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17/06/2016

Arthur Conan Doyle, Sherlock Holmes, The Five Orange Pips / BBC L'Effroyable Mariée

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Récemment, j'ai vu l'épisode du Nouvel an 2016 de l'excellente série BBC Sherlock, "L'Effroyable mariée" ou "The Abominable bride". C'est un épisode qui avait tout pour me plaire car l'histoire se déroulait cette fois-ci essentiellement à la fin du XIXe, même si Sherlock finissait par reprendre conscience à notre époque.

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Vêtue de sa robe de mariée, Emelia Ricoletti fait feu sur plusieurs passants dans la rue pour attirer l'attention sur elle, avant de se suicider d'une balle dans la bouche devant de nombreux témoins. Néanmoins, on raconte qu'elle serait revenue d'entre les morts pour tuer son époux peu après. La rumeur dit qu'elle serait réapparue ensuite pour commettre d'autres meurtres.

Quelque temps plus tard, Lady Carmichael fait appel à Holmes : son mari Sir Eustace a reçu une lettre contenant cinq pépins d'orange, un courrier qui pour lui revient à une menace de mort. Holmes et Watson vont se rendre dans la propriété du couple pour protéger Sir Eustace, sans y parvenir. La mariée semble avoir encore frappé.

C'est un épisode particulier au sein de la série. D'abord pour son cadre historique, mais aussi l'intervention du paranormal avec une mariée morte pour le moins effrayante. Et enfin, c'est aussi un fiasco pour Holmes qui ne parvient pas à protéger son client. J'ai eu plus de mal à adhérer aux allers-retours dans le présent mais hormis cela, c'est un épisode qui m'a beaucoup plu et qui me marquera je pense davantage que d'autres.

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Série Sherlock, L'Effroyable Mariée / The Abominable Bride, Episode du Nouvel an 2016

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série anglaise,série bbc,sherlock holmes,sherlock bbc,arthur conan doyle,the five orange pips,cinq pepins d'orange,l'effroyable mariee,the abominable bride,mois anglais,mois anglais 2016,british mysteries,challenge british mysteriesEn me renseignant un peu, j'ai découvert que cet épisode s'était principalement inspiré d'une nouvelle extraite des Adventures of Sherlock Holmes, "The Five Orange Pips". Je l'ai donc lue, sachant que je ne suis pas une grande lectrice de Doyle. J'ai beaucoup apprécié Le Pacte des Quatre, abandonné A Study in Scarlet en raison d'un passage dans les grands espaces sur lequel je bloquais (oui pour moi, l'attrait de Holmes vient en grande partie de son lieu de résidence au 221B Baker street, je n'ai aucune envie de devoir ensuite partir dans la pampa pour suivre ses aventures... même si je sais que ce roman est censé être excellent et que je ne désespère pas de le lire enfin)... hormis ces deux lectures, seulement quelques nouvelles découvertes à l'adolescence et oubliées depuis. Bref, ma culture holmesienne reste à faire.

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Force est de constater que les aventures de Sherlock Holmes peuvent être passablement barbantes. Je gardais un souvenir très positif du Signe des Quatre, aussi bien du point de vue de l'intrigue que du ton adopté par l'auteur (beaucoup d'humour surtout). Ici, à partir d'une idée de départ extrêmement prometteuse, Doyle nous offre une nouvelle bâclée, qui se laisse lire mais ne présente pas un grand intérêt.

Dans The Five Orange Pips, alors que Watson séjourne quelques jours chez son ami Holmes au 221B Baker Street parce que sa femme est partie rendre visite à sa famille, la tempête fait rage dehors. Arrive un jeune homme, John Openshaw, venu chercher de l'aide auprès du célèbre détective. Il a passé son adolescence avec son oncle, revenu brusquement des Etats-Unis où il avait fait fortune en Floride. Suite à l'arrivée d'une lettre marquée par les initiales "K K K" et contenant cinq pépins d'orange, son oncle fait son testament, avant de mourir quelques mois plus tard, noyé dans un bassin d'eau peu profonde de son jardin. Un suicide pour la police. Puis c'est son héritier, le père de John, qui reçoit une lettre de menace semblable avant de faire une chute accidentelle, mortelle bien sûr. John se présente chez Holmes alors qu'il vient de recevoir lui-même la fatale lettre. Malheureusement pour lui, il décèdera la nuit-même de manière "accidentelle" lui aussi, Holmes n'ayant pas suffisamment anticipé les risques qu'il courait à se rendre seul à la gare en soirée.

