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31/10/2012

Happy Halloween

bd_d_tome2_01.jpgIl y a trois ans déjà (je ne vois pas le temps passer sur ce blog), je vous parlais du premier tome de la série D, Lord Faureston. Je me cite (car cette première lecture date un peu et j'avoue être d'humeur paresseuse) : «  Explorateur connu pour ses récits de voyage, Richard Drake est de retour dans les soirées et clubs londoniens le temps d’organiser un nouveau périple et de chercher un financement. Il s’éprend de la jeune Catherine Lacombe, une jolie fille qui n’a pas sa langue dans sa poche. C’est pourtant l’énigmatique Lord Faureston qui a la préférence des parents de la belle, qui ne voient certainement pas en Drake un bon parti. Noble, voué à hériter un jour de sa tante richissime, Faureston présente de nombreux atouts et s’intéresse à Miss Lacombe, à laquelle il envoie des bouquets de rose chaque jour. Mais Faureston est loin d’être un gentleman comme les autres et l’on a tôt fait de voir en lui un démon pour le moins inquiétant. »

bd_d_tome2_02.jpgDans le tome 2, un certain Mister Jones parvient à persuader Drake du fait que Faureston est un vampire. Les deux hommes vont former un incroyable tandem afin de traquer le mystérieux Lord et protéger Miss Lacombe, de plus en plus affaiblie après des nuits perturbées par de curieux cauchemars. Entre en scène une certaine Lady d'Angerès à la beauté dangereuse (je viens juste de m'apercevoir du jeu de mots, comme quoi tout vient à point à qui sait attendre), qui semble avoir elle aussi une prédilection pour les promenades nocturnes sur les toîts londoniens et s'intéresser de près à Faureston. A Londres, puis dans le Yorkshire, nous suivrons la traque de Faureston : un nouveau tome qui laisse présager une suite riche en événements, car on découvre que Faureston n'est qu'un vampire parmi d'autres et qu'un certain comte promet d'être bien plus redoutable...

bd_d_tome2_03.jpgUne suite tout aussi réussie que le premier opus. Les illustrations sont toujours superbes, les décors soignés, le scénario dense et bien ficelé, dans un esprit très victorien. Drake est loin d'être un héros parfait et des révélations commencent à se faire quant à ses agissements lorsqu'il était explorateur ; par ailleurs son attitude à l'égard de Mister Jones est certes représentative du système de classes de l'époque mais son mépris envers ce personnage falot ne diminue pas après leur aventure commune, en dépit du courage et de l'utilité de son nouveau compère. A vrai dire, aucun personnage n'est vraiment attachant : les femmes sont relativement transparentes, Drake est un aventurier hautain sans scrupule, Faureston perd en importance dans ce tome, quant à la vampire Lady D'Angerès elle est tout sauf sympathique. Il manque ainsi peut-être une figure plus sympathique à cette série, mais elle pourrait venir dans les prochains tomes sous les traits de l'ancien coéquipier de Drake, courageux mais plus droit que son ancien compère. Une série qui utilise en tout cas avec succès les codes du roman victorien et nous plonge dans une atmosphère inspirée du Dracula de Stoker. Amateurs de vampires, ne passez pas à côté de D !

A noter quelques petits passages savoureux, comme celui-ci, lorsque Drake interroge un personnage mondain sur ce qui se dit sur Faureston dans ses cercles et que fuse cette réponse : "Le plus grand mal, ce qui m'en fait penser le plus grand bien. Il aurait - je dis bien "aurait" - osé un foulard mauve sur un frac lilas. L'homme est un brave, je m'incline."

Halloweem 2012.jpgUne nouvelle rencontre vampirique en Angleterre dans le cadre du périple de l'extrême organisé par la terrible Hilde et moi, dans le cadre du Challenge Halloween 2012 mais aussi pour la BD du mercredi, un challenge organisé par Mango, et pour le challenge Victorien d'Arieste.

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54 p

D, Tome 2, Lady d'Angerès

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Et aujourd'hui est un jour spécial : Happy Halloween !

J'en profite pour remercier tous les participants du challenge Halloween qui cette année encore ont voulu fêter cette diabolique soirée avec nous, et ce pendant plus d'un mois. Merci aussi à ma chère Hilde avec qui je suis  très heureuse de retenter l'aventure chaque année ! Et comme nous sommes machiavéliques nous poussons le vice jusqu'au 10 novembre, avec un prochain arrêt inquiétant en Asie (et les Asiatiques ont l'art de raconter les pires histoires de fantômes...).

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29/10/2012

Matt Haig, Les Radley

haig_radley.jpgIl faut croire qu'un terrible sorcier anglais m'a envoûtée car je ne cesse de revenir sur mes pas et à chaque fois que je cherche à m'arracher à notre première escale Halloweenienne, je reviens bien malgré moi vers les rues pluvieuses, la brume d'automne et les frissons anglais. Mais il est vrai que nous vous avions prévenus : ce voyage Halloween 2012 organisé par notre Tour Opérator de l'Extrême présentait des risques !

