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29/11/2009

Someone likes Tardises !

dr-who 00.jpgChers vous tous, amis loubookiens, blogueurs, lecteurs et âmes égarées,

Il était grand temps de revenir vers mon clavier et de secouer mes articulations un peu rouillées pour me lancer dans une terrible bataille, à savoir la lutte contre les billets en retard dont l’accumulation prend désormais des allures de fin du monde. Rien que ça.

Avant de revenir sur mes dernières lectures (plutôt anglo-saxonnes), mes quinze lectures commencées en même temps, un voyage à Londres absolument excellent en compagnie de copines blogueuses et de mon cher et tendre, j’ai décidé de faire un clin d’œil au Doctor swap de Fashion et de Karine en hommage à mon colis qui va voyager dans le temps et dans l’espace à partir de demain… dans le cadre d’un swap qui a pour mérite de m’avoir fait découvrir que finalement, je peux aussi aimer les épisodes futuristes du Docteur et que, deuxièmement, les Daleks sont mes amis.

Si le swap me tentait parce que le voyage dans le temps (surtout dans le passé) est un thème que je trouvais très amusant, j’étais loin de faire partie des inconditionnels de la série, malgré les efforts d’Isil qui m’avait prêté le coffret de la saison 1 il y a un an. Je m’étais bornée à regarder l’épisode sur Charles Dickens ; autant dire que ce n’était pas franchement une réussite.

dr-who 02.jpgUne semaine avant de partir pour Beautiful London (‘cos there’s no place like London !, dixit le barbier de Fleet Street), Mr Lou et moi avons profité de l’attaque impromptue d’un terrible microbe pour découvrir la saison 1 bien au chaud devant notre télé et, ma foi, j’attends avec impatience de voir la suite.

Doctor Who, pour les âmes égarées qui ne suivent pas régulièrement les aventures des blogs de lecture, c’est un monsieur sympathique mais pas très net qui vit dans une cabine de police anglaise, voyage à travers le temps, a deux cœurs ainsi qu’un air ahuri et peut se permettre d’inviter Dickens à la fermer. Pour l’accompagner, une blonde peroxydée dont tout le monde doit tomber amoureux et qui a pour mérite d’avoir une mère si middle class anglaise que ça en devient tordant, et un petit ami à l’accent tellement ridicule qu’on finit par le trouver follement attachant.

dr-who 04.jpgUne série au final très « addictive », entre le côté décalé, la musique assez pourrie, le générique kistch et les situations souvent improbables. Le scénario est plutôt original et les épisodes tiennent bien la route, même si personnellement je préfère encore les épisodes dans le passé : la rencontre avec Dickens et la séances de spiritisme victorienne ; les retrouvailles de Rose avec son père, mort quand elle était enfant ; et peut-être plus encore l’épisode relativement effrayant qui se déroule pendant la 2e guerre mondiale, avec cet enfant au masque à gaz collé sur le visage qui marche comme un zombie, fait sonner n’importe quel téléphone par sa seule volonté et passe son temps à répéter « Mummy ! Are you my mummy ? » d’une voix monocorde. J’ai repensé Au Village des Damnés qui m’avait tout de même fait une forte impression malgré l'aspect vieillot, avec ses enfants aliens franchement névrosés. Pour ce qui est du futur, les Daleks et leur « exterminate » ont un côté très attendrissant, entre le seul survivant paniqué à l’idée de ne plus recevoir d’ordres et la nouvelle armée régénérée à partir d’humains, et donc sujette à des questionnements métaphysiques. To be or not to be…

 

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Une petite pensée pour Christopher Eccleston qui n’incarnera pas le docteur dans les nouvelles saisons. Même si son remplaçant a des mimiques prometteuses, j’aurais bien vu quelques épisodes de plus avec Doctor number 1. La découverte de la saison 1 a été suivie d’un passage dans la boutique SciFi à Londres où j’ai difficilement résisté aux jouets Dalek et aux parfums d’ambiance Tardis (c’est là qu’on aimerait bien avoir un petit frère ou un fils – ou justement pas, comme je n’ai du coup eu aucune raison de craquer). Par contre j’ai opté pour le jeu de cartes Doctor Who et deux livres qui m’ont l’air écrits uniquement pour mes trajets en métro (merci aux auteurs, c’est diantrement gentil à vous d’avoir pensé à moi !). Isil a dévalisé la boutique en stockant les Tardis (c’en est même très suspect), tandis que Fashion a aussi succombé aux sirènes d’une autre boutique que j’irai volontiers voir la prochaine fois. Du coup les conversations le soir lors du musical Oliver Twist étaient très orientées Tardis… weird, isn’t it ?

Doctor Who, Saison 1, 2005

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21/11/2009

Le héros de ma propre vie

murail_dickens.gifN'ayant pas trouvé le temps de lire Oliver Twist pour la lecture commune prévue avec les copines « victoriennes », j'ai cherché au dernier moment une roue de secours tolérable, à savoir un livre en rapport avec Dickens ou Oliver, intéressant et suffisamment bref pour que je puisse le lire en deux trois jours de métro et une ou deux courtes séances de lecture nocturnes (votre fidèle et dévouée ayant tendance à rapidement piquer du nez sur ses livres en ce moment, shame on her !). Pour en revenir à mes moutons, ou plutôt à mes petits Charlies gambadant joyeusement dans les prairies anglaises, j'ai jeté mon dévolu sur la biographie de Charles Dickens par Marie-Aude Murail, auteur jeunesse incontournable de l'école des loisirs.