Ayant compris que le cas avait un rapport avec le Ku Klux Klan (la tâche était ardue), Holmes fait quelques recherches qui lui permettent de lier les menaces et décès suspects à un bateau et à trois membres de l'équipage en particulier (car assez opportunément, il n'y a que trois Américains sur le bateau...!). Ses déductions ne sont tout de même pas fulgurantes et hormis un cours fait à Watson à propos du Ku Klux Klan, cette nouvelle coule comme un court fleuve tranquille, très tranquille. Holmes n'est certainement pas au mieux de sa forme (Doyle non plus). Hormis la lettre mystérieuse, il n'y a pas grand-chose à sauver de ce récit : une intrigue plus que mince, un Holmes fade et ennuyeux, nullement brillant... j'espère que d'autres nouvelles ont quand même un peu plus de consistance et permettent de retrouver l'humour que j'avais tant apprécié dans Le Pacte des Quatre !

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Arthur Conan Doyle, The Five Orange Pips (extrait de The Adventures of Sherlock Holmes), 1891

Article rédigé dans le cadre du rendez-vous "Sherlock Holmes, l'original et les produits dérivés ou Arthur Conan Doyle" pour le Mois anglais, et pour le challenge British Mysteries.

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08/01/2014

Sherlock Holmes, T1, L'Etoile Sanglante

bd_sherlockholmes1_etoile sanglante.jpgVous l'aurez compris, je traverse actuellement une période BD et ne cesse de découvrir de nouvelles séries ! Cette fois-ci je me suis lancée dans l'une des séries inspirées de l'oeuvre d'Arthur Conan Doyle, avec le premier tome de la série Sherlock Holmes, L'Etoile Sanglante.

Nous y retrouvons un tandem Holmes-Watson très classique, dont l'aspect et la tenue vestimentaire sont dans la plus pure tradition holmesienne.

Le pitch : une jeune bouquetière est retrouvée morte dans un parc, la main tranchée et le coeur arraché. Deux autres personnes ont été tuées récemment de la même façon. Sherlock s'intéresse de près à cette affaire, tandis que Scotland Yard patauge et que la presse fait des rapprochements hâtifs entre ces meurtres et l'affaire Jack l'Eventreur, encore fraîche dans les mémoires. Les aventures de Holmes le mèneront à travers les plus hautes sphères politiques mais aussi les groupes d'adeptes des sciences occultes... 


bd_sherlockholmes1_etoile sanglante1.jpgCeux qui viennent fréquemment par ici connaissent mon goût pour l'époque victorienne et les Victorian mysteries. J'ai donc retrouvé avec bonheur un de mes sujets de prédilection et passé un agréable moment en lisant cette BD. Ce n'est pas vraiment un coup de coeur : je trouve les illustrations très classiques, voire un peu datées. L'enquête manque un peu de fraîcheur également et la première déduction de Holmes m'a fait sourire (il dit à Watson qu'il sait que ce dernier est contrarié car on risque d'établir un lien entre les meurtres et la profession médicale, comme dans le cas de l'Eventreur, et attribue cette formidable déduction au fait que Watson prend un air de plus en plus renfrogné en lisant les nouvelles du jour et a jeté un oeil sur son stéthoscope, placé en évidence sur la table de leur salon !). Malgré tout, les amateurs du genre apprécieront ce séjour à Baker Street. L'intrigue est sympathique et se laisse lire facilement, l'arrière-plan politique évoque les débats sur le travail des enfants... on retrouve une ambiance et des personnages familiers. Certes, pas de dépaysement au programme, mais j'ai suffisamment apprécié pour être tentée par la suite de la série.

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46 p

Croquet et Bonte, Sherlock Holmes, Tome 1, L'Etoile Sanglante, 2000

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23/12/2013

Les Quatre de Baker Street (T3)

bd_quatre baker street_t3.jpgCet été je me suis régalée avec Les Quatre de Baker Street, malgré une grosse frustration : pas de tome 3 à la médiathèque, j'avais donc fait l'impasse dessus comme j'ai mis ma PAL BD au régime. Pourtant le tome 4 faisait directement allusion à l'aventure précédente et même si on reprenait le fil de l'histoire sans problème, il était assez désagréable de ne pas savoir pourquoi un certain Bloody Percy en voulait tant à nos quatre amis francs-tireurs de Baker Street. Il y a quelques jours j'ai re-vérifié au cas où l'étagère sur laquelle se trouvait la série... yes !! Le tome 3 y figurait, tout beau, tout neuf.

