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30/08/2007

Swappée

J'ai reçu aujourd'hui avec un immense plaisir le colis de Pauline :
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Encore beaucoup de mystère devant ce colis... 
 

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Et voilà !! merci infiniment à Pauline de m'avoir autant gâtée !
Je précise pour les curieux que la jolie boîte artisanale contient une bougie au chocolat (dont je compte bien profiter en lisant tous ces livres que j'ai hâte de découvrir).
Et pour marquer toutes ces pages, Pauline a pensé aux post-it et au marque page bleu (une couleur que j'adore) !
 
Que dire, à part un grand grand merci à Pauline ! (PS : je t'ai aussi laissé un mot pour te remercier sur le forum:))
 
Et pour les lecteurs encore plus curieux, le colis d'Emilie (ouvert maintenant) apparaît maintenant dans ma note de dimanche sur le swap !

29/08/2007

Mes choix de lecture

12131e6c02aecd8ef5786454ac7c52cf.jpgAvec beaucoup de retard (encore !!) et beaucoup (et encore plus) d’excuses, je reprends enfin le flambeau et vais maintenant vous révéler la manière dont je choisis mes lectures. Tadam ! Grand moment de vérité s’il en est ;o)

Je flâne : tout ce qui ressemble de près ou de loin à une librairie est appelé chez moi « temple de perdition ». J’ai mes coins favoris sur Paris : The Village Voice, Galignani, Gibert Joseph, et, très pratiques mais moins sympas, la Fnac et parfois Virgin. J’adore regarder les présentoirs nouveauté (mais je fuis les sélections Fnac très souvent et au final j’achète principalement des livres d’auteurs que je connais déjà plus ou moins). Et là, très souvent dans le rayon anglo-saxon en premier, puis dans les autres rayons de poche, je m’arrête devant mes collections favorites (Actes Sud, 10/18, Phébus Libretto…), repère les titres, les couvertures, les auteurs, puis feuillette, repose, re-feuillette jusqu’au moment où je craque (rarement pour un seul livre).

Je poursuis mes auteurs fétiche : j’ai lu un livre qui me  plaît, il faut que je découvre un peu plus cet auteur. Par exemple, comme Stéphanie, après avoir lu Xingu de Wharton, je viens d’acheter Libre et Légère ainsi que The Reef. De même pour Barbara Pym, dont j’ai dévalisé le rayon chez Gibert (les 5 à 10 €, ça ne se refusait pas…).

Je suis vos conseils : je note (de façon chaotique pour l’instant) des titres repérés sur les blogs. Je classe parmi les envies cadeau mes coups de cœur pressentis (sur Amazon). Et je dois dire que depuis que je fréquente vos blogs, j’ai fait pas mal de découvertes en vous suivant !

J’écoute mon Pôpa et ma Môman (pour une fois diraient-ils !): on parle assez souvent lecture, je leur pique des bouquins, j’ajoute subtilement certains de mes livres déjà lus à leur PAL et râle quand je récupère un livre écorné (non Maman tu n’es pas du tout visée).

Je regarde les bouquins chez les autres ou pose des questions à mes collègues ou aux gens de ma promo quand je les vois avec un livre. C’est comme ça que je songe encore plus fortement à Douglas Kennedy. J’ai vu l’édition anglaise et hésite maintenant : quel titre choisir ?

Je lis des magazines : je suis abonnée à Lire et pique le Magazine Littéraire du  Pôpa (toujours le même ;o)). Je suis plus souvent les conseils de Lire, ou du moins, note les livres qui m’intéressent le plus et lis avec intérêt les analyses du Magazine Littéraire (qui m’a quand même fait découvrir quelques auteurs). Ah oui, je le lis très rarement mais je l’aime bien : Transfuge. Je me souviens encore du dossier sur Murakami, lu quand j’ai découvert La Course au Mouton Sauvage.

Et parfois, de fil en aiguille, je découvre un auteur : The Hours m’a fait découvrir Virginia Woolf, Le Journal De Yaël Koppman m’a fait ressortir une biographie de Virginia Woolf… etc etc…

27/08/2007

Amis victoriens, lisez !

ccac478035c7b200e361f6eada1c7547.jpgPour tous les amateurs de littérature anglo-saxonne, et plus particulièrement, les amoureux de l’époque victorienne, voici une invitation à me rejoindre sur le groupe msn créé par Cryssilda (nouvel hébergement d’un groupe yahoo déjà existant). Profitez-en, on pense faire une lecture commune bientôt ! J’espère que vous serez nombreux à être tentés par l’aventure !