Cette fois-ci j'ai quitté les fantômes et le XIXe pour notre époque et les vampires du Yorkshire, un séjour à haut risque pour votre fidèle et dévouée, que je dois à Hilde qui avait en cachette réservé mes billets.

J'ai fait la connaissance des Radley, une famille de vampires respectables, bien sous tous rapports : monsieur est médecin, madame peint des natures mortes et fait partie d'un club de lecture, leurs deux enfants sont au collège et l'aîné se fait traiter de taré et passe pour un looser avec ses problèmes de peau chroniques et son goût peu commun à cet âge pour Byron. Oui mais. Les deux adolescents n'ont jamais été informés de leur véritable nature, quant à leurs parents, ils vivotent bien médiocrement depuis qu'ils ont décidé d'abandonner le sang au humain au profit d'un régime peu vampirique. Jusqu'à ce que leur fille, malade à cause de son régime végétalien, quitte en urgence une fête et se fasse poursuivre par le gros dur de l'école. C'est alors que la jeune innocente suit son instinct et passe de la défense à l'attaque, finissant par se repaître avec délectation du caïd, qui voit là s'achever sa carrière de demi-cerveau.

A partir de là, les problèmes s'enchaînent : comment se débarrasser du corps, couvrir leur fille, faire face à la réapparition d'un frère vampire pratiquant et dangereux, gérer la crise d'adolescence de leurs enfants mis face à leur vraie nature ? Etre vampire et végétalien n'est vraiment pas de tout repos, c'est ce que vous verrez si vous prenez le risque de vous installer dans une petite banlieue tranquille, au 17 Orchard Lane...

Une lecture drôle, haletante, hautement British que je recommande vivement à ceux qui aiment les romans de vampire originaux et à ceux qui aipprécient parfois une lecture de détente sans forcément avoir envie de lire un navet. En prime on apprend que la plupart des poètes romantiques anglais étaient des vampires, ainsi que mon cher Sheridan Le Fanu (je me disais bien aussi...).

C'était Lou, dégustant une tasse de thé tchaé et en reportage pour le challenge Halloween 2012 co-organisé avec mon amie Hilde, qui n'a pas hésité à m'expédier chez les Radley (Hilde si j'ai quelque chose à me faire pardonner c'est le moment de me le dire avant de me confier à des mutants de l'espace...).

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413 p

Matt Haig, Les Radley, 2010

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28/10/2012

Petit avant-goût d'Halloween...

... dans un pub parisien ; ou plutôt devrais-je dire un pub écossais à Paris, The Auld Alliance, entourée des Victorian Frogs (dont Céline qui prenait la photo) et attaquée par une monstrueuse toile d'araignée. Eh oui, nous avons aussi nos pubs hantés en France !

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25/10/2012

R.L. Stine, La Nuit des Pantins

stine_nuit pantins.jpgComme beaucoup d'entre vous sans doute, je me suis régalée jeune ado de la série Chair de Poule de R.L. Stine, qui m'a procuré bien des frissons (surtout Les Epouvantails de Minuit, lu et relu et qui me rappelait un téléfilm qui m'avait terrorisée petite – j'imaginais des bonhommes de paille vivants cachés dans mes placards). La Nuit des Pantins faisait partie des titres que j'aimais bien et je l'ai récemment relu en vue du challenge Halloween.

Caro et sa soeur jumelle Lucy vont fouiner dans la maison voisine en construction. C'est là que Caro découvre un pantin neuf dans une poubelle : elle a vite fait de l'appeler Clac-Clac et de le traîner partout avec elle pour préparer un numéro de ventriloque. Elle sera bientôt invitée pour faire son numéro lors de goûters d'anniversaire. Lucy est évidemment follement jalouse et, au grand dam de Caro, reçoit un autre pantin de son père : ce sera Mr Wood. Cependant il commence à arriver de drôles de choses aux deux soeurs et bientôt Lucy ne parvient plus à contrôler ce qu'elle dit lors de ses propres numéros de ventriloque. Il s'avère bien entendu que Mr Wood est plus vivant qu'il n'y paraît ; et il est bien décidé à faire des deux filles ses esclaves, sous peine de représailles.

Je gardais un bon souvenir de ce texte, sans doute parce que je n'ai jamais fait confiance aux soi-disant inoffensifs pantins de toutes espèces (premières angoisses avec une exposition d'automates lorsque j'étais enfant, fascinée mais morte de trouille). Et j'ai bien fait de me méfier de Clac-Clac et de Mr Wood, car je savais que leurs vilains visages peints cachaient des Chucky en devenir. Alors avant d'acheter une marionnette à vos enfants, je vous conseille cette petite lecture vivifiante qui vous mettra en garde contre les dangers que vous encourez. Et si vous ne changez pas d'avis, alors je ne pourrai plus rien faire pour votre âme qui devra lutter seule contre les puissances démoniaques !

r.l. stine,roman d'épouvante,chair de poule,halloween,challenge halloween,la nuit des pantinsExpérience redoutable et redoutée dans le cadre du challenge Halloween 2012 concocté par la sorcière Hilde et moi-même, pour la nouvelle étape made in the USA.