Dans cette nouvelle aventure, Le rossignol de Stepney, Sherlock Holmes est fort occupé par un jeu d'échecs grandeur nature auquel il se livre avec son ennemi Moriarty. Il a donc peu de temps pour s'occuper de suivre  pour le compte de sa mère un jeune Lord qui s'encanaille dans les bas-fonds de la ville. La mission est donc confiée aux quatre de Baker Street, mais va sérieusement se compliquer. Lord Neville Asprey, troisième du nom, est en fait amoureux d'une chanteuse de cabaret. Celle-ci et son père vivent sous la menace de Bloody Percy qui leur extorque de l'argent au nom de Harry Sikes, qui, lui, tient le quartier d'une main de fer. Le cabaret est incendié alors que nos jeunes amis suivent le Lord : ils l'aident ainsi que sa belle à s'échapper. Dès lors, leur destin est mêlé à celui de Bloody Percy, qui se fait passer pour un gentleman et serait le bâtard d'un aristocrate mais est aussi un fou dangereux.

bd-quatre-de-baker-street,-tome-3---le-rossignol-de-stepney-2633972-250-400.jpgCe troisième tome est une réussite : l'intrigue est une des meilleures de la série, croisant différents milieux (bourgeoisie, aristocratie, artistes pauvres et pègre londonienne), mêlant une histoire de chantage à des considérations de haut rang et de respect de l'étiquette (avec beaucoup d'hypocrisie), en s'appuyant sur une grande variété de personnages. On traverse également différents quartiers de Londres, sans parler de l'asile de Bedlam où l'on voit pour la première fois la mère de Charlie, la tête enfermée dans une cage. Les dessins me plaisent énormément dans cette série et j'ai été particulièrement sensible à la façon dont on restitue ici les quartiers enneigés, les rues la nuit, sans parler du gentleman du crime Bloody Percy dont les tenues soignées, le charme et les éclairs de folie sont si bien retraduits qu'il semble prêt à bondir hors des pages de l'album à tout moment.

Encore un excellent moment passé à Londres è l'époque victorienne, cette fois-ci en plein hiver...

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56 p

Djian, Legrand, Etien, Les Quatre de Baker Street, T3, 2011

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11/09/2013

Les Quatre de Baker Street (T4)

les quatre de baker street,les orphelins de londres,arthur conan doyle,sherlock holmes,époque victorienne,londres,londres xixe,londres victorienne,angleterre victorienne,angleterre xixe,mois anglais,challenge british mysteriesLa médiathèque n'ayant pas le tome 3 des Quatre de Baker Street, me voilà déjà avec le tome 4... un peu dommage car dans le tome 3 on rencontre un nouveau personnage, Bloody Percy, arrêté grâce à Sherlock et aux Quatre de Baker Street. Lorsque débute le tome 4, Bloody Percy parvient à s'échapper de prison à la veille de son exécution et entend bien se venger rapidement de ceux qui ont conduit à son arrestation.

C'est un tome qui démarre sur les chapeaux de roues. Les journaux annoncent la mort de Sherlock Holmes en Suisse, il serait mort en tombant dans les chutes de Reichenbach lors d'une confrontation avec le terrible Moriarty. Désemparés, les francs-tireurs de Baker Street se disputent et tour à tour, s'éloignent chacun de leur côté, prêt à abandonner l'équipe et à vivre une nouvelle vie. C'est à ce moment que Bloody Percy s'échappe, bien décidé à leur faire la peau, à eux ainsi qu'au Docteur Watson... qui bénéficie d'une protection policière, contrairement aux trois enfants.

Black Tom retourne à Kilburn dans sa famille, il est accueilli à bras ouverts par son oncle, sa tante, ses trois abrutis de cousins et sa jolie cousine. On lui demande cependant de s'introduire dans les maisons des rupins pour voler l'argenterie en compagnie de ses cousins.

Billy erre dans Londres, mais ses pas croisant rapidement ceux de Bloody Percy, il décide de chercher ses camarades à l'aide du docteur Watson, lui aussi désireux d'aider les anciens alliés de Sherlock Holmes.

Quant à Charlie, après avoir volé un peu de nourriture, elle est envoyée dans une workhouse, habillée en fille contre son gré, et forcée de travailler à la blanchisserie, maltraitée, provoquée, heureusement toujours pleine de présence d'esprit.