Dédiée à son fils Charles, cette biographie qui commence par une citation de David Copperfield (Deviendrai-je le héros de ma propre vie ?) ne laisse pas planer le doute : c'est là l'œuvre d'une admiratrice fervente de Dickens. Avec tendresse et humour, Marie-Aude Murail rend ici un vibrant hommage à l'immense écrivain à travers un texte accessible, romancé et bourré d'anecdotes qui s'adresse aussi bien aux adultes qu'aux enfants.

Dans toute famille qui aspire à la respectabilité, on se doit d'avoir une bonne, qu'on va chercher à l'orphelinat. Ça ne coûte rien. Mary Weller a treize ans. Elle a dû rater sa vocation de sage-femme, car elle est fascinée par les accouchements. Elle emmène Charles chez les accouchées, et même chez une dame qui vient d'avoir des quadruplés. Les bébés, tous morts, exposés côte à côte sur un linge propre en haut d'une commode, font penser à des pieds de porcs tels qu'on les présente dans une triperie bien tenue. Spectacle tout indiqué pour un petit garçon nerveux que Mary prend un plaisir vampirique à terrifier. Elle lui raconte, à la nuit tombée, les aventures du capitaine Murderer qui massacre ses épouses successives et en fait des pâtés de viande cuits au four. (p9-10)

A quiconque chercherait une introduction à l'œuvre de Dickens, ce livre me semble tout indiqué. Au fur et à mesure que les événements marquants de sa vie sont évoqués, des allusions aux romans qu'il écrit à la même période viennent ponctuer le récit. Certains rapprochements sont faits entre les rencontres de Dickens et les personnages qui le hanteront plus tard. Pour ceux qui connaissent peu le parcours de l'écrivain, ce texte constitue un guide précieux : l'enfance faussement aisée, les dettes du père, le passage dans la fabrique de cirage, l'éducation plus ou moins avortée, les emplois cumulés puis le succès à l'âge de vingt-quatre ans. L'amour, la famille, les difficultés du couple, quelques femmes qui ont joué un rôle essentiel dans la vie de Dickens, sa perception des Etats-Unis, ses talents d'orateur, son engagement auprès des pauvres, son rapport aux grands auteurs de son époque, tels sont les principaux faits abordés dans ce texte.

Invitation à la lecture, écriture personnelle d'une histoire qui l'est tout autant, cette biographie m'a replongée en enfance, lorsque je me prenais de passion pour des héros de papier tels que Mathilda et bien d'autres, voyant sous mes yeux un modèle vers lequel je voulais tendre. Voilà bien longtemps que je n'avais pas ressenti une telle proximité entre un héros et moi... sous la plume vive de Marie-Aude Murail, les barrières de papier se sont pour un temps effacées entre Charles Dickens et moi, la lectrice que je suis retrouvant son âme d'enfant pour l'occasion. Le retour à la réalité a été difficile et chaque moment où j'ai dû à contrecœur abandonner mon livre un véritable arrachement. Mais pour vivre des émotions livresques comme celles-là, je donnerais bien des choses. Merci Mme Murail pour ce plongeon inattendu dans un monde imaginaire que je croyais désormais inaccessible.

Et au moment où est publié ce billet sur mon blog, me voilà à Londres avec Mr Lou et plusieurs blogueuses, avec en perspective une soirée musical made in Oliver Twist.

164 p

Marie-Aude Murail, Charles Dickens, 2005

17/11/2009

La dernière séance

Je vais sans doute achever mon pc d'ici peu car je viens de perdre mon billet qui, évidemment, était bien avancé. C'est donc un brin énervée que je reprends mon monologue, en espérant ne pas avoir à recommencer de nouveau (ce que je ferais bien entendu après avoir passé mon pc par la fenêtre, ce qui, admettez-le, requerrait une grande technicité).

Puisque je me rends de plus en plus souvent au cinéma et que les prêts de DVD s'enchaînent à un rythme effréné, j'ai décidé de parler plus souvent de films par ici, en ne me limitant plus aussi souvent aux films d'époque et autres adaptations de romans et nouvelles. Commençons donc par les trois films vu au cinéma la semaine dernière (quand je disais que j'y allais plus souvent).