Lu en même temps cet été mais présenté plus tôt car il n'a vraiment rien d'effrayant : Nuits de Cauchemar, du même auteur.

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142 p

R.L. Stine, La Nuit des Pantins, 1993

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24/10/2012

Susan Hill, The Man in the Picture

hill_man in the picture.jpgIl y a quelques mois, je découvrais The Woman in Black de Susan Hill et frissonnais pendant un trajet en train en imaginant facilement un marais inquiétant dans la campagne anglaise. En plein challenge Halloween j'ai rassemblé mon courage à deux mains et, non sans me munir d'une lampe torche et d'une poëlle pour assommer tout spectre approchant à moins de deux mètres de mon canapé, je me suis replongée en mauvaise compagnie en lisant un autre récit de la même plume, The Man in the Picture.

Magdalene_College_Cambridge_night.JPGOliver se rend à Cambridge où il a étudié et en profite pour passer une soirée en compagnie d'un ancien professeur qu'il tient en haute estime, Theo Parmitter. Habituellement joyeux et prêt à raconter les anecdotes les plus intéressantes, Parmitter semble cette fois-ci plus soucieux et profite de l'occasion pour se confier à Oliver. Il souhaite en effet se défaire d'un fardeau qui lui pèse depuis des années sur les épaules. Il revient ainsi sur l'achat d'une peinture vieille de deux siècles représentant le carnaval de Venise. Cette peinture semble n'apporter que malheur autour d'elle ; dès qu'il l'a eue en sa possession, Theo a ressenti un certain malaise, bien qu'indéfinissable. Ce n'est qu'en deuxième partie du récit qu'on en saura un peu plus sur l'histoire du tableau : une toile qui, curieusement, semble à même d'emprisonner les personnes qui la croisent.

hill.jpgLe récit nous conduit dans une Venise effrayante (une lecture que je déconseillerais ainsi à ceux qui s'apprêtent à s'y rendre, à moins de vouloir vous prévenir contre une certaine femme masquée et vêtue de blanc) : « I was taken aback from how much I disliked it from the moment we arrived. I marvelled at the buildings, the canals, and the lagoon astonished me. And yet I hated it. I feared it. It seemed to be a city of corruption and excess, an artificial place, full of darkness and foul odours. » (p89)

venezia.jpgCe court roman reprend comme The Woman in Black les codes de l'histoire gothique, à travers une trame classique mais efficace. Le style est sobre et assez élégant et, une fois encore, Susan Hill parvient à rendre de façon fidèle une atmosphère oppressante. J'ai été plus courageuse cette fois-ci car point de spectre effrayant à l'horizon (ma tasse de thé mais également mon point faible) mais j'ai refermé ce livre en éprouvant le léger malaise qui nous vient parfois après avoir lu une bonne histoire d'épouvante, lorsqu'on a l'impression d'avoir laissé une part de soi quelque part et de sentir encore flotter l'atmosphère particulière de la scène que l'on vient de quitter. Comme dans The Woman in Black, Susan Hill choisit d'écrire une histoire sans fin : le Mal frappe toujours, et l'on sait en fermant la dernière page que les personnages seront abandonnés à un bien triste sort...

Un voyage angoissant en Angleterre et en Italie que je dois à mes amies victoriennes Cryssilda, Isil, Lamousmé et Titine... merci beaucoup à vous toutes pour ces nouveaux frissons !

Sur ce blog : une autre histoire de fantômes à Venise avec Wilkie Collins et l'Hôtel Hanté ; et de Susan Hill, The Woman in Black et son adaptation au cinéma.

Lu dans le cadre du Challenge Halloween 2012 co-organisé avec la très mystérieuse Hilde et dans le cadre du challenge Il Viaggio.

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145 p

Susan Hill, The Man in the Picture, 2007

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23/10/2012

Concours d'Halloween pour les membres du Challenge

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Syl vous propose de gagner un magnifique grigri pour affronter la terrible nuit d'Halloween !

Il y en a trois en jeu !

Votre participation au tirage au sort est automatique. Il aura lieu demain soir.

Le tirage au sort est réservé exclusivement aux membres du Challenge Halloween mais le jeu qui suit, est accessible à tous.

Edit du 24/10 : Les résultats en vidéo sont désormais chez Hilde ; les gagnants ont été tirés au sort par la main très innocente de Mr Hilde.


Merci beaucoup Syl. :)


Pour le fun, comptez le nombre de décorations d’Halloween présentes dans cette bibliothèque et inscrivez le chiffre dans les commentaires.

Il y a un piège, arriverez vous à le trouver?!!

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Cliquez sur l'image pour l'avoir sur tout votre écran!
Bonne chance!

Indice N°1: Certains paper toys comptent aussi...

Indice N°2: Les livres fantastiques ne comptent pas!

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Lou et Hilde pour Halloween!