J'ai trouvé ce tome 4 très réussi, c'est peut-être même mon préféré de la série - du moins, des trois tomes que je connais ! Le fait de séparer les franc-tireurs nous permet de côtoyer différents milieux, classiques de la fiction néo-victorienne, milieux dont l'atmosphère est très bien restituée. Loin de fractionner le récit et d'en faire des scenettes sans lien les unes avec les autres, ces histoires parallèles apportent beaucoup de dynamisme et permettent de mettre mieux en avant les personnages, notamment Charlie qui est plus en retrait habituellement et dont on découvre ici avec plaisir toutes les ressources. Davantage un récit d'aventures qu'une enquête policière, ce 4e tome est vraiment très vivant et toujours aussi bien servi par un graphisme irréprochable. Amateurs d'époque victorienne, cette série est faite pour vous !

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56 p

Djian, Etien, Legrand, Les Quatre de Baker Street, Tome 4, Les Orphelins de Londres, 2012

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19/08/2013

Les Quatre de Baker Street (T2)

les quatre de baker street,le dossier raboukine,arthur conan doyle,sherlock holmes,époque victorienne,londres,londres xixe,londres victorienne,angleterre victorienne,angleterre xixe,mois anglais,challenge british mysteriesJe poursuis mes enquêtes en compagnie des Quatre de Baker Street, cette fois-ci avec le 2e tome, Le dossier Raboukine. J'avais beaucoup apprécié le premier tome pour le contexte bien rendu, les allusions à Sherlock Holmes et le graphisme très réussi. Le tome 2 reprend tous ces ingrédients avec un scénario plus intéressant encore, pleinement ancré dans le contexte socio-politique de l'époque.

Deux ans après l'affaire Jack l'Eventreur, de nouveaux meurtres de prostituées dans l'East End s'enchaînent et rappellent par leur exécution ceux de 1888. L'Eventreur serait-il de retour ? En l'absence de Sherlock Holmes, parti enquêter sur la disparition d'un Stradivarius sur le continent, les quatre décident de mener l'enquête, car la dernière victime était connue de Billy, l'un des membres des attachants Francs-Tireurs de Baker Street. Presque de suite, leurs pas croisent ceux de révolutionnaires russes mêlés à l'affaire. L'un d'eux a en effet été accusé d'être le meurtrier, mais cela pourrait être un coup monté...

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Un très bon opus que celui-ci, mêlant l'hommage à Sherlock Holmes à la Grande Histoire, lorsque les anarchistes russes venaient s'exiler à Londres, poursuivis par la police secrète du tsar. Toujours beaucoup d'humour et des illustrations vivantes, soignées, témoignant d'un vrai souci du détail. Une série à consommer sans modération !

Lecture commune pour le challenge British Mysteries. Les billets des autres participants :

Les Quatre de Baker Street, T1 : Sharon

Les Quatre de Baker Street, T2 : Hilde

Les Quatre de Baker Street, T1 et T2 : Cryssilda,

Fog, T1 : Alexandra,

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56 p

Djian, Etien, Legrand, Les Quatre de Baker Street, Tome 2, Le Dossier Raboukine, 2010

 

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19/06/2013

Les Quatre de Baker Street (T1)

BD_baker street_T1.jpgAujourd'hui, je vais à mon tour vous parler d'un album dont j'avais entendu beaucoup de bien, Les Quatre de Baker Street (tome 1, L'Affaire du Rideau Bleu). Il avait tout pour me plaire : pour personnages principaux, les moineaux de Sherlock Holmes ; en toile de fond, Londres en 1889... en fait ces deux éléments suffisaient à eux seuls à aiguiser ma curiosité.

Dans le premier tome, l'un des trois moineaux, Tom, voit sa jeune petite amie se faire enlever en pleine rue par deux hommes dangereux et  violents. Il n'a de cesse de retrouver "sa Betty" et fonce tête baissée dans les pires ennuis. Heureusement, ses deux fidèles acolytes Billy et Charlie vont le suivre dans cette aventure et, avec un peu de jugeotte et une bonne dose de courage, ils vont lui épargner quelques ennuis...

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Je me suis régalée avec cette bande dessinée qui séduira les amateurs d'époque victorienne par le sens accordé aux détails (costumes, rues, boutiques...) et la thématique. Le sujet est assez sordide, puisqu'il est question de maisons closes et de mises aux enchères de jeunes vierges (ce n'est pas la première fois que je retrouve ce thème dans des oeuvres sur l'époque), mais à aucun moment la BD ne s'enfonce dans le misérabilisme ou une ambiance glauque qui fait souvent la joie des artistes cherchant à recréer l'époque victorienne (si bien qu'au bout d'un moment on a besoin d'un peu d'air ! dernier exemple en date sur ce blog, The Pleasures of Men de Kate Williams). Dans Whitechapel ou Baker Street, le trait est juste, précis, les dessins fourmillent de détails et offrent aux yeux une riche palette de couleurs. Le scénario est très sympathique et ne manque pas d'humour. Bref, on se régale !