 

Et comme promis (seulement deux jours plus tard!), le lien déjà donné par Cryssilda dans les commentaires ! http://groups.msn.com/VictorianBritish 

26/08/2007

Woolf, Keynes et Yaël

46b7134d7ff2ada67ade433f6594e3c1.gifLorsque tout à l’heure j’ai fini Le Journal de Yaël Koppman allongée sur une serviette de plage au Champs de Mars, je savais déjà ce que j’allais raconter ici, comment et pourquoi. Deux petites heures ont suffi à me distraire et je crains un accouchement un peu laborieux. Les choses étant ce qu’elles sont, je ferai de mon mieux pour agiter mes neurones et faire un compte-rendu fidèle de mes premières observations. Du moins autant que possible.

Tout d’abord, le contexte. Vendredi soir, en sortant du bureau, je profite du temps qu’il me reste avant le dîner prévu avec une amie à Montparnasse pour me rendre à la FNAC St Lazare. J’ai deux excuses à cela : d’abord ce temple de perdition se trouve sur mon chemin. Ensuite, je voulais acheter le cadeau d’anniversaire d’une vieille amie. Bien évidemment, j’ai un peu trop erré le temps de trouver chaussure à son pied. Chargée de trois livres de poche dont les couvertures m’avaient honteusement alléchée, je suis tombée sur les éditions Sabine Wespieser, sur lesquelles je louche systématiquement tant j’adore le format. Bien que n’ayant chez moi qu’un seul de ses livres, j’apprécie la ligne éditoriale de cette maison et me promets depuis longtemps de découvrir ses textes étrangers. Et là je suis tombée sur le livre de Marianne Rubinstein (pour le coup absolument français), remarquant l’expression « conseillé par les libraires PAGE » sur un fond rose tape à l’œil (type Glamour). J’ouvre l’ouvrage en question, feuillette, vois qu’il est question de chick lit (que je ne connais pas mais dont j’entends beaucoup parler) et du cercle Bloomsbury. Devant Virginia Woolf, Keynes et le texte léger que je tenais entre mes mains, j’ai abandonné sur le champ les trois autres ouvrages et suis repartie, me promettant une lecture de détente ce week-end.

Hier soir, après avoir lu une petite vingtaine de pages, j’ai décidé de mettre de côté mon Huysmans et de profiter du week-end pour bouquiner tranquillement, sans trop réfléchir. Le livre de Marianne Rubinstein était exactement ce qu’il me fallait.

Autant dire que si j’ai peu lu ces derniers temps, j’ai dévoré de minuit trente à deux heures du matin, avant de passer tout mon après-midi sur le Journal de Yaël Koppman, fini sur le coup des 18h. Il faut admettre que l’écriture n’est pas particulièrement recherchée. Et sans le cercle woolfien, le journal aurait en lui-même assez peu d’intérêt : un peu chick lit, très français,  le tout raconte la vie assez monotone de Yaël et de son entourage. Entre la coloc avec le meilleur ami homo (cliché que je reprendrais sans doute si j’écrivais, je l’admets), la cousine qui fait figure de super copine plus mignonne avec une vie amoureuse plus intéressante, le job a priori peu glamour (maître de conf), on a l’impression de réchauffer du déjà vu et resservi. Ce n’est sans doute pas un grand roman. Mais (contre toute attente ?) j’ai adoré passer ma journée en compagnie de Yaël.

D’abord, Yaël n’est pas maître de conf de n’importe quoi. C’est une économiste. D’où son analyse particulière des relations sociales : la question de la répartition des tâches domestiques trouve sa réponse chez Ricardo et son principe d’avantage comparatif ; celle du rangement de la vaisselle devient un dilemme du prisonnier. Sans parler des bulles spéculatives et du problème de l’information, l’une des conditions (jamais réalisées) du marché parfait. J’ai adoré ces analogies amusantes qui m’ont rappelé de vieux amis – même si, avant de m’intéresser à l’économie, j’avais eu des sueurs froides à l’idée de devoir passer par cette matière a priori austère, avant de trembler pour de bon devant de vicieux QCM à système de points négatifs.