The-Box.jpgTout d'abord The Box, qui s'est avéré une bonne surprise pour un film dont je n'attendais pas grand-chose, malgré une bande-annonce qui avait titillé ma curiosité. Dans les années 70, un couple jeune, beau et sympathique reçoit une offre pour le moins curieuse. Un homme défiguré se présente à leur porte et leur confie une boîte pourvue d'un bouton : s'ils appuient sur celui-ci, une personne inconnue mourra, puis une somme faramineuse leur sera versée. Avec un tel sujet, je voyais venir de loin le blockbuster hollywoodien sans intérêt que j'associais d'ailleurs assez facilement à Cameron Diaz. Au final, hormis une hypothèse de base qui me laisse perplexe (la science devenue si efficace qu'elle parvient à provoquer ce qui paraîtrait à priori magie ou surnaturel), le scénario est bien construit et les acteurs très convaincants, à commencer par Cameron Diaz dont la performance dans ce rôle inédit m'a tout simplement bluffée (appelons un chat un chat). L'époque est parfaitement rendue non seulement par la décoration et les styles mais aussi par la qualité de la lumière, le film ayant un aspect un brin vieillot qui pourrait laisser croire à une réalisation d'époque. On peut regretter le regard un peu misogyne de Richard Kelly qui fait de l'héroïne un personnage très sympathique mais qui choisit de la rendre responsable d'un meurtre, tout comme la femme d'un autre couple auquel la même proposition a été faite. Un retour aux racines et au péché originel d'Eve ? Un brin agaçant, certes, mais il serait dommage de s'arrêter là alors que le film ne manque pas de qualités. Ajoutons à cela une fin qui n'a rien d'un happy end à l'américaine et voilà un film qui mérite d'être vu !

 

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The Box, un film de Richard Kelly, 2009

 

away-we-go-affiche.jpgDeuxième film, deuxième bon moment avec Away we go, film qui m'a paradoxalement un peu déçue après toutes les critiques dithyrambiques lues çà et là. Un couple américain s'apprête à avoir un premier enfant et découvre que les parents du futur père vont partir en Europe pendant deux ans. Pour ce couple amoureux mais peu installé, plus aucune raison de rester coincé dans une région hostile, au sein d'une maison qui tient plus de la cabane de pêcheur que du foyer idéal. Le moment est venu d'entreprendre un voyage aux Etats-Unis et au Canada pour trouver l'endroit idéal pour élever leur fille. Choisissant les destinations en fonction de leurs connaissances sur place, Burt et Verona partent à l'aventure, profitant de leur voyage pour nous faire découvrir les pires stéréotypes de la société américaine moderne... et déterminer petit à petit ce dont ils ne veulent pas pour leur enfant. Joli hymne à l'amour, cette histoire bohème est touchante et séduit par son côté assez authentique, les héros étant diablement crédibles (voire encore moins glamour que monsieur et madame Tout le Monde). Je ne me suis pas encore remise des étirements de Burt en short immonde, ni de sa chute du haut d'un muret sur une terrasse de plain-pied. La BO très tranquille est extrêmement sympathique. Personnellement je vivrais bien dans la dernière maison visitée par le couple (pour les cadeaux de Noël, je suis preneuse !). Un film léger, agréable et plein de tendresse auquel je reprocherais juste quelques scènes un peu caricaturales. A noter la présence de Maggie Gyllenhaal, qui crève l'écran avec son rôle complètement décalé de femme mystique vaguement sectaire et franchement dérangée.

 

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Away we go, un film de Sam Mendes, 2009

 

imaginarium-parnassus 01.jpgEnfin, l'Imaginarium du Dr Parnassus que j'avais follement envie de voir pour avoir simplement aperçu l'affiche... et dont je ne sais pas quoi penser. Le Dr Parnassus permet au commun des mortels d'accéder sans limite à leur imagination après avoir franchi un bien curieux miroir. Chacun se retrouve alors projeté dans un monde unique et complètement démesuré. On songe d'ailleurs un peu à Tim Burton avec Big Fish et Charlie et la Chocolaterie. Les décors sont pour le moins impressionnants, à commencer par cette drôle de charrette tirée par des chevaux en plein Londres, et ce cirque aux couleurs outrancières qui oscille entre le merveilleux et l'inquiétant. Le casting est impressionnant et inclue Jude Law et Johnny Depp, pour ne citer que mes deux favoris. J'ai tout de même trouvé l'univers un peu trop souvent sombre alors que je m'attendais à un film plus léger. J'ai peu rêvé et me suis fatiguée des échanges entre le diable et le docteur, malgré le jeu des deux acteurs auquel je n'ai vraiment rien à reprocher. Un beau film ceci dit, dont le cadre m'a plus séduite que l'histoire en elle-même.

 

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L'Imaginarium du Dr Parnassus, un film de Terry Gilliam, 2009

13/11/2009

Un jour mon prince viendra... didiiiididiidida !

persuasionitv.jpgAprès l'adaptation de Persuasion par la BBC de 1995, j'ai donc découvert le récent téléfilm d'ITV que j'ai également beaucoup apprécié, mais pour de toutes autres raisons.