Cet album me faisait de l'oeil depuis un petit moment, mais c'est grâce à l'adorable Hilde que j'ai finalement pu le découvrir.

Une LC dans le cadre du Challenge British Mysteries (RDV le 19 juillet pour parler de Jack the Ripper), du Mois anglais et du Challenge Victorien d'Arieste.

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Djian, Legrand, Etien, Les Quatre de Baker Street, T1, 2009

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04/02/2012

Holmes ? Such nonsense !

Sherlock Holmes 2 Film.jpgJe voulais parler ici de meurtres entre soeurs anglaises, lire enfin le roman de Tash Aw, passer des heures à me prélasser sur mon canapé, mon pc sur les genoux et une delicious cup of tea à portée de main, mais le manque de temps me fait privilégier les sorties cinéma de week-end et parler de films hautement intellectuels.

Sherlock Holmes 2 Film5.jpgPour lutter contre le froid, j'ai opté cet après-midi pour une petite escapade en compagnie de Guy Ritchie et de son nouveau Sherlock Holmes, A Game of Shadows. La semaine dernière j'avais déjà passé un moment assez improbable en compagnie de William Shakespeare, mais je vous raconterai ça d'ici quelques jours. Cette fois-ci, comme le titre le journal Marianne (article croisé sur le Net), j'ai vu Sherlock Holmes version grosse baston ou, ajouterais-je, version tout et n'importe quoi (et surtout n'importe quoi). J'avais été très bon public lors de la sortie du premier Sherlock, ne connaissant de Ritchie que son video clip publicitaire avec Madonna. J'espérais une suite un peu originale mais j'ai l'impression d'avoir vu une version infiniment plus caricaturale, définitivement moins subtile et positivement grotesque du premier opus (pour ceux qui ont déjà frémi la première fois, je conçois le caractère quelque peu inquiétant de mes propos). Pour résumer, c'est la même chose, sans beaucoup d'inventivité, le tout assaisonné d'un humour bien lourd.

Sherlock Holmes 2 Film2.jpgOn retrouve les ressorts de tout bon “navet d'action”. Sherlock sauve son ami, évite une guerre mondiale, saute dans des chutes d'eau mais ne meurt pas, suivant un scénario servi par la grâce exquise du réalisateur. Réalisateur qui ne peut s'empêcher de ressortir de son placard les ralentis avant vraie castagne. Mais si je me suis un peu ennuyée pendant ces passages (oui encore une fois je trouve ce type de scène follement soporifique), je n'ai pas été déçue du voyage...

Sherlock Holmes 2 Film6.jpgJ'ai ainsi découvert : que Sherlock avait un penchant pour les vêtements féminins et le maquillage (la question de la nature de sa relation avec Watson étant évoquée avec beaucoup de finesse) ; que lorsqu'il ne pouvait pas s'habiller en femme il adorait les déguisements ridicules (notamment longue barbiche et grosses barbes – Shakespeare et son faux nez à moustache est en comparaison la discrétion même dans Anonymous) ; qu'il buvait du formol (rien de plus naturel) et mettait des combinaisons de camouflage entre sous-vêtements victoriens et pyjama moulant. Quant à Stephen Fry, vous ne le verrez plus du même oeil après l'avoir découvert (tout nu) en Mycroft Holmes. On ne mentionnera pas la liste complète des aberrations et scènes peu crédibles, il faudrait pour ça copier presque intégralement le scénario ici. Les décors (Paris, Londres, Strasbourg...) et les acteurs sont exquis, mais ce film montre bien l'importance du réalisateur, sans qui les meilleurs ingrédients peuvent se transformer en plat bien fade.

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(Voilà qui peut compter pour la prochaine séance des Victorian frogs, au cas où j'aurais besoin d'un plan B)

Sur ce blog : le premier Sherlock Holmes de Ritchie. Une autre version hallucinée de Holmes dans L'Instinct de l'Equarrisseur de Thomas Day. Et de Doyle : Le Pacte des Quatre.

Vu dans le cadre du challenge Back to the Past organisé avec Maggie.