20/10/2012

Daniel Vaxelaire, Les Buveurs de Sang

challenge halloween,sitarane,saint-ange,les buveurs de sang,daniel vaxelaire,sorcellerie,la réunion,magie vaudou,océan indienIl y a quelques semaines, j'étais à la Réunion pour des vacances un peu spéciales... une île magnifique, des Réunionnais très accueillants, ce voyage a été pour Mr Lou et moi un immense coup de coeur. J'en ai profité pour découvrir la littérature locale : mon choix s'est porté notamment sur Les Buveurs de Sang de Daniel Vaxelaire, ce qui me donnera l'occasion de vous parler de la légende de Sitarane pour notre arrêt africain – certes le récit se passe à la Réunion mais les influences africaines et la magie noire faisant clairement partie du récit, je me permets de prolonger mon vol de quelques heures.

Début du XXe. Un bande de voleurs terrorise le Sud de la Réunion. Malgré les cadenas, les barres, les protections multiples, les voleurs parviennent à s'introduire dans les maisons, les victimes dormant profondément et ne se réveillant que le lendemain. Ainsi une légende court au sujet des voleurs, d'autant plus qu'on retrouve quelques coq égorgés au coin des carrefours, signes de pratique de magie noire. Saint-Ange est le meneur de la bande, son gourou. Il s'octroie un droit de cuissage, recrute et décide des couples qui devront se former, impose des rituels stricts, des jeûnes, quelques cérémonies traumatisantes pour asseoir son autorité. Au sein de la bande, Sitarane va jouer les gros bras :on le recrute pour assurer la sécurité du groupe. Mais un soir une victime se réveille, et Sitarane l'assassine sauvagement. Ce sera le premier de trois meurtres au cours desquels la bande recueillera du sang afin de le boire en « sirop de cadavre ».

Sitarane est retrouvé avec ses complices et exécuté (alors que Saint-Ange, plus malin, parviendra à éviter l'échaffaud). Sa tombe, située à St Pierre, au sud de l'Ile, fait aujourd'hui l'objet de cultes sataniques : on prétend que Sitarane pourrait aider les malfaiteurs et criminels dans leurs entreprises et ceux-ci viennent lui déposer des offrandes. Il paraît même que le rhum laissé là la nuit disparaîtrait avant le petit matin...

Voici un article sur l'affaire, un autre sur Sitarane, un dernier sur la sorcellerie à la Réunion. J'ai appris en discutant avec une Zoreille (métropolitaine) installée depuis un certain temps à la Réunion que le vaudou occupe une place importante dans la culture réunionnaise : nombreux sont les foyers où l'on trouve des poupées vaudoues ; quant aux sacs en plastique volant dans les carrefours, mieux vaut les éviter car les familles d'origine malgache y jetteraient de mauvais sorts (quand j'ai dit ça à Mr Lou il m'a dit « tiens justement on s'est pris un très gros sac en plastique sur le pare-brise dans un carrefour, je me suis demandé ce qu'il faisait là ! »).

Malgré les risques encourus je serais bien restée plus longtemps perdue dans l'Océan indien... à ce sujet j'ai prévu d'ici la fin de l'année plusieurs billets sur la Réunion et l'Ile Maurice, si quelques lectures communes vous intéressent n'hésitez pas à me laisser un petit mot.

challenge halloween,sitarane,saint-ange,les buveurs de sang,daniel vaxelaire,sorcellerie,la réunion,magie vaudou,océan indienC'était une nouvelle étape halloweenienne dans le cadre du diabolique voyage co-organisé avec  Hilde la Maléfique.

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260 p

Daniel Vaxelaire, Les buveurs de Sang, 2008

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17/10/2012

Rapaces, tomes 1 à 4

rapaces1.jpgJ'envisage de vous parler de Rapaces depuis le premier challenge Halloween, mais je n'avais jamais eu l'occasion de relire les 4 tomes. Une petite insomnie m'a aidé à mener mon diabolique projet à bien. Cette série d'albums est sortie avant la déferlante Twilight et autres vampires adolescents, quand les monstres suceurs de sang n'avaient pas encore le vent en poupe... et il est certain qu'on est loin ici d'une version édulcorée.

rapaces2.jpgNew York. Une série de meurtres frappent la ville, tous signés du message « Votre règne s'achève ». Les victimes sont vidées de leur sang et toutes présentent un kyste percé derrière l'oreille. Vicky Lenore et Spiaggi mènent l'enquête et vont rapidement être mêlés à une conspiration de grande envergure qui les dépasse : les vampires se sont installés depuis l'Inquisition à des postes clef mais aujourd'hui, alors qu'ils ont pris leur aise et perdu de leur vigueur à force de ne plus se battre, ils sont menacés par de mystérieux vengeurs. Il s'agit de Drago et Camilla, frère et soeur incestueux aux tenues de cuir, prêts à semer la terreur pour instaurer un nouvel ordre et venger par là-même leurs parents. Bien qu'animés par des motifs différents, Vicky et les deux vampires vont servir la même cause : une rencontre qui va changer radicalement la vie de Vicky.

rapaces3.jpgRapaces04.jpgUne série dont je gardais un excellent souvenir et qui a très bien résisté à une deuxième lecture. Le scénario bien ficelé est servi par un esthétisme irréprochable, dans un cadre très urbain et moderne. Une BD sexy (mais pas mièvre) et bouillonnante qui balaie d'un coup les idées reçues sur la question vampirique. Si vous pensiez tout savoir sur nos amis à dents pointues, n'hésitez pas à vous plonger dans cette série. Dépaysement garanti !