Rappelons brièvement l'histoire – ce que j'ai omis de faire dans mon dernier billet, mea culpa. Anne Elliot approche de la trentaine (et du statut de vieille fille) alors qu'à l'âge de 19 ans, sur les conseils d'une amie proche de la famille, elle a accepté puis repoussé la demande en mariage du capitaine Wentworth, marin alors sans ressources ni garanties. Anne vit avec son père et l'une de ses sœurs, deux personnages vaniteux dépensant tant et si bien que les Elliot sont contraints de louer leur propriété et de s'installer à Bath pour ne pas se retrouver sans le sou. Les nouveaux locataires sont de la famille du capitaine Wentworth, qu'Anne va être amenée à croiser de nouveau.

persuasion-itv-03.jpgLes faiblesses de la version ITV tiennent pour moi aux libertés prises avec le texte : à partir d'un roman relativement court surgit un scénario parfois décousu où certains développements importants sont laissés de côté ou revus et corrigés, rendant l'histoire un peu incohérente. La fin montrant une Anne qui se met à courir dans tout Bath nous permet de savourer des décors superbes mais ne présente pas un grand intérêt ; le contexte dans lequel le capitaine Wentworth lui renouvelle sa demande par écrit est complètement faussé par le fait qu'il n'a jamais entendu les déclarations d'Anne au sujet de la constance des femmes en amour, privant leur histoire d'un élément qui donnait tout son sens à la conclusion du roman.

persuasion-itv-05.jpgCertains personnages sont traités de manière superficielle : c'est par exemple le cas du père d'Anne Elliot. Cela ne m'a toutefois pas particulièrement dérangée, le choix des acteurs et la mise en scène permettant de rester fidèle au contexte grâce à quelques répliques bien choisies. Plusieurs seconds rôles crèvent l'écran : le père donc, portrait très fidèle du Sir Elliot du roman ou encore Mary Musgrove, la sœur hypocondriaque et nombriliste (incarnée avec une fraîcheur bienvenue par une actrice qui s'est complètement ré-approprié ce rôle un peu ingrat). Seule Elizabeth Elliot me semble un peu fade ; sa coiffure est aussi le seul élément à m'avoir gênée en ce qui concerne les costumes et les styles de coiffure (à force d'en faire trop il me semble que l'on frôle le ridicule, avec de plus une coiffure peu seyante).

persuasionITV-2007-01.jpgAnne Elliot et le capitaine Wentworth sont incarnés par des acteurs bien différents de ceux de la version de 1995, plus en phase avec les derniers films d'époque austeniens : plus jeunes, plus attirants, plus consensuels. Leur jeu est convaincant et touchant. Je trouve cependant un peu dommage que le réalisateur ait choisi de dévoiler dès le début leurs sentiments, qui sont bien moins transparents dans le livre et dans l'adaptation de 1995 qui met en avant la complexité de la situation dans laquelle ils se trouvent, après des années de silence, sans rien savoir du parcours de l'autre et de son état d'esprit.

persuasionITV-02.jpgCes petites «faiblesses» sont autant de choix du réalisateur que je n'aurais sans doute pas faits si j'avais pu un jour adapter ce roman, mais qui me semblent relativement crédibles et légitimes et aboutissent finalement à un film plutôt réussi. Mais c'est un aspect que je n'ai pas encore évoqué qui fait pencher la balance en faveur de ce film : son côté très esthétique, qui m'a totalement enthousiasmée. Le fait de filmer sans caméra fixe peut surprendre mais donne du mouvement et un dynamisme certain à cette adaptation, dont les couleurs aux tons pastel m'ont enchantée. Les costumes soignés s'accordent merveilleusement à cet univers. Les paysages sont de toute beauté, qu'il s'agisse de la représentation de Bath, de la campagne ou du littoral anglais. Un régal pour les yeux, surtout pour les amoureux de l'Angleterre.

Au final, une adaptation à voir et à revoir cet hiver les jours de pluie...

Persuasion, un film de Simon Burke, 2007

11/11/2009

Le bloody swap, le retour !

J'ai enfin pu récupérer mes photos du Bloody Swap... voici donc mon superbe colis en images ! Encore merci Heartless Witch !! Si tu veux tout savoir, deux autres blogueuses ont vu tes objets faits main en live (l'une d'entre elles a même essayé les super chaussons de la mort qui tue)... et font déjà partie de ton fan club !

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Voici les colis du swap (liens actualisés) :

Canel, Céline au blog bleu, Celsmoon, DViolante, Edea, Edelwe, Ellcrys, Emma, Fashion, GeishaNellie, Hambre, Heartless Witch, Isil, Karine:), Laila, Lamousmé, Limea, LN, Manu, Ofelia, Pimpi, Restling, Romanza, Stéphanie, The Bursar, Titine, Trillian, Virginie Chrestomanci, YueYin et un invité surprise, l'écrivain Nicolas Cauchy (via mon bloody blog).

Il ne manque que le lien de Stéphanie auprès de qui je voudrais encore m'excuser pour son colis arrivé en retard.

J'ai pris un certain plaisir à organiser ce swap, malgré quelques déconvenues de dernière minute qui gâchent un peu mon plaisir   (mais on ne m'achève pas si facilement, que nenni !). Globalement ce swap a été très agréable à organiser. J'ai été ravie de voir sur plusieurs de vos blogs des articles en lien avec Halloween et beaucoup d'entre vous m'ont envoyé pas mal de mails pendant le swap histoire de me faire organiser tout ça dans la joie et la bonne humeur, à travers des échanges très sympa. Merci à vous tous et toutes !