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Sherlock Holmes A game of Shadows, un film de Guy Ritchie (2011)

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15/12/2010

Elémentaire, mon cher Watson !

doyle_pacte_quatre.jpgOui oui, je sais, cette réplique attribuée à Holmes n'a jamais été écrite par Arthur Conan Doyle. Mais si je la cite, c'est que jusqu'à la sortie du film de Guy Ritchie sur Sherlock Holmes, ma vision du célèbre détective reposait presque entièrement sur des clichés. Il faut dire que je n'avais lu jusque-là que Le Chien des Baskerville, lecture qui m'avait tellement marquée qu'aujourd'hui je ne sais plus si j'ai abandonné le récit en cours de route ou non.

Sans me presser, j'ai fini par me décider à croiser de nouveau la route du fameux tandem Holmes-Watson après avoir savouré les aventures "holmesiennes" d'Andrew Singleton et James Trelawney (sous la plume de Fabrice Bourland), visité le musée Sherlock Holmes (photos à venir...), rencontré un Doyle psychopathe dans L'Instinct de l'Equarrisseur et vu (à deux reprises) le film de Ritchie que j'ai pour ma part beaucoup apprécié.

Alors quand une amie vile tentatrice m'a mis sous le nez Le Pacte des Quatre lors d'une sortie en librairie (qui plus est d'occasion mais en état neuf), j'ai forcément succombé.

Dans ce roman, Miss Morstan vient soumettre aux détectives une mission délicate : découvrir ce qui est arrivé à son père, militaire revenu des Indes plusieurs années auparavant et disparu après lui avoir fait parvenir un message depuis son hôtel. Depuis sa disparition, la jeune femme reçoit chaque année une perle d'excellente qualité et, le jour où elle se présente devant les enquêteurs, elle vient de recevoir un curieux courrier lui demandant de se rendre le soir-même à un endroit précis pour rencontrer un inconnu lui voulant du bien.

Les recherches de Holmes et de Watson les entraîneront dans des aventures que j'ai ma foi trouvées tout à fait palpitantes. Récits d'un meurtre et d'un trésor caché en Inde, poursuites dans Londres, flèches empoisonnées, faciès inquiétant aux fenêtres et mystérieux individu à la jambe de bois : tous les ingrédients sont prometteurs et la recette réussie. De nombreuses péripéties, beaucoup d'humour, une plume très agréable, des personnages hauts en couleur ainsi qu'un tandem surprenant et plutôt attachant (qui n'a rien à voir avec l'image poussiéreuse que je m'en faisais)... des retrouvailles réussies avec Doyle, que je compte bien continuer à lire !

Le site de l'éditeur

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187 p

Arthur Conan Doyle, Le Pacte des quatre, 1890

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06/10/2010

Holmes, goule nécrophile et phtisique

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Récemment prise au dépourvu par mes compagnons du moment (de longues minutes d'attente en perspective, et pas de livre dans mon sac - chose exceptionnelle), je me suis retrouvée dans une petite maison de la presse où je ne mets presque jamais les pieds, presque sûre de ne trouver aucun livre susceptible de me tenter. Face à la perspective peu réjouissante que m'offrait le rayon littérature blanche et mon envie absolument nulle de lire un polar à ce moment-là, je me suis tournée vers les deux petits étages consacrés à la SF et au fantastique, où je ne risquais pas de retrouver beaucoup de titres connus et où, sans trop y croire, j'espérais trouver un roman aux influences steampunk (genre que je me promets de découvrir depuis un bon bout de temps maintenant).

Tout ça pour dire qu'après avoir fait le tour de l'ensemble des titres proposés, j'ai jeté mon dévolu sur L'Instinct de l'Equarrisseur de Thomas Day. Me disant que, si je m'avérais finalement totalement réfractaire au genre en question, je ne pourrais pas me reprocher ensuite de ne pas avoir "mis le paquet" en choisissant ce titre en guise de mise en bouche.

