniqués ici depuis :

Série Charlotte et Thomas Pitt :

Série Petits Crimes de Noël :

Ma première participation au Christmas challenge 2017 de Mya Rosa.

126 p

Anne Perry, La Disparue de Noël, 2003

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15/06/2017

Londres : Musée d'Histoire naturelle et V&A

Pour cette journée du Mois anglais consacrée à Londres, je n'ai pas eu le temps de terminer la lecture que j'avais prévue, que je présenterai donc dans quelques jours. Je ne voulais tout de même pas passer à côté de cette rencontre thématique, j'ai donc décidé de profiter de mes archives bien fournies de photos pour partager avec vous un souvenir londonien. J'ai choisi des photos de deux musées que j'apprécie particulièrement, prises lors d'une escapade avec Maggie.

Le Musée d'Histoire naturelle 

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Le Victoria & Albert Museum 

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07/06/2017

Susan Hill, Dolly

hill susan_dolly.jpgPour cette journée du Mois anglais consacrée à Susan Hill, j'ai choisi Dolly parmi les quelques titres en attente dans ma PAL (il doit en rester encore trois!). De cet auteur j'ai lu plusieurs histoires de fantômes (The Woman in Black et The Man in the Mirror) et des extraits de l'essai autobiographique consacré à ses lectures (Howards End is on the landing). Tentée par une petite histoire de fantômes, j'ai eu envie de découvrir une poupée sans doute effrayante à souhait. Susan Hill est douée pour recréer des atmosphères angoissantes, dans des récits gothiques de facture classique (aux influences victoriennes notamment). Tout à fait ce qu'il me fallait.

Le récit s'ouvre avec le retour du narrateur dans la vieille maison de sa tante décédée. Enfant, orphelin, il y avait passé un été en compagnie d'une cousine qu'il ne connaissait pas. Le lecteur découvre les évènements qui se sont produits à l'occasion de ces vacances, évènements qui influencent la destinée des personnages des années plus tard. Sans vouloir trop en dire, imaginez des bruits suspects, le crissement du papier en bruit de fond, des pleurs de poupée. Le tout dans une bicoque lugubre à proximité d'un cimetière.

Si j'ai pris plaisir à lire ce texte, avec le recul, je trouve qu'il manque un peu de consistance.

Dolly est un court roman qui frise avec la nouvelle et, à vrai dire, j'ai eu l'impression que Susan Hill avait un peu de mal à trouver le bon format pour ce récit. Un peu trop de développements pour être une nouvelle avec la chute que l'on pourrait attendre, mais un texte qui reste assez aride et un peu décousu, avec assez peu de matière.

Par ailleurs, Susan Hill utilise des ressorts classiques du récit gothique, mais on a l'impression qu'elle ponctue son histoire de micro évènements sans être capable de tout à fait les relier entre eux. Par exemple, quand le jeune narrateur ouvre pour la première fois l'armoire de sa chambre, il sent quelque chose lui souffler au visage sans la moindre explication. Par la suite, c'est une poupée qui hantera l'armoire mais elle n'est pas encore arrivée lorsque se produit ce premier incident. Sa cousine Leonora est horrifiée par son reflet dans l'eau et dans un plat en argent à l'église, sans qu'on sache ce qu'elle a vraiment vu. Leonora est rousse, elle a un caractère épouvantable et la gouvernante la suspecte d'apporter le Mal avec elle, mais ce point n'est pas vraiment confirmé ni clarifié à la fin. Et finalement, ce sont deux poupées - et non une - qui semblent porteuses ou victimes d'une étrange malédiction (chacun se fera son opinion), sans que le lien entre elles soit clairement établi. Je vous épargnerai mes multiples hypothèses mais, au final, aucune ne me semble tout à fait convaincante.

In fine, un roman d'atmosphère, sympathique mais soutenu par une structure légère. A réserver aux inconditionnels d'histoires de fantômes, aux amateurs de poupées inquiétantes et aux lecteurs de Susan Hill.