 

Et comme je suis bloodyment motivée, je rempile avec le private Victorian Xmas avec mes folles amies victoriennes... avec un questionnaire presque prêt à partir les filles ! Enfin, avant j'essaierai de prendre un nouveau thé pour me remettre de ma soirée "je chante et je reprends les chorégraphies de Mamma Mia avec une autre lady-frog en plein milieu de la nuit" !

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16:33 Publié dans Swap | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |

08/11/2009

Challenge Braddon

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J'ai fait vite fait un petit logo pour le challenge Mary Elizabeth Braddon. Pour vous inscrire ou indiquer la publication de vos billets, c'est ici !

Truly, madly, deeply,

Lou sur le point de s'endormir après une folle journée avec ses (non moins folles) amies victoriennes.

 

Edit du 15/11/2009 :

Ce challenge est tout simple : il vous suffit de lire un roman de Mary Elizabeth Braddon et, comme j'ai trouvé que je ne laissais pas beaucoup de temps pour ce faire, je vous propose de lire ce roman avant la fin de l'hiver, soit le 20 mars 2010.

Liste des oeuvres de Braddon lues par la blogosphère dans le cadre du challenge (ou pas):

Le Secret de Lady Audley (Cécile's blog)

Le Mystère de Fernwood (Nag)

Sur les traces du Serpent (Choupynette)

Seven things shaping my fall

Comme Cryssilda et moi nous inscrivons mutuellement d'office aux challenges que nous lançons et aux tags les plus farfelus, le tag qui rythme mon automne continue forcément sa route par ici ; et comme nous en avons parlé hier soir entre un goûter très British et un dîner plus coréen, c'est pleine de bonne volonté que je suis allée lire son dernier billet ce matin pour me jeter à corps perdu dans la rédaction d'un nouveau billet, grande folle que je suis !

 

Ce qui rythme mon automne :

Un nouveau job, un nouveau rythme. C'est pour ça que mes billets sont plus espacés, que je me manifeste moins sur vos blogs (avec des visites plus rares mais du coup plus longues, évidemment, comme j'ai toujours du retard à rattraper et 3000 choses à noter). Pareil pour les commentaires laissés chez moi (que je lis par contre et auxquels je réponds, même si j'ai un petit temps de retard). Undead, undead !

The Victorian frogs (and ladies), club de lecture que je viens de lancer (et dont j'ai trouvé le nom saugrenu – it had to be me !). A l'origine, un groupe d'amies blogueuses qui enchaînent les sorties et plans en tout genre ensemble. Comme nous étions plusieurs à faire une très légère fixation sur l'époque victorienne, nous avons embarqué le reste de la troupe dans nos délires britanniques. Un prétexte de plus pour passer du temps ensemble – surtout si nous trouvons dès la première lecture quinze stratagèmes différents pour contourner la lecture imposée (c'est tellement nous, ça !).

Caledonia, orchestrée par une main de maître à savoir la reine Cryssilda. Non seulement elle organise tout un tas d'événements mais elle mobilise à chaque fois les amies pour des sorties VIP qui commencent souvent par une bière dans un pub et s'achèvent presque toujours sur un fou rire et des souvenirs mémorables très Bridget Jones (Emma nous embarquant dans un vol un emprunt puis une restitution de chaussures devant toute une troupe de théâtre, Emma se bidonnant toute seule - au départ - pendant une pièce de Dostoievski...). Avec bientôt un voyage à Londres (oh yeah).

Les swaps. Après le calme plat depuis février, j'ai organisé le Bloody Swap (et quelques colis perdus dans la nature m'ont fait m'arracher les cheveux – d'ailleurs je dois aller chez le coiffeur pour réparer tout ça). Je suis maintenant inscrite à trois swaps, pour voyager dans le temps avec le Doctor Swap, montrer mes talents de peintre en suivant deux amies un peu givrées et fêter Noël dignement avec un swap de Noël bienvenu. Comme si ça ne suffisait pas, Cryssilda et moi renouvelons la Victorian team de l'an dernier pour organiser un échange de cadeaux sous le sapin lors d'un repas traditionnel anglais au sein de notre club de grenouilles et de ladies. Nous sommes huit et pourtant nous avons passé toute une soirée à organiser notre swap, entre papotages et problèmes techniques (car pour faire simple nous offrirons toutes un objet différent à 7 personnes différentes et notre tâche s'est avérée un peu plus ardue que prévu).

Les voyages ou l'organisation de voyages. Petites escapades en France pour voir la famille, dans deux semaines Londres avec les copines et Mr Lou, puis dans les premiers jours d'hiver l'Allemagne où je vais fêter Noël. Avec en ligne de mire un voyage en Ecosse en avril et en Irlande en mai (je croise les doigts).

La lecture, à un rythme tortuesque qui n'est pas pour me plaire. J'en viens à lire essentiellement dans le métro où je passe une quarantaine de minutes par jour. J'ai récemment lu une biographie de Dickens par Marie-Aude Murail, un livre d'Anne Fine et je multiplie les lectures en cours : Oliver Twist, De notre Sang, Contretemps, La Mégère apprivoisée, Grain de Grenade, Un heureux événement...