Après un vampire végétalien, deux vampires meurtriers pour accompagner le challenge Halloween, co-organisé avec ma comparse Hilde Van Helsing, et pour participer à la BD du mercredi, sous l'égide de notre chef d'orcheste Mango.

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Rapaces, 4 tomes, Dufaux et Marini, (publication de 1998 à 2003)

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14/10/2012

Pretty Little Liars Saison 1

Pretty Little Liars saison 1 français.jpgA mon retour de vacances m'attendait le coffret DVD de la saison 1 de Pretty Little Liars. J'ai passé la dernière semaine à regarder assidument la série (au point de renoncer à Desperate Housewives, mon péché mignon). Voilà encore une série addictive !

Aria revient dans sa vie natale après un an d'absence. Elle retrouve ses trois amies Hanna, Spencer et Emily. Mais les choses ont bien changé et toutes les filles se sont beaucoup éloignées depuis la disparition d'Alison, le leader de la bande et leur seul point commun. Elles commencent à recevoir des messages inquiétants signés "A" : Alison serait-elle toujours là et en saurait-elle plus qu'elle ne le devrait sur les secrets bien gardés de ses anciennes amies ?

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pretty little liars 4.jpgDe nouveau très proches, les filles tentent de découvrir qui est A alors qu'elles se sentent de plus en plus menacées. Et petit à petit, le mystère s'épaissit : Alison est retrouvée morte, le jeune Toby est accusé de l'avoir tuée mais malgré son arrestation les événements étranges se multiplient. Spencer serait-elle plus impliquée qu'on ne le pense dans la disparition d'Alison ? Son beau-frère, Ian, ne serait-il pas le vrai tueur ? Au cas Alison s'ajoutent les multiples mensonges des adolescentes : Aria cache sa liaison avec le professeur d'anglais, Ezra Fitz ; Emily hésite à annoncer à ses parents qu'elle est gay ; le père d'Aria a trompé son épouse un an avant et tente de le cacher ; Hanna ment à ses amies qui ne savent pas que sa mère n'a plus un sou et a dérobé 50 000$ à une cliente dans la banque dans laquelle elle travaille ; quant à Spencer, elle ne supportait plus Alison  (l'archétype de la pimbêche américaine - si la série avait lieu pendant leurs études elle serait très certainement à la tête des pom pom girls de l'université). Bien évidemment "A" sait tout de ces secrets et commence à manipuler les filles en les faisant chanter... comme le faisait Alison.

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Une série très sympathique qui se laisse regarder toute seule... d'ailleurs je crois bien que je vais continuer avec les saisons 2 et 3.

pretty little liars 5.jpgComme bien des séries, elle a aussi ses défauts et il ne faut pas s'attacher de trop près à la crédibilité des situations : ou comment vivre dans la maison d'un assassin et s'installer chez lui pour parler sans aucune discrétion avec ses copines de ce qu'il pourrait avoir fait ? Quand une preuve intéressante se présente, pourquoi ne pas la laisser bien en évidence à proximité de l'assassin au lieu de l'apporter directement à la police et, lorsqu'il s'agit d'une vidéo, pourquoi ne pas oublier d'en faire plusieurs copies ? Et quand un type bizarre éteint la lumière et vous court après, et qu'il porte les mêmes vêtements qu'un type bizarre déjà repéré, pourquoi lui faire confiance une fois qu'on voit qu'il s'agit d'une personne de son entourage ? Avec toutes les gaffes qu'elles font, on peut comprendre pourquoi il leur faut plusieurs saisons pour se sortir du pétrin dans lequel elles se sont fourrées... Au nombre des points négatifs il y a aussi le caractère un peu artificiel de certaines scènes où deux personnes entrent ensemble dans une pièce pour se faire face et parler, ce qui est très fréquent si vous songez à votre vie quotidienne, n'est-ce pas ? Et il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi les petits amis de Spencer disparaissent comme ils sont apparus, sans aucune explication (ou alors Spencer les séquestre et nous découvrirons ça à la fin de la saison 5).

pretty little liars6.jpgMalgré tout on se laisse très facilement prendre au jeu (même Mr Lou, en dépit de ses critiques) et on s'attache rapidement aux personnages. Par exemple Lucas, ci-contre, personnage récurrent que je ne désespère pas de voir arriver à ses fins (je sais, l'espoir fait vivre...). On joue nous aussi les apprentis détective, on cherche des signes pouvant nous aider à démasquer A, on se demande si les filles sont aussi innocentes qu'elles le prétendent, on voit arriver à l'avance les problèmes et on frémit déjà... 