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153 p

Susan Hill, Dolly, 2012

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06/06/2017

Dobbs & C. Regnault, L'Homme Invisible, T1

album_homme invisible.jpgAdapté du roman de H.G. Wells, cet album a de suite attiré mon oeil en librairie par sa superbe couverture. J'avais déjà repéré d'autres titres inspirés de l'univers de Wells au sein de cette même collection mais je n'avais pas été autant tentée que cette fois-ci. Il faut dire que de l'homme invisible, je n'ai pour l'instant que l'image vague de la vieille série - que je n'ai jamais vue. Cet anti-héros classique fait partie des quelques derniers monstres victoriens qu'il me reste à découvrir et je n'avais qu'une idée des plus vagues sur ce personnage avant d'ouvrir cet album.

Dans le petit village d'Iping, un mystérieux étranger vient s'installer à l'auberge. Il suscite la curiosité par son accoutrement, ses bandelettes et les drôles de lunettes qu'il porte. Dans un premier temps, la propriétaire des lieux suppose qu'il s'agit d'un pauvre bougre mais bientôt, les ragots vont bon train. Pourquoi ces bandelettes ? Pourquoi ne va-t-il jamais à la messe ? Quelles sont ses fioles, quels sont ces nombreux instruments qui encombrent le salon qu'il occupe ? Sa rudesse et le fait qu'il demande à être laissé tranquille n'arrangent rien. 

Une fois le décor plutôt sombre planté, la situation se dégrade. Surnaturel, ragots de village, anti-héros dont on ne sait pas encore si on le déteste ou si on le comprend, voilà de quoi est constitué le tome 1 de L'Homme invisible. Un album servi par des illustrations puissantes qui m'ont fait penser à l'univers de Lovecraft.

Une belle invitation à découvrir le roman de Wells (je me souviens surtout avoir lu La Guerre des Mondes en me forçant un peu, mais il était déjà plus loin de mes sujets de prédilection). Cet album sera complété d'un 2e tome à paraître.

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Dobbs & C. Regnault, L'Homme Invisible (inspiré de H.G. Wells), T1

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05/06/2017

Minette Walters, A Dreadful Murder

walters_dreadful murder.jpgLe titre complet de ce texte est A Dreadful Murder, The Mysterious Death of Caroline Luard. Il s'agit d'un récit inspiré d'un fait divers de 1908. Fin août, Caroline Luard se fait assassiner en plein jour dans la campagne paisible du Kent. Connue pour ses oeuvres de bienfaisance, femme du juge de paix local, Mrs Luard n'arrive pas chez elle à temps pour accueillir une voisine pour le thé après une promenade avec son mari, parti récupérer des clubs de golf alors qu'elle rentrait de son côté. C'est ce même mari qui retrouve le corps un peu plus tard devant la maison d'été d'un domaine adjacent.

Rapidement, la population locale est persuadée que Mr Luard est l'assassin, malgré son attitude de veuf éploré. L'homme n'est pas très apprécié en raison de certaines condamnations délivrées et d'un caractère hautain. L'enquête n'aboutira jamais.

Minette Walters s'efforce d'apporter une solution, en nous donnant à voir l'enquête et en explorant plusieurs pistes.

Les amateurs d'histoires policières ne manqueront pas de trouver de l'intérêt à ce texte. Minette Walters émet des hypothèses assez logiques et on a envie de penser qu'elle a raison - du moins en partie. En revanche, j'ai été surprise de découvrir à la fin qu'un certain nombre de personnages avaient été inventés, de façon à illustrer les suppositions de Minette Walters. Un peu déconcertant. Je me demande aussi quelles ont été les recherches de l'auteur sur l'affaire, car sauf erreur de ma part, la seule référence évoquée est l'article Wikipedia.

Lu dans le cadre du rendez-vous autour de la campagne anglaise.

Sur le principe des Quick reads, je vous invite à lire mon billet sur Out of the Dark.

125 p

Minette Walters, A Dreadful Murder, The Mysterious Death of Caroline Luard, 2013

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04/06/2017

In London we trust

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Photo Copyright MyLouBook (Pendant une virée au Tower Records près de Picadilly)

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Photos prises lors d'un de mes séjours à Londres. Celui-ci date d'avril 2011.

Merci à Londres et aux Anglais pour tous les moments uniques passés dans cette ville à nulle autre pareille. Toutes nos pensées sont avec vous aujourd'hui.

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