La routine d'une desperate housewife, un peu malmenée par le peu de temps que j'ai à consacrer aux tâches ménagères en rentrant chez moi à 20h peu motivée pour passer l'aspirateur. Ce qui se traduit pas une partie du samedi ou du dimanche absolument palpitante, passée à nettoyer et à ranger, et deux ou trois soirées où je fais des repas pour le reste de la semaine (surtout depuis que je commande des paniers de légumes bio). Heureusement je me console le mardi soir en suivant les aventures de Wisteria Lane.

 

Je tague à mon tour (celles qui souhaiteront répondre) : Hilde, Lilly, Karine:), Romanza, Titine, Amanda, Heartless Witch, YueYin, Malice...

 

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10:55 Publié dans Tags | Lien permanent | Commentaires (27) |  Facebook | |

04/11/2009

Jane, le come back du retour !

persuasion95-dvdcover.gifJ'ai lu cet été Persuasion mais je n'ai pas eu le temps de finaliser mon billet depuis. Qu'à cela ne tienne ! Je commencerai par un billet sur une adaptation de ce roman.

Première découverte vendredi dernier avec la version BBC de 1995 qui m'avait été prêtée par Isil. Ce film est fidèle au roman et parvient à s'en tenir à l'essentiel sans nuire à l'histoire grâce à un choix de scènes très pertinent. Les acteurs divisent sans doute les amateurs de Jane Austen, le capitaine Wentworth n'ayant rien d'un jeune premier ; cela dit, son physique plutôt atypique ne m'a pas paru incohérent pour ce rôle d'homme encore jeune qui a tout de même baroudé à travers le monde. L'actrice principale a un visage sans doute plutôt quelconque, progressivement embelli par un maquillage approprié à l'évolution de son état d'esprit ; son jeu correspond bien à l'idée que je me faisais d'Anne Elliot, me la rendant d'ailleurs plus sympathique que l'héroïne telle que je me l'étais imaginée en lisant le roman (mais c'est une autre histoire sur laquelle je reviendrai bientôt).

persuasion95_03.jpgQuelques choix un peu incongrus cela dit : au niveau du casting, le père tient finalement moins à son apparence que je ne le pensais et n'a rien de l'homme de belle prestance annoncé dans le roman ; quant aux relations choisies des Elliot à Bath, autant dire que le maquillage frôle le ridicule. Ma plus grosse critique tient au fait que ce téléfilm a terriblement mal vieilli. Réalisé à la même période que Pride and Prejudice de la BBC (aux couleurs un peu passées et à la réalisation sans grand intérêt sur le plan cinématographique, même s'il s'agit de mon adaptation favorite), ce film n'est pas très esthétique : les couleurs sont ternes ou risibles (je songe à la mer flamboyante aux couleurs kitsch); certains plans sont mal filmés comme par exemple un paysage sous la pluie à travers une fenêtre qui devient totalement inintéressant ou encore la chute de Louisa Musgrove.

persuasion95_01.jpgMalgré ces réserves j'ai beaucoup apprécié cette adaptation que je trouve un peu datée mais intelligemment construite et agréable à regarder. A noter qu'Henrietta Musgrove n'est autre que Victoria Hamilton (la reine dans Victoria and Albert, ou encore Mrs Forster dans Pride and Prejudice 1995 et Maria Bertram dans Mansfield Park 1999).

 

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A venir très vite : le téléfilm d'ITV découvert samedi soir (quand on aime Austen, on ne compte pas !).

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Persuasion, un film de Roger Michell, BBC 1995

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01/11/2009

Bloody swap, bloody late et autres surprises !

logo_bloodyswap_01.jpgLa sorcière que je suis pour l'occasion siffle, crache et griffe, furieuse de ne pouvoir afficher pour l'instant les photos du colis que m'a envoyé Heartless Witch pour le Bloody Swap (d'où le billet tardif, Mr Lou et moi ayant lutté jusqu'à des heures indues contre Samsung avant de recommencer aujourd'hui). Promis, si la dernière tentative de Mr Lou en ce moment-même échoue, je me débrouillerai pour poster de toute manière mes photos dans quelques jours.

 

***

Pour commencer, hier j'ai eu l'impression de m'être trompée de jour et d'avoir confondu Halloween et Noël. Tout d'abord parce que si les décorations d'Halloween n'étaient pas nombreuses cette année, celles de Noël sont déjà en vente, ce qui a permis à Papa Lou de m'offrir un calendrier de l'Avent de type victorien, une babiole pour le sapin comme je les aime, des petits magnets de Noël et une maison-calendrier de l'Avent avec de petits tiroirs.