Quant au coffret un peu girlie il est très sympa, notamment avec le menu en photos particulièrement pratique pour s'y retrouver.

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Et en parlant de frémir, je profite du Challenge Halloween 2012 pour publier ma chronique car lors des premiers épisodes en particulier le réalisateur est bien décidé à nous faire frissonner : bruits suspects, messages inquiétants du mystérieux A qui semble tout savoir et observer les filles en permanence, petite tombe dressée chez Spencer, menaces dessinées au rouge à lèvres dans la chambre de Spencer, craquements dans la forêt... tout se prête à nous faire même imaginer au départ qu'Alison est revenue d'entre les morts pour hanter ses anciennes amies.

Et pour se mettre dans l'ambiance, le générique :

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Got a secret
Can you keep it?
Swear this one you'll save
Better lock it, in your pocket,
Taking this one to the grave.
If I show you then I know you
Won't tell what I said
Cause two can keep a secret
If one of them is dead…

pretty little liars,série usa,etats-unis

Le billet d'Ornella Dallery.

Merci à Gwenn de Way to Blue pour cette découverte.

Vu dans le cadre du challenge Halloween 2012 co-organisé avec mon amie la très inquiétante "H" (Hilde).

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Pretty Little Liars, Saison 1, réalisée par Lesli Linka Glatter, (2010 pour la diffusion américaine)

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12/10/2012

Willis Hall, Le Dernier des Vampires

Hall_dernier des vampires.jpgContrairement à toi, ami lecteur suffisamment intrépide pour naviguer sur ce blog hanté ces derniers temps, la famille Hollins ne savait vraiment pas où elle mettait les pieds en quittant l'Angleterre pour ses vacances. Premières vacances passées à l'étranger, loin de Crabton-sur-Mer et c'est déjà le drame : pas d'étendue d'eau pour indiquer une frontière, il n'en fallait pas plus pour que la famille se perde et ne sache plus dans quel pays elle se trouve (ces continentaux, aussi, ils ne vous faclilitent pas la tâche !). La nuit tombant, la famille cherche en catastrophe un endroit où s'arrêter alors qu'elle progresse sur une route de montagne déserte. Et lorsqu'elle voit un chemin caché dans une forêt sombre, elle n'hésite pas à s'y engager en dépit des ténèbres (impénétrables) et des loups (affamés, que seul le petit garçon Edgar remarque). Arrive enfin une ancienne entrée de domaine manifestement abandonnée et une clairière sur laquelle les Hollins décident de planter leur tente, non loin d'un vieux château qui domine une crête. Quel cadre bucolique !
Mais les vacances seront loin d'être de tout repos : entre le comte Alucard (vampire végétarien), descendant des Dracula, les loups des environs (que Mrs Hollins confond avec de gentils toutous et n'hésite pas à gronder lorsqu'ils montrent leurs crocs) et des villageois bas de plafond, le danger est partout !
Ami lecteur, si tu as toi aussi l'âme de chasseur de vampire, mais aussi un peu d'humanité, fais toi aussi ce voyage désopilant en compagnie des Hollins. Si tu succombes à cette aventure, ce sera sans doute que le comte Alucard t'aura fait mourir, mais de rire !
(Au passage, les illustrations de Babette Cole sont adorables et pleines d'humour, un vrai coup de coeur !)

Billet à haute teneur végétarienne vampirique.

Lu dans le cadre du challenge Halloween 2012 co-organisé avec mon amie la très maléfique Hilde

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228 p

Willis Hall, Le Dernier des Vampires, 1982

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11/10/2012

Emilia, Condeza de Pardo Bazán

pardo bazan.jpgJe me suis perdue quelque part entre l'Angleterre victorienne et Madrid en voulant faire un bref escale à Paris et Venise, du coup c'est avec un jour de retard que je vous parle d'une étape éclair en Espagne, pour la deuxième horriblissime étape proposée par notre Tour Operator de l'Extrême.

J'ai rencontré une comtesse du XIXe "madre del género gótico español", Emilia, Condeza de Pardo Bazán. Et pour commencer, j'ai lu son court texte Vampiro (que vous pouvez retrouver dans la langue de Cervantes en cliquant sur le lien).

(Là je suis furieuse contre les méchants aliens gothiques qui viennent d'effacer mon billet).

Il y est question de vampirisme, à travers une vieillard décrépi qui conduit une jeune fille pure et innocente à l'autel. Bien évidemment, influencée par les perfides victoriens, je croyais que l'oie blanche n'en était pas une mais mal m'en a pris : bientôt la jeune mariée dépérit au contact de son triste et sordide époux qui devient de plus en plus  débordant de vitalité.

C'était Lou, envoyée en reportage sur le terrain à Madrid pour Challenge Halloween TV 2012, une production Hilde et Lou.