1888. Une année bien connue par les mordus d'histoire anglaise et de récits victoriens. Ajoutons un cadre, Whitechapel, et vous aurez sans doute tous compris que nous parlons ici des meurtres commis par Jack l'Eventreur. Alors que les assassinats de l'East End sont perpétrés sous le règne de Victoria, Arthur Conan Doyle est entraîné dans un monde parallèle afin d'assister Sherlock Holmes et le Dr Watson pour venir à bout de crimes sordides qui ont lieu en même temps à Londen. Un périple que l'écrivain aurait volontiers évité et dont il est assez coûtumier depuis qu'il écrit ses récits, à la demande d'un Holmes à la recherche d'un biographe correct. On y découvre un enquêteur "maigre, maladif, (aux) yeux injectés de sang, (à l') allure de goule nécrophile et phtisique tout juste déterrée par des étudiants en médecine sans le sou" (p 324-325). Un assassin royal expert en matière de torture "plus doué pour la mise à mort (...) que pour l'observation et la déduction" (p281). Bref, entre l'Eventreur de Londen et notre héros sanguinaire, la frontière est mince.

Cette incursion dans l'univers de Londen permettra à Doyle d'arrêter à son retour le véritable Eventreur victorien. Le reste ? A vous de le découvrir. Sachez simplement qu'il y est question de la lutte à mort entre Holmes et Moriarty, d'une ville historique de York désertée depuis que les femmes y sont devenues stériles et que les enfants n'en reviennent pas, de Worsh, petits oursons extraterrestres habitant le monde parallèle au nôtre, d'une diablesse rousse nymphomane à tendance nécrophage (voire nécrophile), d'une arche mystérieuse perdue en Amérique du Sud depuis la nuit des temps, d'une allusion au vampirisme à la Erzébeth Bathory et de fortes doses d'hémoglobine (sans forcer sur les descriptions glauques). Sans parler de Jack London et de quelques autres protagonistes célèbres - rien que ça.

Un roman qui pourrait facilement avoir un côté "fouillis" quand on  songe à tous les sujets et personnages évoqués, et qui parvient à mélanger tous ces ingrédients disparates avec succès. Une intrigue bien menée, des personnages loufoques (et des moments très drôles), une plume agréable, moderne et pleine d'humour : un petit bijou pour les amateurs du genre et ceux qui, comme moi, font tout simplement une (toute petite) fixation sur l'époque victorienne !

A consommer sans modération.

Les avis de Cafard cosmique, Fashion, Froggy Delight, La Société Sherlock Holmes de France, Vampirisme, plusieurs avis sur Biblioblog...

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420 p

Thomas Day, L'Instict de l'Equarisseur, 2002

 

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Pour participer, il suffit de publier au moins un billet en rapport avec Halloween (livre, film ou réalisation personnelle sur ce thème) le 31 octobre et le signaler sur mon blog à cet endroit, où chez Hilde. Plus de précisions en cliquant sur le logo.

Les participants au challenge (liste que nous actualiserons au fur et à mesure que vous publierez vos billets) :

Très enthousiaste, Choupynette a été la première à se jeter à l'eau en faisant un petit séjour à Stockholm en compagnie de vampires louches avec le film Morse, avant de les suivre en Corée via le film Thirst (dont je n'ai retenu que le côté esthétique pour éviter les spoilers)

Fleur de Cannelle s'intéresse à la criminologie en Corée avec le film Soul, avant de découvrir six histoires de zombies coréens dans Zombie next door,

Tristhenya a choisi de rencontrer quelques sympathiques zombies à travers un livre sur le film culte La Nuit des Morts vivants,

Wax

Ils ont redécoré leur blog pour l'occasion :

 Hilde et  Pink Canary (en image là aussi)

DeL

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Tristhenya

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17/04/2010

London, Scotland : back to the roots !

bourland-le-diable-du-crystal-palace-cover.jpgAvis aux amateurs de la série des détectives de l'étrange de Fabrice Bourland : nouvelle enquête à l'horizon !

Cette fois-ci, nos deux vaillants enquêteurs Andrew Singleton et James Trelawney volent au secours d'Alice Grey, fiancée éplorée recherchant désespérément sa moitié. Ceux qui ont déjà découvert les aventures des deux héros s'attendront peut-être à quelques fantômes, médiums ou autres phénomènes du même genre. C'est pourtant une piste très différente qui sera suivie cette fois, puisque nous croiserons au détour des rues londoniennes divers exemples de mammifères disparus depuis la préhistoire.

Je suis en général plus sensible aux histoires d'esprits et de châteaux hantés qu'aux thèmes abordés ici, mais c'est avec plaisir que j'ai découvert ce roman, qui est peut-être finalement mon préféré parmi les quatre de la série.