 

***

Ensuite parce que hier matin, je suis allée chercher à la poste deux « courriers volumineux ». Je m'attendais à recevoir le colis de Heartless Witch mais ne savais pas trop quoi penser de l'autre avis, m'attendant à un service presse que j'aurais sans doute oublié (puisque la postière ne m'aime pas à cause des SP « oui parce que vous recevez beaucoup de colis vous, hein !! » - dit le méchant gnome d'un air courroucé). Et là, une très belle surprise m'attendait puisque c'est l'adorable Malice qui m'a envoyé des petits cadeaux inattendus qui m'ont beaucoup touchée et m'ont fait très très plaisir. Voyez par vous-même, ami lecteur ou passant égaré : son exemplaire de Flannery O'Connor Un heureux événement (que je compte bien lire cette semaine et que je suis très curieuse de découvrir, Alice m'en ayant parlé à plusieurs reprises et m'ayant fait réaliser que je devais absolument découvrir O'Connor... grâce à elle je vais sauter le pas dès demain ou mardi, c'est une délicate attention qui m'a donné la pêche avant même de voir tout ce qui m'attendait !) ; une carte et des badges de La Marelle en Papier vraiment superbes et de plus tout à fait en adéquation avec Halloween par leur petit côté « dark side of the moon » ; des fleurs de thé Mariage Frères joliment nommées « Fleur du désir » ; et enfin le DVD d'un film dont je ne connais que le titre, L'histoire d'Adèle H., film que je n'aurais peut-être jamais vu ou du moins pas avant très longtemps alors que le sujet a tout pour me plaire (je ne savais pas de quoi il s'agissait avant). J'avais parlé à Malice de mon regret de ne pas être une grande cinéphile et de mon envie de rattraper mon retard de ce côté-là et je suis très contente qu'elle ait eu l'idée de me faire partager ce film qui a été pour elle un très gros coup de cœur. Je posterai des photos quand j'aurai résolu mon problème de câble ou je ne sais quoi Samsung. Un grand grand merci Alice, je suis comblée (et je ne m'y attendais tellement pas que je suis encore plus ravie) !!

 

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logo_bloodyswap_03.jpgEt donc le même jour j'ai reçu mon colis swap, arrivé tout juste mais bien arrivé, après quelques inquiétudes et des soucis rencontrés par Heartless Witch... qui m'a envoyé un colis personnalisé avec énormément d'éléments faits main (que je serais verte de ne pas pouvoir vous montrer). Voilà pour le descriptif :

Côté livres : Le royaume des devins de Clive Barker, un auteur dont je crois avoir lu un texte pour ados mais que je ne connais pas du tout sinon, ayant brusquement arrêté mes lectures horrifiques au lycée... et ma foi, le sujet a l'air passionnant et fera une lecture très agréable ; Vittorio le vampire d'Anne Rice, que j'avais déjà en anglais mais je ne sais plus où :) (j'ai eu une période très Anne Rice et je ne sais pas pourquoi je n'ai pas lu tous ses livres de vampires et de sorcières à la fin) ; enfin l'adaptation de Frankenstein en BD, ce qui tombe bien comme j'ai lu le roman il y a un mois (je n'ai toujours pas fait mon billet)... l'édition est très belle et les illustrations très soignées... pour les livres, le choix n'était pas forcément facile comme j'avais déjà lu pas mal de choses (ou comptais aussi pas mal de titres dans ma PAL, surtout en ce qui concerne les vampires)... du coup je suis ravie d'être surprise par les choix de ma swappeuse !

Côté DVD : un choix tout simplement excellent... là encore j'ai vu énormément de films de vampires (presque toute la liste suggérée dans le questionnaire du swap), et finalement pas mal de films d'horreur (sans égaler les performances d'Emma par exemple, mais je faisais partie des swappés qui avaient vu le plus de films de ce genre). Et voilà que je reçois un film culte que je souhaite voir depuis plusieurs années, que je projetais même d'acheter tant ce genre me tient à cœur... à savoir Le Cabinet du Docteur Caligari, immense classique dont je n'ai vu que des extraits lors d'un expo. Me voilà donc qui poussais déjà des cris de ravissement en découvrant l'aspect culturel de la chose...

ce qui était sans compter sur les (grandes) surprises qui accompagnaient le colis :

La boîte elle-même, confectionnée par Heartless Witch et en forme de cercueil. Chapeau bas, j'avoue que j'en suis restée comme deux ronds de flan (une fois écrite cette expression me paraît particulièrement incongrue, vous ne trouvez-pas ?). Je ne sais pas encore ce que je vais y ranger mais il est clair que je compte bien la garder précieusement (j'avoue que le décor du papier qui l'entourait m'a déjà laissée sans voix quelques instants avant de découvrir le cercueil lui-même, mais je préfère ne rien dire et vous laisser découvrir les photos – aussi vite que possible, gnagnagna !).

Des chaussons, faits de noir et d'orange, que je viens d'étrenner et que j'adore déjà : ultra confortables, très jolis (alors que Heartless Witch avait des doutes sur ses talents de tricoteuse – hum ! Je ne sais même plus faire un seul rang en tricotant ! Si je savais faire des chaussons comme ça je crois que j'en ferais toute une série avant de sentir mon enthousiasme décliner un peu), pas tout à fait de la même taille et du coup en hommage à l'expressionnisme allemand, ce qui ne gêne absolument pas aux pieds et dont l'idée m'a beaucoup séduite, moi qui adore Friedrich Murnau et qui ai passé un temps fou à l'expo sur l'expressionnisme allemand à la cinémathèque (j'ai d'ailleurs le livre de l'expo, pas très bien fait mais je l'avais choisi pour les photos et la filmographie). Des photos sur le blog de Heartless Witch.