Deuxième bon point pour notre maître de conférence : Yaël choisit de s’intéresser à Anjelica Garnett, fille de Vanessa Bell, nièce de Virginia Woolf et filleule de Keynes (rien que ça). Bref, elle aborde un cercle fascinant en s’attaquant à l’un de ses personnages secondaires. Au final, j’ai beaucoup appris sur les triangles amoureux qui se formaient puis se défaisaient parmi tous ces artistes. Le texte donne un bref aperçu de leur mode de vie et offre un éclairage intéressant sur Vanessa Bell et les hommes qui l’ont entourée, plaçant Virginia Woolf en observatrice à part. Ceux qui connaissent bien Bloomsbury n’auraient peut-être pas apprécié ces références autant que moi. Mais ce n’était pas mon cas, et le Journal de Yaël Koppman a été une très agréable entrée en matière.

Ce « roman » sent le vrai journal à plein nez. Dans quelle mesure Marianne Rubinstein a inventé et romancé le tout ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé la chute du journal très espiègle : dans l’épilogue, sa fameuse cousine Clara tombe sur son journal 2002-2003, adore, lui conseille de le publier, disant qu’elle devrait tout de même changer les noms de tout le monde. Sa cousine pourrait par exemple s’appeler Clara. Et puis, il faudrait ajouter un épilogue pour que le lecteur sache ce qui est arrivé à tout le monde ensuite. Ce qui m’a fait tourner la dernière page avec un petit sourire amusé. Merci Yaël, merci Clara pour ce dimanche passé en votre compagnie.

217 p

 

Et n'oubliez pas l'avis de Florinette et celui de Marianne.

25/08/2007

SWAP prêt à partir

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Voilà le colis prêt à partir pour ma swappée qui rentre de vacances ce week-end. Direction la poste lundi matin !
 
 
 
... et voilà les photos prises par Emilie
 
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20/08/2007

Pfew !

b563cea0354a0de469cc632d0c50a88e.jpgVoilà qui résume bien mon impression, car c’est avec un soupir de soulagement que j’ai refermé Dr Jekyll and Mr Hyde. Autant dire que j’attendrai encore un certain temps avant de redécouvrir L’Ile au Trésor.

Après avoir placé beaucoup d’espoir en ce petit livre culte et malgré les critiques enthousiastes traquées sur le net et lues avec beaucoup de bonne volonté, le verdict est malheureusement sans appel : j’ai trouvé une fois de plus Stevenson mortellement ennuyeux.

Pour résumer : que l’on connaisse ou non le mythe, le suspense est quasiment nul dans ce livre pourtant présenté comme une référence du roman d’aventure ou d’horreur. J’avais oublié la théorie du changement d’apparence accompagnant l’arrivée d’une deuxième personnalité. Je vous l'accorde, cette particularité du Dr Jekyll – quoi qu’un peu caricaturale – contribue à renforcer le sentiment d’horreur dont on doit – je présume –être saisi. Le Dr Jekyll ne devient un personnage central que dans la deuxième moitié du roman. Sa confession clôt le roman, certes, mais elle reprend sous un autre angle – peu nouveau – une histoire déjà cousue de fil en aiguille par le narrateur. Autrement dit, peu de surprises. Le style de Stevenson est trop alambiqué à mes yeux, le recul et la capacité d’analyse du narrateur surfaits, le docteur et Hyde décevants. Les quelques événements principaux surviennent au début, mais après une quarantaine de pages agréables à lire, le tout traîne pour finalement sembler d’une longueur… Au final, si le mythe du Dr Jekyll et de Mr Hyde reste fascinant, le texte original m’a paru bien fade en comparaison de tout l’imaginaire qui l’a toujours entouré.

L’édition que j’avais incluait aussi deux des nouvelles lues il y a peu ainsi qu’une troisième intitulée Markheim. Malgré ma curiosité, je n’ai pas non plus été conquise par ce texte traitant d’un homme qui assassine un commerçant pour lui dérober son argent. Encore une fois, Stevenson verse dans le caricatural. Encore une fois, il n’a pas la subtilité ni le talent de narrateur d’un Stoker ou d’un Le Fanu. Combat intérieur entre le Bien et le Mal, Markheim était pour moi un clin d’œil au roman à peine fini. Là encore, le manichéen l’a emporté, malgré la volonté de Stevenson de souligner justement que personne n’est vraiment bon ni mauvais. Mais je finis cette note sur un point positif : je vais enfin pouvoir passer à autre chose !

130 p

14/08/2007

Do New York !

