Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/08/2007

Ça y est je sais

890eec56478b64e02e55c8ac517e8ff5.jpg… comment meurt Harry Potter ! J’ai également découvert avec effroi que Ron était un traitre fini et qu’Hermione avait eu une aventure avec Fred… je sais aussi que Snape est le vrai père de Harry. MAIS NON ! Si vous pensez que je vais vous dévoiler la fin de l’histoire, c’est que le soleil (pourtant timide) du mois d’août vous a un ramolli le cervelet à un point critique, nécessitant une thérapie immédiate à base de Proust et de Nietzsche (aux grands maux les grands remèdes !). C’est pourquoi, amis lecteurs, je ne doute pas que vous avez tous lu sereinement ma brève introduction en ricanant avec raison à mes dépens. J’avoue que moi aussi ces (derniers) temps j’ai la pensée facile et de lourdes tendances gâteuses.

Que dire donc de Harry Potter and the Deathly Hallows ? Tout d’abord c’est à mon avis un bon crû, voire un très bon. Quelques longueurs sur les 400 premières pages, mais le démarrage en douceur (une fois la première bataille passée) a pour mérite de laisser la place aux personnages. Ron et Hermione en particulier, les Weasly en général ainsi que Dumbledore prennent une certaine envergure, même si Harry n’est certainement pas le meilleur de tous. Beaucoup ont adoré les 200 dernières pages. Très honnêtement, les batailles et trépidantes aventures qui s’enchaînent sans pause entre les512ce3ea82813a4c28dfb0dbe8faeb96.jpg pages 400 et 500 sont celles que j’ai le moins appréciées. Pas le temps de développer les personnages, tout s’enchaîne rapidement, un peu trop à mon avis. Puis les 100 dernières pages méritent le détour. Beaucoup de choses s’expliquent, et plusieurs personnages acquièrent une complexité toute nouvelle qui ne sera pas pour déplaire aux habitués de J.K. Rowling. De révélation en révélation, voilà un tome qui met un terme aux aventures de Harry en faisant ressortir les liens qui se sont tissés peu à peu entre les différents tomes. Et c’est là que ce livre est une excellente surprise : on ne peut qu’admirer la manière dont l’auteur maîtrise cette histoire, qu’elle a su orchestrer dans les moindres détails dès le premier tome.

Quoi qu’agréable et bien présentée, la scène finale a été comme un coup de massue pour moi, tant je m’attendais à moins de banalité de la part de Rowling, dont les écrits gagnaient en noirceur à chaque tome. Deux personnages restent trop manichéens à mes yeux, l’histoire du Bien et du Mal s’affrontant etc etc étant un peu dépassée à mes yeux, d’autant plus que ce dernier tome veille justement à ne pas brosser de portraits trop caricaturaux de personnages clefs. Autre petit reproche : certains personnages importants disparaissent dans la plus grande discrétion. On aurait pu espérer les accompagner un peu plus dans leurs derniers instants.

7318ae4fa820a247aa7caeb77a0cdf4b.jpgAprès avoir souligné tous les travers de Harry Potter and the Deathly Hallows – ce que je n’ai pas pu m’empêcher de faire, me voilà pourtant prête à achever sur une note très positive : malgré ses petites faiblesses (que j’ai peut-être à tort trop souligné), ce dernier tome est vraiment très agréable à lire. Attachés aux personnages, on rit, on s’interroge, on tremble, on a une petite larme à l’œil, on espère… bref, on vit pleinement ces aventures, d’autant plus qu’il s’agit des dernières. Quoi que… J.K. Rowling s’est laissé la porte ouverte à mon avis…

608 p

21/07/2007

Harrryyyy !

5906e439d2a58dafa33844c9af89f810.jpgEh oui, je cherchais une lecture facile, une lecture drôle, rapide, qui me tiendrait éveillée dans le métro tous les matins en me rendant au travail. J’ai fini cette semaine ma relecture du premier tome de Harry Potter.

Au final : beaucoup de plaisir et une lecture complètement différente (car lorsqu’on connaît la suite on voit que Rowling a déjà établi des connexions avec les livres suivants). Beaucoup préfèrent les tomes plus récents, plus tournés vers l’action, mais j’aime beaucoup l’esprit léger du premier tome. Je raffole en particulier des scènes chez les Muggles, Oncle Vernont et Tante Petunia étant particulièrement gratinés.

Harry m’a permis de retrouver mon goût pour la lecture, mis à rude épreuve en ce moment par la fatigue et le peu de moments libres que j’ai dans la semaine (et Grey’s Anatomy + les Desperate Housewives qui occupent deux de mes soirées en semaine). J’enchaîne donc sur Human Croquet, qui traînait depuis un certain temps dans ma bibliothèque et me donne l’impression après quelques pages d’être du grand Atkinson, proche de Behind the Scenes at the Museum.

Je découvrirai donc l’histoire des Fairfax, en attendant le cœur battant (heureusement pour moi) le 7e et dernier tome de Harry Potter, commandé en version pour adultes et donc chez moi dans le courant de la semaine prochaine seulement (je sens que je vais baver devant les Harry Potter si je vais à la librairie cet après-midi comme j’avais prévu de le faire). A ce sujet, Taylor a écrit un article sur la fin probable de notre héros mondial. Pour sauver Harry, allez  !

320 p