Une mixture préparée par la sorcière elle-même, à savoir un Thé d'automne aux 13 maléfices qui sent terriblement bon et qui va accompagner mes prochaines lectures vampiriques et fantomatiques (car je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin).

Un mortal cupcake très appétissant que j'aurais été fichue de manger si ma swappeuse n'avait pas attiré mon attention sur le fait qu'il s'agit en réalité d'un savon. Je pense qu'en le manipulant un peu plus pour enlever le plastique qui l'entoure je m'en serais aperçue mais on n'est jamais trop prudent ; j'ai donc évité une mort lente certes très bloodiesque, mais un peu trop proche dans le temps à mon goût. Mon mortal cupcake est orné d'un charmant crâne (certains nommant les squelettes rencontrés pendant leur swap, j'appellerai mon crâne William). Le descriptif : « savon fouetté : base noisette chocolat, crème saveur marshmallow, huiles végétales, fragances, épices, pigments » – ça ne vous donnerait pas faim à vous ?

Des graines magiques de courge (yummy !) et des abricots secs vénéneux qui ne m'ont pas encore emportée mais qui sont tout à fait délicieux, justement pas trop secs (je les achèverai avant qu'ils ne viennent à bout de moi !).

De l'encens à la cannelle, ou plutôt de la brume de fantôme...

Enfin une mixture sirupeuse à l'orange et à la cannelle, dans un flacon digne de Hocus Pocus, scellé par une coulée de cire... la grande classe !

Encore merci à Heartless Witch pour ce colis de folie où tout ce que j'aime de poussiéreux mais pas trop, gothique mais pas kitsch, effrayant mais point horrible était réuni devant mes yeux ébahis. Ce swap (et les mésaventures de ma swappeuse finalement, qui nous ont fait multiplier les emails) a été l'occasion de découvrir une blogueuse que je ne connaissais pas du tout avant et qui est absolument adorable sous son chapeau de sorcière sans cœur. Au final, en plus d'un colis surprenant, une très jolie rencontre bloguesque pour moi !

 

Depuis le début de la rédaction de ce billet, Mr Lou a dû jeter l'éponge et je dois acheter un truc non identifié de geek pour tenter le transfert sous Linux... photos à venir donc !

 

Et voici les billets des participantes (certains manquent encore – trois colis sont encore dans la nature, ce qui me chagrine beaucoup pour les swappées concernées) mais j'insérerai les liens plus tard) :

Canel (qui a publié tout un tas de bloody posts hier et exhumé un clip de circonstance 100% 80'S), Céline au blog bleu, Celsmoon (qui a d'ailleurs reçu des marques-page Bloody swap, la chanceuse!), DViolante, Edea, Edelwe, Ellcrys, Emma, Fashion, GeishaNellie, Hambre, Heartless Witch, Isil, Karine:), Laila (depuis Barcelone), Lamousmé, Limea, LN, Manu, Ofelia, Pimpi (qui me qualifie d'organisatrice de choc et de charme, oh yeah ;)), Restling, Romanza, Stéphanie, The Bursar, Titine, Trillian, Virginie Chrestomanci, YueYin (ma bloody swappée) et un invité surprise, l'écrivain Nicolas Cauchy qui passe par mon blog de bloody organisatrice pour parler du colis que lui a envoyé Celsmoon :

 

nicolas cauchybloody_swap.JPG

Alors voilà : j’avais quand même préparé mon coup. Je n’allais tout de même pas ouvrir mon colis tout seul, dans mon bureau, n’est-ce pas ? Je l’ai donc apporté, non déballé, à une réunion éditoriale qui réunissait toute l’équipe – éditoriale, donc – Pocket Jeunesse. Moqueries, bons mots, railleries des mes collègues… Jusqu’à ce que j’ouvre. Et là ça ne se marrait plus du tout, ah non ! C’était plutôt des « ouaaaah », des « Ah je l’ai vu, c’est top ! ». On s’est partagé le Toblerone. La directrice éditoriale a essayé le dentier de vampire (elle l'a même gardé) et puis surtout, ruée générale sur les bonbons qui, pour le coup, ne seront pas sur la photo. Bref, on s’est bien amusé et tout le monde a trouvé l’idée géniale !

Alors merci, Lou !

Nicolas

(Je précise que Celsmoon avait bien sûr déjà reçu un email et sait que son colis a fait un homme heureux)

 

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Ah et comme l'an dernier, j'ai oublié l'anniversaire de ce blog. Je ne sais jamais si c'est le 30 ou le 31 octobre, j'ai donc vérifié et constaté que c'était le 29. Ce blog a donc 3 ans et s'apprête à entamer sa quatrième année, avec de chouettes événements en perspective, entre un voyage de blogueurs à Londres, des séances de lecture victorienne avec quelques amies blogueuses aussi folles que moi et deux swaps pour commencer en beauté, grâce à Fashion, Karine:), Lamousmé et Isil, la femme qui confectionnait des pieux.

Bref, JOYEUX ANNIVERSAIRE EN RETARD, MON CHER BLOG !

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