404eed09bc751878493f701cdc0c0044.jpgVous connaissez très certainement Xingu. Ou « le » Xingu. Quoi que cette dernière appellation soit quelque peu pompeuse au goût de certains. Malgré l’influence capitale de Xingu dans bien des domaines, trop peu de personnes le connaissent réellement. Encore moins l’ont pratiqué. Tout au plus on l’aura parcouru rapidement.

Xingu fait pourtant l’objet d’une excellente nouvelle de Wharton. Sans être le sujet principal, il est l’élément autour duquel se construit le discours, l’événement majeur et le dénouement.

Imaginez un cercle de femmes new-yorkaises au début du XXe. Jusqu’ici, l’image est sans doute un peu floue. Précisons un peu : imaginez maintenant des esprits étroits, une bonne dose de mauvaise foi, une rasade de mesquinerie, une fatuité sans limite. Vous aurez déjà un meilleur aperçu du cercle à l’œuvre dans Xingu.

L’histoire : plusieurs femmes de la bonne société se rencontrent régulièrement pour tenir un salon littéraire. Prétendant aborder toutes choses sans réserve, ces femmes se font un devoir d’être à l’avant-garde des cercles littéraires, se flattant de représenter avec un certain talent tout ce que la culture a fait de mieux. Munies de leur dictionnaire, les voilà qui lisent ce qu’il convient de lire, se précipitant sur ce qu’il est de bon ton de lire, débitant les pires banalités ensuite jusqu’au moment où l’auteur en vogue perd son aura éphémère. Alors, nous n’en doutons pas, ces femmes sans opinion sauront condamner avec une condescendance toute naturelle les livres avalés et appréciés mécaniquement.

Toutes plus pathétiques les unes que les autres, les héroïnes de Xingu sont trop influencées par leur entourage pour apprendre à choisir leurs propres lectures et à critiquer avec sincérité. La seule à suivre ses envies suscite le mépris du cercle restreint auquel elle appartient. Malgré son rôle central, elle sera pourtant vaincue par la force des préjugés de ces femmes vaines et prétentieuses, furieuses d’avoir été humiliées – mais refusant jusqu’au dernier instant de s’avouer battues.

Xingu est donc une excellente nouvelle, drôle et ironique. Edith Wharton ne fait aucune concession à ces femmes new-yorkaises qu’elle critique. C’est aussi un livre qui nous rappelle qu’au-delà des auteurs « qu’il faut », il y a ceux qu’on « veut » avoir lus. Quoi qu’il en soit, qu’il faille la lire ou non, Wharton fait maintenant partie des auteurs que je souhaite mieux connaître.

Et un grand merci à Caroline qui m’a prêté ce livre lors du dîner de jeudi soir entre blogueuses !

59 p

13/08/2007

Ça y est je sais

890eec56478b64e02e55c8ac517e8ff5.jpg… comment meurt Harry Potter ! J’ai également découvert avec effroi que Ron était un traitre fini et qu’Hermione avait eu une aventure avec Fred… je sais aussi que Snape est le vrai père de Harry. MAIS NON ! Si vous pensez que je vais vous dévoiler la fin de l’histoire, c’est que le soleil (pourtant timide) du mois d’août vous a un ramolli le cervelet à un point critique, nécessitant une thérapie immédiate à base de Proust et de Nietzsche (aux grands maux les grands remèdes !). C’est pourquoi, amis lecteurs, je ne doute pas que vous avez tous lu sereinement ma brève introduction en ricanant avec raison à mes dépens. J’avoue que moi aussi ces (derniers) temps j’ai la pensée facile et de lourdes tendances gâteuses.

Que dire donc de Harry Potter and the Deathly Hallows ? Tout d’abord c’est à mon avis un bon crû, voire un très bon. Quelques longueurs sur les 400 premières pages, mais le démarrage en douceur (une fois la première bataille passée) a pour mérite de laisser la place aux personnages. Ron et Hermione en particulier, les Weasly en général ainsi que Dumbledore prennent une certaine envergure, même si Harry n’est certainement pas le meilleur de tous. Beaucoup ont adoré les 200 dernières pages. Très honnêtement, les batailles et trépidantes aventures qui s’enchaînent sans pause entre les512ce3ea82813a4c28dfb0dbe8faeb96.jpg pages 400 et 500 sont celles que j’ai le moins appréciées. Pas le temps de développer les personnages, tout s’enchaîne rapidement, un peu trop à mon avis. Puis les 100 dernières pages méritent le détour. Beaucoup de choses s’expliquent, et plusieurs personnages acquièrent une complexité toute nouvelle qui ne sera pas pour déplaire aux habitués de J.K. Rowling. De révélation en révélation, voilà un tome qui met un terme aux aventures de Harry en faisant ressortir les liens qui se sont tissés peu à peu entre les différents tomes. Et c’est là que ce livre est une excellente surprise : on ne peut qu’admirer la manière dont l’auteur maîtrise cette histoire, qu’elle a su orchestrer dans les moindres détails dès le premier tome.