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08/10/2012

Olivier Cohen, La Fiancée de Dracula

je m'appelle dracula, olivier cohen, dracula, bram stoker, vampires, littérature jeunesse, roman français, paris, venise, je bouquine, la fiancée de dracula, challenge halloweenIl y a trois ans, je relisais avec délectation Je m'appelle Dracula, récit dans lequel le comte rédige ses mémoires afin de réfuter les abominables accusations contenues dans le récit de Bram « Stocker » (au sujet du « c » incongru je vous invite à lire mon billet sur ce premier opus pour me voir pérorer un peu).
Je commandais quelques jours plus tard la suite, « La Fiancée de Dracula » (que je ne pense pas avoir lu dans ma prime jeunesse) et voilà le résultat : il faut attendre la 3e édition du challenge Halloween pour que ce livre sorte de ma PAL !
Toujours réfugié dans le marais, Dracula alias Jacques Dracole (admirez l'art du camouflage) tente de mener une vie normale, si tant est que cela soit possible pour un vampire, et tient une galerie à Paris. Il y fait la rencontre d'Albertine qui semble immédiatement séduite par le sombre et séduisant comte, qui l'invite à dîner dans sa maison du Marais. Tous deux amoureux, Dracole et Albertine se fréquentent régulièrement et multiplient les promenades romantiques, en dépit de la peur que la jeune femme éprouve en présence de son fascinant compagnon.
Malheureusement l'affreux Van Helsing (curieusement ce type-là ne m'a jamais été particulièrement sympathique) poursuit toujours Dracula et convainc la police de l'aider à anéantir le monstre. Pour s'échapper, Dracula n'hésitera pas à s'enfuir avec Albertine à Venise... la suite, vous la connaîtrez si vous vous laissez aussi tenter par cette lecture !
J'ai dévoré ce court roman de jeunesse très agréablement écrit mais il m'a moins séduite que « Je m'appelle Dracula », peut-être parce que j'avais savouré la première fois les nombreux clins d'oeil au roman de Stoker. En tout cas, une lecture bien agréable qui vient à point nommé pour fêter ensemble Halloween.

Lu dans le cadre du challenge Halloween 2012 organisé ici et chez la diabolique Hilde

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92 p

Olivier Cohen, La Fiancée de Dracula, 1985
(j'ai donc fait une erreur en indiquant la date de publication de « Je m'appelle Dracula », j'ai dû retenir celle de l'édition Je Bouquine).

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05/10/2012

Les Fantômes des Victoriens

collectif_Fantomes-des-victoriens--cover.jpgJe crois que je compte vous parler de ce livre depuis le premier Challenge Halloween en 2010, mais longtemps il a résisté ! Il faut dire qu'une nouvelle de Dickens m'a donné du fil à retordre l'an dernier et m'a fait passer l'envie de poursuivre ma promenade en territoire victorien. Mais cette année, voyant notre première étape irlando-grande-bretonne (!) approcher à toute allure et mon roman de 700 pages avancer bien moins vite, j'ai opté pour une stratégie de repli visiblement hautement efficace puisque, aujourd'hui, pour mon plus grand bonheur, j'arrive enfin à vous parler du recueil Les Fantômes des Victoriens publié par les excellentes éditions José Corti (qui comme Phébus ont le don d'exhumer de vrais petits bijoux).

Beaucoup de grands écrivains victoriens dans ce recueil, mais aussi quelques-uns que je ne connaissais que vaguement de nom, encore moins de réputation. Cela donne une suite de nouvelles très variées, pour tous les goûts !

Wilkie Collins, « Neuf heures ! » : pendant la révolution française, des hommes attendant leur exécution dans une prison festoient pour la dernière fois et s'interrogent sur l'heure à laquelle ils approcheront de la guillotine. L'un d'eux confie à un autre qu'il sait qu'il mourra à neuf heures le matin... et c'est bien ce qui arrivera. Une nouvelle concise qui frappe l'esprit (la preuve c'est que j'en parle un an après sa lecture et que je garde encore le souvenir d'un texte glaçant et très précis).

Charles Dickens, « Le Fantôme dans la Chambre de la Mariée » : un mari attend avec impatience le décès de sa femme et lui intime de mourir... j'avais lu ce texte l'an dernier mais il ne m'avait pas vraiment plu à l'époque et je n'ai pas eu envie de le relire. Tant pis !

Patrick Kennedy, « Les Fantômes et la partie de Football » : un fantôme cherche à réparer ses erreurs passées mais lorsqu'il propose une partie de foot à ses hôtes ceux-ci sont bien incapables de lui adresser la parole. Difficile dans ce cas de passer le message !

Anonyme, « Le Spectre de la Visiteuse » : un jeune homme à la vie dissolue vient mourir chez ses parents. Dans la pièce isolée et lugubre qu'il occupe, une étrange femme apparaît chaque nuit, causant au mourant un profond trouble... son comportement scandaleux semblerait l'avoir rattrapé.

Joseph Sheridan Le Fanu, « Le Fantôme et le Rebouteux » : Ce n'est pas le meilleur Le Fanu mais malgré tout cette nouvelle est bien sympathique. Un rebouteux est forcé de passer la nuit dans un château réputé hanté. On s'en doute, le redouté fantôme sortira de son tableau pour venir taquiner notre héros... A noter que le récit débute par une parenthèse historique ; autrefois, certains Irlandais pensaient que la dernière personne enterrée dans un lieu était obligée d'aller chercher de l'eau pour tous les autres habitants des lieux, pour étancher leur terrible soif ; par conséquent si deux enterrements se suivaient les cortèges faisaient la course pour mettre en terre leur mort en premier, au point d'aller jusqu'à jeter le cercueil par dessus le mur pour éviter de faire un détour par le portail !

Sir Arthur Conan Doyle, « Comment c'est arrivé » : un accident de voiture qui se finit mal (très court mais très bien mené).

Vincent O' Sullivan, « Quand j'étais mort » : Un jeune homme décède et se retrouve fantôme dans sa propre maison, incapable de se faire entendre de ses domestiques affolés ou éplorés selon les cas.

Bernard Capes, « La Maison qui s'est évanouie » : Dans le froid des musiciens gelés décident de jouer pour se réchauffer. Apparaît alors une maison et une jeune femme leur propose une étrange boisson... mais mieux vaudrait s'abstenir !

Arthur Quiller-Couch, « La Chance du Laird » : une nouvelle un peu plus longue, à la construction classique mais efficace. Un jeune homme tombé pendant les guerres napoléoniennes fait l'objet de mémoires et d'une étrange histoire. Juste avant sa mort on l'a soupçonné de tricher aux cartes (et comme au XIXe on ne plaisantait pas avec ça c'est son honneur qui est mis en cause, une affaire qui devait briser sa carrière et sa vie, voire se solder par un duel !). Vous vous en doutez bien, c'est un petit lutin qui a fait le coup ! J'ai beaucoup aimé le coup classique du Victorien sérieux et respectable (ici dans l'armée qui plus est) capable de gober avec facilité toutes les histoires de fantômes les plus abracadabrantes... c'est ça qui fait le charme de l'époque !

George Moore, « Un Théâtre dans la Lande » : aussitôt lu, aussitôt oublié, c'est fâcheux ! J'ai été assez réfractaire au style, d'où un intérêt modéré pour le contenu. A la campagne, une mère règle de façon expéditive l'accouchement honteux de sa fille, dont l'enfant hantera la lande.

E.M. Forster, « L'Omnibus Céleste » : un omnibus conduit par d'illustres cochers (tel  Dante) amène ses occupants dans un au-delà merveilleux... mais tout le monde n'en revient pas indemne. Une histoire qui relève davantage du merveilleux que de l'épouvante, malgré une fin pour le moins sombre.

2341141959.jpgUn très bon recueil, certaines nouvelles m'ont davantage plu que d'autres mais avec autant d'auteurs et d'approches différentes, ce n'est pas étonnant ! Chaudement recommandé pour les arrêts  en territoire maléfique !

Et je poursuis mon voyage anglais en compagnie des Radley...

Etape 1 du voyage d'Halloween : UK et Irlande

Lu dans le cadre du challenge Halloween 2012 co-organisé avec mon amie la redoutable sorcière Hilde, et du challenge victorien d'Arieste

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201 p

Collectif, Les Fantômes des Victoriens, XIXe
Halloweem 2012.jpglogo-challenge-victorien.png

01/10/2012

Challenge Halloween 2012... on y est !

... et ça dure jusqu'au 10 novembre !

Halloweem 2012.jpg

Go go go!! Et nous voilà partis pour cette troisième édition du Challenge Halloween.

Rendez-vous pour notre première étape, vendredi 5 octobre, pour le ROYAUME-UNI et l'IRLANDE

challenge halloween

challenge halloween


Pour retrouver le programme de notre agence de voyage démoniaque, c'est ici.

La liste actuelle des participants (merci à vous tous, nous sommes ravies de retrouver beaucoup de chasseurs de fantômes bien connus de nos services et d'accueillir de nouveaux membres) : Hilde et Lou, Acr0, Addiction-books, Alexandra, Aymeline, Celine, Cryssilda, DeL, Elgalabook, Elinor, Ellcrys, Karine:) , Maggie, Manu, Marguerite, Miss Léo, Mrs Figg, Myrtille, Petit_speculoos, Rachel, Sharon , Soukee, Sybille, Syl., The Bursar, Titine, Trillian, Valeriane, Yoshi,

Vous pouvez bien sûr vous inscrire à tout moment au challenge, on aura besoin de se serrer les coudes pour lutter contre les créatures de la nuit ! En attendant je suis plongée dans un James Herbert et loge dans un manoir anglais hanté... entre deux nouvelles victoriennes, à travers le recueil Les Fantômes victoriens.

Pour nous indiquer vos billets n'hésitez pas à utiliser le groupe facebook mais pensez à également à laisser le lien soit chez Hilde soit à la suite de ce billet, cela nous aidera à retrouver tous les petits farfadets égarés...

3e édition de ce challenge organisé avec mon amie Hilde.