Comme toujours, les péripéties s'enchaînent rapidement. Les deux personnages holmesiens gardent un côté un peu suranné plein de charme. La machination tout à fait diabolique (ne mâchons pas nos mots !) dont est victime le fiancé d'Alice Grey est absurde et pourtant, assez crédible si on prend en compte le contexte. Bref, vous le voyez, une escapade pour le moins palpitante qui présente trois atouts de taille : une bonne dose d'humour, marque de fabrique de la série, ainsi que des révélations inédites sur Nessie et les profondeurs du Loch Ness ET sur l'incendie du Crystal Palace. Alors, prêts à vous laisser embarquer ?

Lus et également chroniqués par ici : Le Fantôme de Baker Street, Les Portes du Sommeil, La Dernière Enquête du Chevalier Dupin.

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274 p

Fabrice Bourland, Le diable du Crystal Palace, 2010

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06/02/2010

Not us, just you !

sherlock_holmes04.jpgAttention, ladies and gentlemen, gros coup de coeur en vue ! J'ai craqué à l'improviste pour une soirée Sherlock Holmes au cinéma et mamma !, je ne pouvais pas trouver de meilleur moyen d'amorcer le week-end !

Je m'attendais à être dépaysée, je l'ai été. Exit le vieux limier à l'imperméable immonde, les quinquagénaires et l'embonpoint du bon vieil "associé".

 

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sherlock_holmes03.jpgCôté intrigue, le scénariste n'y est pas allé par quatre chemins : une secte adepte de magie noire, un complot au niveau national, un retour d'entre les morts, une fiancée pour Watson et le retour de l'ex-maîtresse de Holmes, voleuse de son état. Alors pas le temps de s'ennuyer (même dans une salle de cinéma gelée, blottie derrière une étole). Je dirais même que le scénario est parfois un brin chargé, qu'on loupe éventuellement quelques détails techniques et que les scènes d'action (bagarres, courses et explosion diverses et variées) encombrent peut-être un peu trop l'ensemble - malgré une réalisation impeccable.

A part ces quelques réserves qui n'en sont pas vraiment tant j'ai apprécié ce film, rien que du bon, du très bon et même du succulent ! Tout d'abord l'esthétique en général : musique absolument parfaite et décalée, plans et éclairages soignés, costumes et décors bluffants, le tout arrosé du plus beau générique de fin que j'aie jamais vu. Et s'il n'y avait que ça... mais il y a également le casting parfait, l'humour et l'ironie et, plus que tout, cette réinterprétation moderne des deux personnages légendaires. Holmes est un parfait compromis entre le beau tombeur et l'excentrique bougon un poil névrosé. Watson n'est plus son ombre, mais bien un égal fort, intelligent et presque aussi caustique que son illustre compère.

 

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Et si vous aimez Londres et le XIXe, les vues de la capitale sont magnifiques (peut-être les plus belles scènes dans une Londres victorienne pour moi).

C'est Guy Ritchie qui doit se frotter les mains, maintenant on saura ce qu'il a fait en dehors de son mariage avec Madonna !

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28/06/2009

Les Enquêtes de Murdoch

inspecteur murdoch 01.jpgDepuis deux semaines, France 3 diffuse une nouvelle série policière qui se passe au Canada à la fin du XIXe siècle. Très victorienne, cette série a évidemment attiré mon attention et je dois bien avouer, amis lecteurs, que je suis tout à fait prête à suivre l'inspecteur William Murdoch et ses collègues lors des saisons à venir.

 

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Je ne doute pas que certaines seront interpellées par le physique avantageux de Yannick Bisson ; pour ma inspecteur murdoch 05.jpgpart, je le trouve très sympathique avec la voix de Tom Hanks en VF (eh oui pour l'instant je n'ai pas vu la VO, une fois n'est pas coutume) et ses cils décidément très dessinés. Le casting est très réussi, les personnages complémentaires, les intrigues variées et sympathiques, les enquêtes plutôt bien menées, le tout surtout saupoudré d'une bonne dose d'humour, qui donne tout son charme à cette série un brin décalée et franchement pittoresque. Plus que l'énigme, c'est surtout l'ambiance qui m'a séduite.

inspecteur murdoch 07.jpgMais ce n'est pas tout. Librement inspiré du personnage de Sherlock Holmes, Murdoch rend en quelque sorte hommage au célèbre limier, au point de le rencontrer dans le deuxième épisode. Et puis, pour les amateurs de littérature policière, sachez que cette série a pour origine les Murdoch Mysteries de Maureen Jennigs.

On passe un très bon moment !

 

 

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Le guide des épisodes. Un article intéressant présentant la série.

Ci-dessous, le début d'un épisode, avec le générique :

 

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Murdoch Mysteries, série, 2008