Quoi qu’agréable et bien présentée, la scène finale a été comme un coup de massue pour moi, tant je m’attendais à moins de banalité de la part de Rowling, dont les écrits gagnaient en noirceur à chaque tome. Deux personnages restent trop manichéens à mes yeux, l’histoire du Bien et du Mal s’affrontant etc etc étant un peu dépassée à mes yeux, d’autant plus que ce dernier tome veille justement à ne pas brosser de portraits trop caricaturaux de personnages clefs. Autre petit reproche : certains personnages importants disparaissent dans la plus grande discrétion. On aurait pu espérer les accompagner un peu plus dans leurs derniers instants.

7318ae4fa820a247aa7caeb77a0cdf4b.jpgAprès avoir souligné tous les travers de Harry Potter and the Deathly Hallows – ce que je n’ai pas pu m’empêcher de faire, me voilà pourtant prête à achever sur une note très positive : malgré ses petites faiblesses (que j’ai peut-être à tort trop souligné), ce dernier tome est vraiment très agréable à lire. Attachés aux personnages, on rit, on s’interroge, on tremble, on a une petite larme à l’œil, on espère… bref, on vit pleinement ces aventures, d’autant plus qu’il s’agit des dernières. Quoi que… J.K. Rowling s’est laissé la porte ouverte à mon avis…

608 p

08/08/2007

Où en est le challenge ABC ?

532f070aad22b52a3b62ffa2678d0688.jpgComme Flo, j’ai décidé de faire le bilan de mes lectures à la fin juillet 2007 car je n’ai pas du tout avancé mon challenge ABC… alors en trichant un peu, voilà mes lectures, pour la plupart d’auteurs nouveaux, dans l’ordre alphabétique.

Comme j’ai développé ces derniers temps une flémingite aigue lorsqu’il s’agit de mon pc, je ne précise pas les liens pour chaque article… pour lire une des notes, vous pouvez bien sûr retrouver le lien dans la colonne de gauche.

A

Ackroyd Peter, William & Cie 

Alcott Louisa May, Secrets de famille

Alcott Louisa May, Derrière le masque

Austen Jane, The Watsons

Auster Paul, The Brooklyn Follies

B ?

C

Capote Truman, Breakfast at Tiffany’s

Chessex Jacques, Le vampire de Ropraz

E ?

F

Ferney Alice, L’élégance des veuves

Ferney Alice, Le ventre de la fée

Fforde Jasper, l’Affaire Jane Eyre

G

Grimbert Philippe, Un Secret

H ?

I ?

J

Jackson Lee, Le cadavre du métropolitain

Jackson Lee, Les Bienfaits de la mort

K ?

L

Lewisohn Ludwig, Le Destin de Mr Crump

Lovecraft, Dreams in the Witchhouse

M

Mendoza Eduardo, El Misterio de la cripta embrujada

Miller Arthur, The Crucible

N ?

O

Oates Joyce Carol, I’ll take you there

Oates Joyce Carol, Beasts

Ogawa Yoko, La Piscine – Les Abeilles – La Grossesse

Ogawa Yoko, La petite pièce hexagonale

P

Pamuk Orhan, Le château blanc

Patterson James, Noires sont les violettes

Pym Barbara, Des femmes remarquables

Q ?

R

Rowling J.K, Harry Potter & the sorcerer’s stone

S

Ségur Philippe, Poétique de l’Egorgeur

Setterfield Diane, The thirteenth tale

Stevenson RL, The Body Snatcher and other Tales

T ?

U ?

V ?

W ?

Y

Yoshimura, La jeune fille suppliciée sur une étagère

Z

Zweig Stefan, La collection invisible

Autres :

Collectif, les Cent ans de Dracula

 
A très bientôt, lorsque j’aurai abandonné Arrryyyyy et jeté tous mes mouchoirs, pour une nouvelle note, sans crise subite de paresse, c’est promis !

23:43 Publié dans Lou's world | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |